4ème Derby breton de la saison 2019-2020, Stade Brestois – FC Nantes, le 23 novembre à Brest

Le stade Francis Le Blé à Brest recevra le 4ème Derby breton de la saison 2019-2020 qui verra s’affronter le Stade Brestois et le FC Nantes, clubs de foot de Ligue 1, le samedi 23 novembre à 20h.

Kevrenn Brest Sant Mark

Dans le cadre de la Charte des Derbys bretons, plusieurs animations seront proposées à cette occasion: la Kevrenn Brest St Mark jouera à l’avant-match et à la mi-temps, Produit en Bretagne proposera un stand et des dégustations de produits bretons, le plus grand drapeau breton du monde de La Nuit des Etoiles ouvrira le match pendant que le Bro Gozh ma Zadoù sera interprété par Clarisse Lavanant. et des milliers de drapeaux bretons seront distribués au public.

PHOTO CLAUDE PRIGENT / LE TELEGRAMME. MORLAIX (29) : Clarisse Lavanant.

Les Derbys bretons, une fête populaire, une fête du foot, une fête de la Bretagne !

#derbybreton #derbibreizh

Le Bro Gozh au ….. crématorium de Plescop et aussi à celui de Lorient

Ouest-France, 31 octobre 2019

et ici aussi

Pas de cérémonie de recueillement sans musique. Au crématorium de Plescop (Morbihan), les familles sont priées de venir avec leur play-list : Sur clef USB, sur CD et en format MP3, explique le directeur du crématorium, Michel Degardin. De même que l’on prend aussi des photos du défunt oude ses passions pour réaliser un diaporama pendant la cérémonie. Nous avons aussi la possibilité d’exposer des toiles d’artistes par exemple ou encore d’accueillir des musiciens qui peuvent jouer en live.

Comme dans la vie, la mort a aussi ses originaux et ses classiques. Ici en Bretagne, nous avons beaucoup de demandes de musiques traditionnelles et notamment le fameux hymne breton le Bro Gozh ma Zadoù.

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Kerletu, Lorient

En images et en musique

Au centre funéraire de Kerlétu, à Lorient, des écrans sont installés dans les salles de cérémonie et, depuis peu, des tablettes dans les salons funéraires (où reposent les corps des défunts). Les familles apportent images et chansons sur une clé USB. Le centre funéraire se charge de monter des diaporamas mêlant les deux. « Cela évite aux familles des heures devant l’ordinateur et les problèmes techniques. Quand je suis arrivé, il y a dix ans, j’avais demandé une télé et un ordinateur pour une salle, on m’avait regardé avec des grands yeux, se souvient le responsable Pascal Poussain. Aujourd’hui, c’est la génération téléphone portable, on prend des photos tout le temps. Une cérémonie est faite de paroles, d’images et de plusieurs pauses musicales, qui adoucissent, entre rires et larmes. Elles servent à se recueillir, à rendre hommage, à raconter l’histoire d’une vie.  »

Du classique et des chansons à texte

Impossible d’avoir un top 5 ou même un top 50 des chansons les plus jouées lors des cérémonies au crématorium de Kerlétu. « C’est fonction des générations. » Mais quelques titres reviennent tout de même. Musique classique : l’Adagio, Air de Bach, des concertos pour piano… Classiques de chanson française : Aimer à perdre la raison ou Que serais-je sans toi de Jean Ferrat, La Vie en rose ou l’Hymne à l’amour d’Édith Piaf, Quand on n’a que l’amour de Brel, Les copains d’abord de Brassens, La Mamma ou Emmenez-moi d’Aznavour, Puisque tu pars de Jean-Jacques Goldman, Mon vieux de Daniel Guichard. « Des chanteurs ou chanteuses connus qui ont bercé une vie. » Plus récent : Une mère de Linda Lemay, Parle à mon père de Céline Dion. Enfin, breton : Kenavo, Bro Gozh ma Zadoù, Me Zo Ganet, Je vous emporte dans mon cœur de Gilles Servat, ou encore Amazing Grace, hymne chrétien joué à la cornemuse.

