Langoëlan rend hommage à ses défunts durant le confinement avec le Bro Gozh

Élus, familles des défunts et des amis ont rendu hommage aux trois personnes décédées dans la période du confinement.

Élus, familles des défunts et des amis ont rendu hommage aux trois personnes décédées dans la période du confinement.

Le Télégramme, 21 mai 2020

Durant le confinement total, trois personnes de la commune sont décédées. Leurs obsèques ont été célébrées dans la plus stricte intimité. La municipalité a souhaité leur rendre hommage ce mercredi 20 mai, en organisant une cérémonie au cimetière. Les familles des défunts étaient présentes ainsi que des amis. Deux des personnes décédées ont été inhumées à Langoëlan. Il s’agit d’Alexis Heurtébis, ancien couvreur, décédé le 11 avril, et de Bernadette Le Gallo, épouse Le Barzic, ancienne exploitante agricole à Brambily, décédée le 29 avril. Les élus ont déposé une fleur sur leur tombe. La troisième personne, Alice Le Lay, épouse Le Corre, est décédée le 14 avril. Elle est enterrée à Lescouet-Gouarec, commune voisine, où une délégation s’est rendue. Yann Jondot, maire, et ses adjoints ont fait un discours rendant hommage aux disparus, inhumés dans un quasi-anonymat. La cérémonie était animée par le quatuor Gilpatdanmad, qui a entonné le Bro gozh ma zadou, au son du biniou et de la bombarde.

Confinement : le Bro gozh ma zadoù jazzy de Philippe Leray

Le Télégramme, 22 avril 2020

L’hymne breton, version jazzy. C’est la dernière production de Philippe Leray, chanteur bien connu des spectateurs du stade de la Rabine, qui entonne le Bro Gozh Ma Zadoù, à chaque match du RCV. Il vient d’en produire une version très personnelle, pour répondre à l’appel du comité Bro Gozh Ma Zadou.

C’est l’opération « Bro Gozh ». Ça sonne comme un nom de code, mais ça ressemble plutôt à un ralliement. Bretons du monde entier, confinés à domicile, par la faute d’un vilain virus, ralliez-vous sous le panache de l’opération « Bro Gozh », lancée dans le cadre de la pandémie du coronavirus, par le comité éponyme, chargé de promouvoir, à travers la planète, l’hymne breton. Chaque Breton, du fond de son confinement, peut enregistrer sa version de l’hymne et poster le résultat sur le site du comité Bro Gozh Ma Zadoù. Un tel appel ne pouvait rester oreille morte, quand on s’appelle Philippe Leray, que l’on chante, depuis quatre ans, à chaque match à domicile du RCV, le Bro Gozh Ma Zadoù et surtout qu’on le fait chanter à tout un stade, à gorge déployée.

« De façon très spontanée »

« J’ai enregistré cette version dimanche matin », explique Philippe Leray. « De façon très spontanée. Je trouvais plutôt sympathique l’idée du comité de faire participer les gens et de les inciter à produire leur version de l’hymne breton. J’ai d’abord chanté la version classique, celle que je chante à la Rabine, et puis je me suis mis au piano, afin de produire une version plus jazzy. J’ai fait ça en dilettante, de façon très spontanée ».

La version de Philippe Leray va rejoindre celles de Nolwennn Korbell, JC Guichen, celle, venue de Lyon d’une jeune chanteuse confinée, ou d’un chanteur quimperlois. Ça permet aussi de patienter jusqu’au prochain match à domicile du RCV, qui finira bien par arriver un jour. Car comme le reconnaît volontiers Philippe Leray, « ce qui manque, c’est l’ambiance de la rabine et le spectacle qu’offrent les joueurs ».

Un Quimperlois chante le Bro Gozh en vidéo

Le Télégramme 20 avril 2020

Le gwenn-ha-du est fièrement accroché sur une porte en bois. Seul, lunettes de soleil sur le nez, Julien Scaërou, un Quimperlois d’origine, a répondu à l’initiative du comité Bro Gozh. « J’ai voulu faire une petite mise en scène rigolote », explique ce Breton attaché à la culture régionale. Cet ancien membre des bagadoù de Bro Kemperle et de Lann-Bihoué a proposé une version chantée a cappella de l’hymne breton, « tout en simplicité » mais avec de la réverbération. Fermez les yeux et écoutez : on se croirait en haut d’une falaise…

Pendant le confinement, le comité Bro Gozh invite quiconque le souhaite à envoyer une vidéo en chantant l’hymne.

Pendant le confinement, « chantons la Bretagne »

PHOTO CLAUDE PRIGENT / LE TELEGRAMME. MORLAIX (29) : Drapeau breton .

Le Télégramme, 16 avril 2020

Pendant le confinement, le comité Bro Gozh propose, à tous ceux qui le souhaitent, de se filmer en chantant l’hymne de la Bretagne. En cette période difficile de confinement, le Comité Bro Gozh propose de chanter le Bro Gozh, l’hymnede la Bretagne, par tous ceux qui le souhaitent, petits et grands, amateurs et professionnels, seul et en famille,

chez vous tout en se filmant. « Qu’on le chante de façon classique, rock, reggae ou autre, il s’agit tout simplement de le chanter et de partager ainsi un lien fort entre tous les habitants de la Bretagne mais aussi avec la diaspora et les amis de de la Bretagne », explique le comité.

Les vidéos, selon leurs poids, sont à transmettre par la voie la plus appropriée selon le poids de la vidéo, SMS, WhatsApp, e-mail, WeTransfer, etc…et seront publiées sur le site du comité Bro Gozh, sur Facebook et sur Twitter.

e-mail : brogozh@mel.bzh et tel. : 06 09 71 01 91, les réseaux sociaux : #BroGozh #KanompBreizh #ChantonslaBretagne. Renseignements sur : pbgmz.wordpress.com

Carillon de l’Hôtel de Ville de Vannes : à quand le Bro Gozh ?

Hôtel de ville de Vannes

Le Télégramme, 26 février 2020

Il est midi. L’estomac gargouille et il va être l’heure d’aller déjeuner. Le carillon de l’Hôtel de ville me le rappelle sur un ton un tantinet… militaire : il suffirait de changer les cloches par un clairon pour se croire… dans la cour d’une caserne. Certes, la mélodie, limitée par le petit nombre de cloches (trois), ne permet pas une grande originalité. Et c’est bien dommage. Alors, on se prend à rêver… En rajoutant quelques cloches, si c’est possible, on pourrait entendre la « Madelon », ou « Tiens voilà du boudin »… pour rester dans le registre militaire. Ou encore « A la pêche aux moules », ou « Ah les petits pois » pour coller à l’horaire. Mais ma fibre bretonne se met à vibrer et les premières notes du Bro Gozh ma zadoù, me viennent à l’esprit. Ça aurait vraiment de l’allure ! N’est-ce pas, Patrick Mahé !