Redadeg 2022 : le Rugby Club de Vannes et le Comité Bro Gozh ensemble pour le km 2020 !

C’est à Vannes samedi prochain que se terminera la Redadeg 2022 . La course passera devant le stade de la Rabine , la forteresse du Rugby Club de Vannes et l’un des lieux de Bretagne où le Bro Gozh est le plus populaire.

C’est tout naturellement que le Comité Bro Gozh et le RCV se sont associés pour courir le km 2020 qui passe juste devant le stade de la Rabine. Rendez-vous à 16h samedi près de l’Office de Tourisme de Vannes ( sur le port) où des jeunes de l’école de rugby se verront remettre le témoin par les élus de Vannes et le prendront en charge pour l’apporter aux bénévoles de la Redadeg au niveau de la porte St Vincent .

Landévennec: le Bro Gozh pour Nominoë et Anne de Bretagne

C’est sur le site de l’ancien hôtel Beau Rivage à Landévennec que se créée actuellement un projet innovant associant économie et culture. C’est sous la férule de Serge Capitaine, bien connu dans le monde économique breton, notamment du côté de chez Coreff, que va se développer à la fois un projet économique autour d’une distillerie et d’un pub , et un centre d’interprétation de l’histoire de la Bretagne sous l’égide de l’association Histoire et Culture de Bretagne rassemblant divers organismes dont Skol Vreizh ou encore l’Institut Culturel de Bretagne. Ce projet porté en son temps par le regretté Patrick Malrieu, président de l’Institut, prend désormais forme et ce vendredi 20 mai, ce sont deux statues monumentales très symboliques qui y ont pris place, Nominoë et Anne de Bretagne, au son du Bro Gozh interprété par un couple de sonneurs et chanté par les personnes présentes.

L’ensemble devrait ouvrir au printemps 2023.

Le Bro Gozh de l’école des Fleurs à Languidic

Ouest-France, 15 mai 2022

Vendredi 13 mai 2022, toute la journée, l’école des Fleurs, à Languidic (Morbihan), a fêté les 20 ans de sa filière bilingue à l’occasion de la Semaine de la Bretagne. Des ateliers jeux bretons, danse, jeux de vocabulaire, chants ont été proposés à l’ensemble des élèves monolingues par les élèves et enseignants bilingues.

Vendredi 13 mai 2022, toute la journée, l’école des Fleurs, à Languidic (Morbihan), a fêté les 20 ans de sa filière bilingue à l’occasion de la Semaine de la Bretagne. Des ateliers de jeux bretons, danse, jeux de vocabulaire et chant ont été proposés à l’ensemble des élèves monolingues par les élèves et enseignants bilingues.

En ouverture du discours de Xavier Moison, chef d’établissement, le bagadig de Languidic, puis le chant breton Bro Gozh ma zadoù interprété par tous les élèves de l’école ont été appréciés du public. Puis d’autres chants ont ponctué le discours, accompagnés par Delphine Duchêne et par l’atelier musique traditionnelle de l’école municipale de musique.

Cinq classes aujourd’hui et près de 110 élèves

La filière a été ouverte en septembre 2001, sous la houlette de Thérèse Ellouët, alors directrice de l’école maternelle, et de Pierre-Yves Le Bourhis, de l’école élémentaire. Vingt-trois élèves de maternelle y étaient inscrits. Une filière qui s’est agrandie grâce aux compétences des enseignants et Asem bilingues, à la collaboration des collègues monolingues, aux soutiens de l’Apel et de l’Ogec, et aussi grâce à l’implication et à la volonté des anciens chefs d’établissement, Christian Padellec et Yannick Julé. Elle a vécu de nombreux temps forts : sons et lumières, séjours nature, théâtre à Tréglonou, spectacles, partenariats, semaine en breton….

Aujourd’hui la filière compte cinq classes qui accueillent 110 élèves, une filière bien intégrée dans l’école.

Cette journée, très appréciée par tous, s’est terminée par une exposition de photos qui a ravivé de nombreux souvenirs et par un verre de l’amitié organisé par l’Apel.

Le Bro Gozh des fanfares de Bretagne à Vitré

Ouest-France, 15 mai 2022

La musique des cuivres et des batteries a résonné dans les rues du centre historique de Vitré qui accueillait, ce dimanche 15 mai, le festival de Bretagne des fanfares. Les musiciens ont offert au public une parade festive… sous des trombes d’eau.

