Langues régionales : un Bro Gozh pour Paul Molac

Après avoir fait ce jeudi brillamment adopter sa proposition de loi sur les langues régionales par l’Assemblée nationale, Paul Molac lance avec ses collègues un Bro Gozh sur les marches du parlement.

2023… le pays de Galles à Vannes grâce au Bro Gozh ?

L’équipe nationale de Galles en 2018.

Le Rugbynistère, 2 mars 2021

Attention… article humoristique !

En 2023, les meilleures nations de l’ovalie s’installeront en France pour plusieurs semaines lors de la Coupe du monde. Quel serait leur camp de base idéal ?

(….)

Pays de Galles – Vannes

On le sait, le pays de Galles a beaucoup de points communs avec la Bretagne : une météo capricieuse, un patois local incompréhensible et une passion pour les breuvages alcoolisés. C’est donc en toute logique que le XV du Poireau devrait se sentir comme à la maison à Vannes. En plus, les supporters du RCV ont déjà l’habitude de chanter le Bro gozh ma zadoù, version bretonne du célèbre Land of my fathers.

(….)

Les Zazous du Bro Gozh ……

Ouest-France, 27 février 2021

Midi Z’olympique

Le bihebdomadaire Midi Olympique, spécialisé dans le rugby, a publié une brève dans son édition de lundi, sur le RCV. Sous l’intitulé « Hymne breton envers et contre tout », on pouvait lire : « Depuis l’avènement du RCV dans le monde professionnel, chaque rencontre de Pro D2 à La Rabine est précédée de l’hymne breton, « le Bro Gozh ma Zazou » repris en chœur par le public » Ma doué ! Le Bro Gozh ma quoi ? Les Zadoù (pères) qui s’font traiter de Zazou. Drôles de zozos au Midi Z’olympique !

(….)

Plumeliau, le Bro Gozh pour les 97 ans d’Amandine

Photo Ouest-France

Ouest-France, 15 janvier 2021

À 97 ans, Amandine Duclos ne paraît pas son âge. Elle est dynamique, coquette et s’intéresse à tout. Elle aime la musique et aime chanter. Avec l’association Pluméloisirs, elle participe à la chorale Chœur de Plum et à l’atelier de peinture sur porcelaine. Des activités qui ont été réduites en 2020 à cause du Covid-19.

En septembre, après des problèmes de santé, Amandine a dû être hospitalisée et, après une convalescence chez sa fille Annick, le 14 décembre, elle arrivait à l’Ehpad de Pluméliau pour un séjour temporaire. Elle récupère et va de mieux en mieux.

Mercredi dernier, Amandine y fêtait ses 97 ans. Elle a eu la surprise de voir arriver des choristes de Chœur de Plum. Un grand moment plein d’émotion, mais très vite elle les a rejoints pour interpréter ses chants préférés comme : l’Hallelujah de Leonard Cohen, le Bro gozh ma zadou, Mon Amant de Saint-Jean, la Ballade nord-irlandaise

« On ne peut même pas partager un café à cause du virus, mais en mars, je pense rentrer chez moi et reprendre mes activités et ainsi retrouver mes amis de la chorale », sourit Amandine.

Le Roazhon Park sans le Bro Gozh, c’est comme le beurre sans sel …..

Le Roazhon Park…… Ouest-France

Ouest-France, 8 janvier 2021

Depuis 2004, Alain Rousseau est le speaker du Stade Rennais. Avec la crise sanitaire, il doit animer un stade vide. Il raconte cette drôle de nouvelle en vie en attendant le retour du public au Roazhon Park.

C’est une vie de rituels. Il y a d’abord le Bro gozh ma zadoù – l’hymne breton – qui est repris en chœur par tout le stade. Puis les lumières se tamisent. La musique d’AC-DC commence à saturer les enceintes du Roazhon Park. Au bord de la pelouse, Alain Rousseau – speaker du Stade Rennais depuis 2004 – prend le micro pour annoncer la composition de l’équipe. Il lance les prénoms, le public scande les noms en retour. La sono embraye avec un morceau de musique électronique du groupe Justice, la pyrotechnie fait des étincelles, puis les joueurs entrent sur la pelouse. Le déroulé est le même pour chaque match au Roazhon Park. Une vie de rituels.

Mais, depuis le début de la crise sanitaire, tout est chamboulé. Les stades se sont vidés de leur public. Seuls restent les joueurs, les staffs, les journalistes, les jardiniers… et Alain Rousseau, même s’il a dû quitter le bord de la pelouse pour s’exiler en tribune. « Forcément on a dû s’adapter, raconte-t-il. On ne fait plus l’hymne breton et je n’annonce plus les compositions des équipes. En tribune, les journalistes ont déjà la feuille de match sous les yeux de toute manière. On a aussi éliminé la 35e minute. Tout cela donne parfois le sentiment d’assister à des matches amicaux de pré-saison. »

Alain Rousseau, le speaker du Roazhon Park – Ouest-France

« Sans saveur »

Depuis le début de la crise, certains clubs de Ligue 2 ou de rugby ont fait le choix de ne plus faire appel à leur speaker. Ce n’est pas le cas à Rennes. Alain Rousseau reste le gardien de l’ambiance, même si le stade sonne creux. « On ne va pas se mentir, c’est un peu feutré. Je parle avec une voix plus posée, sourit-il. Mais quand l’équipe marque un but je garde la même spontanéité. C’est la passion qui ressort. »

Des joueurs l’ont d’ailleurs remercié pour ça : « Ma voix est un repère familier pour eux. Quand l’équipe marque et que j’annonce le but, ça leur rappelle qu’ils sont bien à la maison, même si le public n’est pas là. » D’un point de vue purement protocolaire, sa présence est aussi impérative pour annoncer les minutes de silence ou les hommages d’avant match.

(….)