Vannes: le Bro Gozh gravé sur un banc !

De gauche à droite, Irène Frain, David Robo, maire de Vannes, Patrick Mahé, président du salon du livre de Vannes.

Ville de Vannes

C’est un nouveau poumon vert qui voit le jour Place Anne de Bretagne, devant le Palais des Arts ! Un espace où il fera bon pique-niquer, déjeuner le midi, bouquiner un livre emprunté à la médiathèque, juste à côté, permettant aussi de mettre en valeur le Palais des Arts qui a fêté à l’automne ses 50 ans. Ce nouvel espace pourra accueillir des spectacles en plein air, comme des lectures des Médiathèques, des ateliers pour les enfants et des représentations des Scènes du Golfe.

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Nouveauté : se prélasser sur deux bancs livres sérigraphiés sur le thème de la mer et de la Bretagne et admirer la sculpture de Martine Kerbaol

La Municipalité a souhaité faire un clin d’œil en installant deux bancs livres, les premiers à Vannes, en face de la Médiathèque du Palais des Arts !  Le premier est sérigraphié d’un texte écrit sur le thème de la mer par Irène Frain, femme de lettres, romancière et marraine de Livr’à Vannes ; le deuxième de l’hymne breton, le Bro Gozh.

L’espace accueillera également la sculpture de Martine Kerbaol, qui était jusque-là des habitués de la Médiathèque du Palais des Arts dans le patio, et désormais visible par le plus grand nombre.

Le Bro Gozh pour « La Grande Histoire de la Bretagne »

Plus de 200 personnes ont assisté en avant-première à la projection du documentaire consacré à la Bretagne.

Le Télégramme, 2 mai 2022

Samedi soir au Glenmor, plus de 200 personnes ont assisté, en avant-première, à la projection du documentaire « La grande histoire de la Bretagne ».

« Il faut que l’on connaisse notre histoire et ce documentaire traite de l’émancipation du peuple breton, il est puissant et sincère avec des images exceptionnelles. À nous de continuer à écrire cette histoire de la Bretagne. Elle nous appartient, elle vous appartient », a indiqué, en préambule, le maire de Carhaix, Christian Troadec.

Le film égrène les évènements du XIXe et XXe siècle et aborde notamment la présence de la culture en Bretagne et la capacité du sentiment d’appartenance à cette culture et à la région. La productrice Anne Gintzburger, évoquera « ces cultures qui enrichissent les uns et les autres et nourrissent le vivre ensemble et l’importance de défendre nos idées, nos sensibilités », remerciant France Télévision d’avoir contribué à ce projet.

Un grand travail de recherche

Frédéric Brunnquell, auteur et cinéaste du documentaire parle lui « d’une Bretagne qu’on aime, la capacité des Bretons de rester unis et l’évidence de raconter son histoire avec un grand travail de recherche comme ces images les plus anciennes qui datent de 1902-1903 venant des Pays-Bas ». La soirée s’est achevée par l’hymne breton Bro gozh ma zadou interprété par Yann Manac’h, éleveur et figurant du film.

La Roche-Bernard: le Bro Gozh pour le festival photos

Ouest-France, 6 juillet 2021

Ils étaient nombreux devant l’estacade de la salle Richelieu de La Roche-Bernard, ce samedi 3 juillet 2021, pour le vernissage de la 12e édition du festival photos, intitulé Ar Mor & Ar Goat.

Les adhérents d’Ar’Images, association organisatrice, étaient présents aux côtés de leur président, Yves Desaunay, d’élus et d’acteurs du monde culturel.

132 photos de tous formats

Les invités ont pu découvrir, dans un premier temps, les 61 photos visibles en extérieur, les menant du Port Neuf aux Vieux Quartiers, en passant par le Vieux-Port, la montée au Canon et le chemin du Ruicard.

« Cette déambulation permet d’apprécier cette animation à plusieurs facettes, avec un parcours via les quais et les chemins piétonniers afin de découvrir les 61 grandes photos dont le format va de 80×120 cm à 120×178 cm, images parfois insolites des côtes, des forêts ou des landes bretonnes », a expliqué le président.

Mais l’exposition ne s’arrête pas là. 71 photos de plus petit format sont exposées en intérieur, dans deux commerces rochois, l’Ar Ro’ch Kafé et le C’Zen Coiffure, ainsi que deux établissements pour personnes âgées, le Florilège, de Férel, et la résidence autonomie des Métairies de Nivillac.

Après une visite commentée du parcours en images, le vernissage s’est poursuivi par une vraie fête populaire, jusqu’à la traditionnelle cérémonie et les discours officiels au jardin du Ruicard, où l’hymne breton, le Bro gozh ma zadoù a retenti, repris par la soixantaine de participants et par Paul Molac, député de la circonscription, fervent défenseur des langues régionales. (….)