« Les musiques sont adaptées aux mots qui vont être dits, doux, jolis. Souvent des messages d’amour, d’amitié. »

L’arrivée du rap

Les chansons anglo-saxonnes restent rares. « Ça arrive, pour des gens nés dans les années 60, avec les Rolling Stones par exemple. Ça reste mesuré. » Le rap commence à faire son apparition, pour de jeunes disparus, avec Maître Gims par exemple.

Les conseils du responsable

La famille peut choisir plus librement une musique pour une cérémonie civile qu’à l’église. « On va tout de même conseiller d’éviter certaines choses…, indique Pascal Poussain. On peut dire : « Attention, c’est peut-être la chanson qu’il chantait tout le temps en fin de repas, ou celle de son mariage, mais peut-être pas la bonne musique pour ce jour-là… » On interroge : Est-ce que 100 personnes sont prêtes à recevoir cette musique ce jour-là ? »

Il déconseille les chansons trop enjouées. « A-t-on envie d’une chanson rythmée ce jour-là ? Les gens ont besoin de quiétude, de douceur. »

Et puis, comme « tout le monde n’est pas mélomane », le crématorium propose des bruits de mer, des chants d’oiseaux… « Dans ce moment-là, intense, unique, les gens reviennent à des choses très naturelles. »

Rugby club de Vannes : quand le stade de La Rabine vibre au son du « Bro Gozh »

Actu.fr, 11 octobre 2019

Avant chaque rencontre à domicile du Rugby Club de Vannes (Morbihan) en Pro D2 au stade de La Rabine, Philippe Leray interprète le « Bro Gozh ».

Philippe Leray sur la pelouse du stade de La Rabine à Vannes (Morbihan). Quelques minutes avant qu’il interprète le « Bro Gozh ». (©Actu Morbihan)

Les voitures défilent lentement sur le port de Vannes (Morbihan) alors que des centaines de personnes marchent dans une et même direction, ce vendredi 4 octobre 2019.

Aucun doute, c’est un soir de match à La Rabine. Ce soir-là, le Rugby Club Vannes (RCV) accueille Aurillac (Cantal) pour le compte de la sixième journée de Pro D2. Le coup d’envoi sera donné à 20 heures. Et à une demi-heure de la rencontre, Philippe Leray se tient là, au pied de la tribune honneur.

Comme tous les soirs de match à domicile depuis maintenant quatre ans, il attend qu’on lui ouvre le portail pour accéder à la pelouse. Les tribunes se remplissent petit à petit alors que le bagad d’Auray fait un tour de stade pour réchauffer l’ambiance.

L’entrée sur la pelouse

Il est 19 h 45, Philippe Leray entre sur le bord de la pelouse. Il salue le staff, lève la main en direction des tribunes et patiente tranquillement, sereinement. Il attend son moment. Le speaker fait monter l’ambiance avant d’annoncer les compositions d’équipes. Il est 19 h 56, les joueurs ne vont pas tarder à entrer sur le terrain et le speaker indique : « Il est l’heure du Bro Gozh avec Philippe Leray. »

Sous les applaudissements, ce dernier se rend au milieu de la pelouse et récupère le micro. Après une bouffée de respiration, il entame le « Bro Gozh » et le stade fait silence.

Il finit sa prestation la main sur le cœur. Le stade applaudit chaleureusement, Philippe Leray salue à nouveau la foule et regagne les tribunes pour suivre la rencontre avec ses amis.

Supporter du RC Vannes depuis 26 ans, Philippe Leray, 58 ans, revient sur cette désormais tradition :

Quand le RCV est monté en Pro D2, le directeur général de l’époque m’a contacté moi et mon ami Stéphane Le Follic pour monter des animations autour du stade afin de mettre en avant la culture bretonne dans le monde professionnel du rugby. Et donc, dès le premier match à domicile, il fallait faire des essais micro. Et j’ai chanté le « Bro Gozh ». Il est venu me voir en me demandant si je me sentais capable de le chanter à tous les matchs devant le stade plein.

Des touches de la culture bretonne

Cette proposition, Philippe n’a pas hésité à l’accepter :

J’ai une formation de chanteur lyrique. J’ai été pendant quinze ans soliste baryton dans une compagnie amateur de Vannes.