« Ce sera un miracle s’il ne pleut pas ! » En regardant le ciel qui soudain s’assombrit au-dessus de la place de la Gare, ce musicien de Moncontour croise les doigts. Mais rien n’y fait. Les premières gouttes tombent, quelques minutes avant le départ de la parade, temps fort du festival de Bretagne des fanfares, organisé ce dimanche 15 mai à Vitré.

De nombreux spectateurs ont pris place autour du rond-point de la gare, rue de la Borderie, puis rue Notre-Dame et en direction du château. Ils sortent les parapluies ou s’abritent comme ils peuvent devant une porte ou une vitrine.

Les notes des cuivres et des batteries retentissent, et la pluie s’abat encore plus fort sur les costumes et les instruments. La fanfare de Moncontour a ouvert la parade avec plusieurs morceaux entraînants. Suivie de la batterie fanfare du Pays de Fougères qui jouait avec « Roc’Fanfare » de Villamée – Mélé. « On est un groupe de 30 musiciens, de 10 à 87 ans », expliquait un des membres de Roc’Fanfare avant le départ.

Des concours niveau national et fédéral

L’aîné de la formation, c’est Pierre Juillard, qui a commencé à jouer quand il était gamin, « d’abord du clairon puis de la trompette ». Ce qu’il aime dans ce groupe, qui répète une fois par semaine le vendredi, c’est la musique évidemment, et l’amitié, « on est tous de bons copains », assure l’ancien maçon qui fabrique aussi des instruments de musique en bois.

Avant cette parade pour le public et le triomphe devant le château où toutes les formations ont joué quatre morceaux d’ensemble dont l’hymne breton Bro gozh ma zadoù, des concours avaient eu lieu dans la matinée. « Des concours de niveau national et fédéral, explique David Rouillé, coordinateur à la Fédération de Bretagne de batteries et fanfares qui organise ce festival. Certains orchestres venaient simplement pour être auditionnés, et avoir des conseils du jury. Et cet après-midi, on joue dehors pour le public. »

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Le Bro Gozh pour chaque concert des Mouezh Paotred Breizh

Le Télégramme, 11 mai 2022

Le fameux chœur d’hommes Mouezh Paotred Breizh a élu domicile à Carhaix où l’ensemble répète depuis plusieurs mois. Le groupe représentera désormais Carhaix lors de ses nombreux déplacements.

Depuis quelques mois, le chœur d’hommes de Bretagne, Mouezh Paotred Breizh, a établi domicile à Carhaix, où il répète chaque premier dimanche du mois, dans la salle Karaez Park. Ce n’est pas parce qu’il compte de nombreux Centre-Bretons. Parmi eux, on retrouve certes le sonneur bien connu Yann Goasdoué, qui accompagne l’ensemble à la bombarde ou à la cornemuse. Mais sur un total de 45 choristes issus des cinq départements de la Bretagne historique, on ne recense que deux Carhaisiens et un Poullaouennais. Alors, pourquoi Carhaix ? « Nous avons noué un partenariat avec la ville, explique le président de l’association, Jean-Yves Le Coz. Sa position centrale est bien sûr un atout pour nous, et la ville avait des salles disponibles et assez grandes pour nous permettre de répéter malgré la pandémie ».

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Neuvième album en préparation

Fondé en 1993 par le chef de chœur Jean-Marie Airault pour représenter la Bretagne à un festival de chœurs d’hommes gallois à Atlanta, l’ensemble prépare déjà son neuvième album et célébrera ses 30 ans l’an prochain. Les Mouezh Paotred Breizh, qui chantent en breton et à quatre voix, donnent en moyenne une vingtaine de concerts par an. Ils se produiront ainsi dans la cathédrale de Dol-de-Bretagne, samedi 14 mai. Le chœur, devenu une référence du chant choral en breton, a été sacré champion de Bretagne lors du championnat de Landerneau à six reprises. Leur répertoire est surtout composé de chants sacrés et profanes qui disent la fierté de l’histoire, de la terre et de la langue. « Notre répertoire est principalement breton, mais il nous arrive d’emprunter des chants aux groupes à qui nous rendons visite, par exemple en Italie, en Suisse, en Pologne, souligne Jean-Yves Le Coz. Il nous arrive donc de chanter dans d’autres langues que le breton, notamment en basque, en gallois, voire en latin. Mais chaque concert s’achève toujours par le Bro gozh ma zadou ».

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