Jean-Charles Guichen: « transformer le Bro Gozh en valse celtique »

Ouest-France, 10 décembre 2020

Ça sonnait fort, ça sonnait rock, mercredi 9 décembre 2020 matin, au théâtre Max-Jacob de Quimper (Finistère) mis à la disposition de la nouvelle « bande Braz » de Jean-Charles Guichen pour trois jours de résidence. « C’est une aubaine, un luxe de se retrouver dans ce théâtre magique, à l’acoustique feutrée. Nous retrouver après un an sans jouer ensemble, c’est du pur bonheur ! » déclare le Guitar Hero de la gavotte, Jean-Charles Guichen.

Juste avant le premier confinement, avec quatre musiciens professionnels de renom – Claire Mocquard (Violon-chant), Stéphane Rama (Basse), Thomas Kerbrat (Batterie) et Malo Carvou (Flûtes) – il a entrepris de revisiter les titres de son dernier album Braz Live, enregistré au Festival Interceltique de Lorient (FIL) en 2019 et paru le 6 mars 2020. La tournée aurait dû démarrer au printemps 2020 et se poursuivre jusqu’en 2021.

 

« J’ai transformé l’hymne solennel breton en une valse celtique »

Guitariste hors pair, Jean-Charles Guichen, 50 ans, est né à Quimper et vit dans les Côtes-d’Armor. « J’ai commencé, à l’âge de 6 ans a joué de la guitare classique, puis je suis tombé dans le bouillon de la culture bretonne, plus particulièrement de la musique à danser dans les festoù-noz » explique l’artiste, qui, dans un style bien à lui, conjugue les musiques envoûtantes et les rythmes entraînants où s’invite le rock.

 

Depuis des années, avec le groupe avec Ar Re Yaouank, dont il est le cofondateur, en duo avec son frère Fred, ou en solo, il enflamme les scènes bretonnes, nationales et internationales (Kazakhstan, Tahiti, Pologne). « Notre vie, c’est la scène ! » Il a son actif, plus de 2 000 concerts et a enregistré 5 albums en solo et de nombreux autres avec le groupe Ar Re Yaouank. Braz Live, son dernier album, enregistré au FIL est un album solo sauf pour un titre, le Bro Gozh ma zadoù, où Claire Moquard chante. « J’ai transformé l’hymne solennel breton en une valse celtique que je souhaite intégrer au répertoire de fest-noz. » ajoute Jean-Charles Guichen. Heureux de se retrouver, les cinq musiciens préparaient, hier, avec beaucoup de « startijenn » le cyber fest-noz qui sera enregistré, sans public, au Pavillon de Penvillers et retransmis dans le monde entier, le 19 décembre 2020.

Nouveauté: le Bro Gozh par Jean-Charles Guichen et Claire Mocquart

Jean-Charles Guichen, photo Jean-Maurice Colombel

Ouest-France, 6 février 2020

De l’énergie. À l’image de Jimmy Page ou de Rory Gallagher, deux de ses légendaires modèles, le guitariste costarmoricain Jean-Charles Guichen en envoie sur scène… Il se présente seul avec sa « Martin » accordée en dadgad, une manière de jouer qui lui permet d’allier mélodie et rythmique simultanément.

Jean-Charles Guichen détonne dans l’univers de la musique à danser bretonne par sa manière très rock de l’aborder. À la simple écoute de son instrument, on croirait entendre plusieurs guitaristes à ses côtés.

Depuis ses débuts, en 1995, dans le groupe culte de fest-noz Ar Re Yaouank, en passant par ses collaborations avec Alan Stivell, Denez Prigent ou Dan ar Braz notamment, Jean-Charles Guichen s’est imposé comme un compositeur-guitariste majeur de sa génération.

Aucune retouche technique

Au Festival interceltique de Lorient, l’été dernier, debout face à 4 000 personnes, il a mis une incroyable ambiance dans le public. Une performance physique, mais aussi une prouesse technique. De là est né cet album, Braz live, qui sortira le 6 mars. Pas de fioritures technologiques ni de retouches alambiquées : ce disque retranscrit à l’état brut l’atmosphère de ce fest-noz. « On sent mon souffle, la réaction des danseurs quand je pars dans le public… C’est exactement ce que je vis sur scène », commente l’artiste.

On y entend huit compositions personnelles : scottish, andro, plinn, rond de Saint-Vincent… dans lesquelles le jeu rythmique de l’artiste tutoie des accents rock qui habillent sur mesure la musique traditionnelle bretonne.

Seul titre de cet album enregistré en studio, une version du fameux Bro gozh ma zadoù, l’hymne breton, distillé en version valse, avec voix et violon, avec Claire Mocquart.