Les deux amis ont également répandu la culture bretonne en diffusant des jingles lors des essais ou pour annoncer la mi-temps. « C’est l’extrait d’un CD du bagad de Lann Bihoué », sourit Philippe. « On a essayé de ramener des touches de la culture bretonne. » Et elle s’y ressent.

« On sent que ça monte, c’est extra »

Entouré du meilleur public de France — élu lors de la Nuit du Rugby par la Ligue Nationale en septembre 2018 — Philippe Leray, ressent une ambiance particulière lors de son interprétation : « Dès que le refrain arrive, on sent que ça monte, c’est extra. »

S’il doit ressortir un souvenir particulier, c’est le dernier match de la première saison : « Il nous fallait absolument une victoire pour se sauver. C’était face à Bourgoin-Jallieu. Avoir eu le privilège d’effectuer ce dernier chant de la saison où on a donc assuré le maintien pour notre première saison en professionnel, c’était une fierté. »

NPBGmZ: pour mémoire, le RCV a reçu en septembre 2017 le Prix Bro Gozh.

Opéra de Rennes: le Bro Gozh pour les nouveaux herminés

Les nouveaux herminés 2019: Stéphanie Stoll, Malo Bouessel du Bourg, Mariannig Larc’hanteg, Maripol Gouret, Paul Loret.

Ce samedi 5 octobre, l’Opéra de Rennes accueillait la cérémonie de remise des Colliers de l’Ordre de l’Hermine organisée par l’Institut Culturel de Bretagne.

Furent ainsi distingués: Stépahnie Stoll, présidente de Diwan, Malo Bouessel du Bourg, directeur de Produit en Bretagne, Mariannig Larc’hanteg, harpiste de renom, Maripol Gouret, fondatrice de KDSK, Paul Loret, président de Bretagne réunie.

Par ailleurs, les parents du petit Fañch et les jeunes de Bak e Brezhoneg reçurent la médaille de l’ICB.

Et c’est par le Bro Gozh que se termina cet évènement auquel prirent part plus de 300 invités.

Coupe du monde de rugby: quand Bryn Terfel donne des leçons de chant à l’équipe nationale galloise

Comme tout le monde a pu le constater, au pays de Galles, le chant et le rugby sont indissociables . Afin de renforcer ce lien ancestral, Warenn Gatland, l’entraîneur néo-zélandais de l’équipe de Galles, a demandé au célèbre Bryn Terfel, baryton gallois de renommée mondiale , de donner quelques leçons de chant aux joueurs gallois, notamment avec l’hymne national, le Hen Wlad ( le Bro Gozh galllois ) mais pas que .

Bryn Terfel

Radio Classique, 4 octobre 2019

Si le XV de France se qualifie pour les ¼ de finale de la Coupe du monde de rugby qui se déroule au Japon, il y a de grande chances qu’il affronte le 20 octobre l’équipe du Pays de Galles. Et s’il est difficile de savoir qui va gagner sur la pelouse, il est un domaine dans lequel les Gallois sont certains de s’imposer c’est dans l’interprétation des hymnes grâce notamment à la séance de coaching dont ils ont pu bénéficier avec Sir Bryn Terfel, le célèbre baryton-basse britannique d’origine galloise.

Le chœur gallois de Bryn Terfel

Voir la vidéo en cliquant sur l’image ci-dessous.

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Avec son 1,93 m et ses larges épaules, Bryn Terfel, natif de Pant Glas dans le nord du Pays de Galles et qui a joué n°8 au collège, a le gabarit et l’expérience du rugby qui auraient pu lui permettre de porter le maillot marqué du poireau des dragons rouges mais à 53 ans, c’est sur les scènes des opéras du monde entier qu’il a acquis sa notoriété grâce, notamment, à sa puissante voix de baryron-basse et sa présence « imposante ». On se rappelle son duo avec Roberto Alagna dans « Les pêcheurs de perles » de Bizet. Mais quand on est Gallois, le rugby et le chant ne sont jamais loin. Bryn Terfel avait d’ailleurs chanté avec Shirley Bassey, elle aussi Galloise (comme Tom Jones, John Cale et Bonnie Tyler !), en ouverture de la Coupe du Monde 1999 à Cardiff. C’est donc sans hésitation qu’il a accepté la proposition de l’encadrement de l’équipe de rugby du pays de Galles qui lui a demandé de venir préparer et motiver les joueurs afin qu’ils soient aussi les meilleurs pour interpréter leur hymne et les chants traditionnels entonnés lors de la Coupe du Monde de rugby au Japon.

Bryn Terfel demande aux rugbymen gallois de chanter pour leur pays

Le chanteur s’est donc rendu début septembre au camp d’entrainement de l’équipe galloise à Hensol près de Cardiff où il a pu rencontrer les joueurs et leur faire travailler l’interprétation de l’hymne gallois, le fameux « Land of my father » (Hen Wlad fy Nhadau en Gaélique) mais également les chants traditionnels « Calon Lan » et « Lawr ar Lan y Môr » qui sont chantés lors des cérémonies officielles. Au cours de cette répétition, Sir Bryn Terfel, qui était accompagné au piano par le 1/2 d’ouverture Rhys Patchell, a donné des conseils purement techniques au joueurs emmenés par leur capitaine Alun Wyn Jones, désigné chef de chorale pour l’occasion, mais le chanteur leur a surtout demandé de chanter avec plaisir, d’être « happy », et de chanter à l’unisson pour leur pays.

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25 septembre à La Beaujoire, derby breton entre Nantes et Rennes

#derbybreton   #derbibreizh

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Après Lorient – Guingamp, Brest – Rennes, c’est ce mercredi 25 septembre qu’aura lieu le 3ème derby breton de la saison 2019 – 2020, entre le FC Nantes et le Stade Rennais.

A cette occasion sont mises en place différentes animations en partenariat entre le FC Nantes et le Comité Bro Gozh, Sonerion, Produit en Bretagne et l’Agence Culturelle Bretonne de Loire-Atlantique.

C’est le Bagad de Nantes qui animera les lieux dès 17h30 et interprètera le Bro Gozh.

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Le bagad de Nantes, fondé en 1968, réunit une trentaine de musiciens autour des airs bretons. Entre swing et tradition, le bagad évolue en seconde catégorie depuis 4 ans du championnat national des bagadou.
Cette année, le bagad a proposé une suite nantaise passant par le Vignoble et la côte et une suite montagne, ancrée dans les Monts d’Arrée.
En 2015, le bagad créé son école de formation avec une trentaine d’élèves qui prennent des cours hebdomadairement. Le bagadig, bagad pour les élèves, est classé en 5ème catégorie.
Le Bagad de Nantes a collaboré avec Carlos Nunez, Tri Yann, Orchestre Philharmonique de Prague, Royal de Luxe… et a aussi représenté la Ville de Nantes à Hambourg, Sarrebrucken et bien d’autres endroits en France et à l’étranger.

Nostang: le Bro Gozh avec Kalon an Derw

Le chœur, composé d’une trentaine d’hommes, a chanté des chants et des cantiques en breton.

Ouest-France, 18 septembre 2019

Dimanche, des chants bretons s’envolaient de la chapelle de Locmaria. La chorale Cœurs de Chêne du pays de Pontivy a charmé le public venu très nombreux. « La chapelle est pleine, j’en suis très heureuse, souligne Yvonne Conan, présidente du Comité de sauvegarde de la chapelle. C’est la première fois que nous organisons un concert dans la chapelle et cela plaît énormément. »

Le chœur, composé d’une trentaine d’hommes, a chanté des chants et des cantiques en breton. Le public enthousiaste a également poussé la chansonnette. Le concert s’est terminé par l’hymne breton. « C’est toujours plaisant d’entendre la langue de notre enfance, confie Berthe à la sortie. C’était un agréable moment ! »

Après le concert, les choristes n’ont pas pu s’empêcher d’entonner une nouvelle fois le Bro gozh me zadeu sur le parvis de la chapelle pour le plus grand plaisir du public.