Vendredi 1er juillet, venez soutenir l’équipe de Galles !

GuingampPaysdeGalles

Gwall laouen oamp bet gant disoc’h krogad disadorn. Kouviet oc’h adarre da ganañ ar v Bro gozh , ha da evañ ur bannac’h bennak o sellet ouzh krogad skipailh Kembre a c’hoario a enep d’ar Veljiz. Deuit hant ho tiegezh, ho kamaraded ha degasit bannieloù Kembre ha Breizh evel-just !


Nous étions trés contents du résultat du match Pays de Galles-Irlande du nord. On remet ça vendredi sur écran géant au Centre Culturel Breton de Guingamp pour soutenir la seule équipe qui promeut l’identité et la langue bretonne : Le pays de Galles qui jouera face à la Belgique. Amenez vos drapeaux gallois et bretons ! Venez en famille, avec vos amis chanter le Bro Gozh.

Kreizenn Sevenadurel Vrezhon Gwengamp

3 place du Champ au Roy, 22200 Guingamp
A partir de 20h.
Le centre culturel breton de Guingamp appelle à nouveau à soutenir le Pays de Galles lors de l’Euro 2016. Il diffusera son quart de finale contre la Belgique vendredi.

Comme la semaine dernière pour les huitièmes de finale, le Centre culturel breton de Guingamp appelle à soutenir le Pays de Galles lors de l’Euro 2016.

Les Gallois affronteront la Belgique en quart de finale vendredi prochain. Le centre culturel breton diffusera le match, « pour continuer à soutenir le Pays de Galles qui est la seule équipe valorisant l’identité et la langue bretonne dans l’Euro 2016 ».

Vendredi 1er juillet, à partir de 20h, au Centre culturel breton, place du Champ-au-Roy à Guingamp. Entrée libre.

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Au Pays de Galles, le Hen Wlad est chanté aussi pour le football !

Au Pays de Galles, il n’y a pas que le rugby ! Il y a aussi le football avec notamment les clubs de Cardiff et de Swansea et bien entendu l’équipe nationale du Pays de Galles qui ce vendredi a battu la Belgique. Et les journalistes présents hier à Cardiff ont souligné l’extraordinaire ambiance avec le Hen Wlad, l’hymne national, chanté par les 38000  spectateurs.

Wales online, 13 juin 2006

The incredible rendition of the Welsh national anthem

Never has a crowd played such a pivotal role in deciding the outcome of a football match.

There was talk of moving Wales’ pivotal Euro 2016 qualifier to the Millennium Stadium and deciding against that turned out to be a masterstroke from the FAW.

33,280 packed out the Cardiff City Stadium to see Gareth Bale fire Wales to a crucial 1-0 victory over Belgium, but at times it felt as though a nation was on top of the 22 players out on the pitch.

Aaron Ramsey confessed after the match it was « the most incredible atmosphere he’s ever played in » and it comes as no surprise.

Before kick off, I witnessed one of the most rousing renditions of Hen Wlad Fy Nhadau I’ve ever seen – It had Belgian journalists looking on in awe in the press box.

 

Pictures: The sensational celebration images

The Canton Stand did not stop all night, there were even a few rugby songs thrown into the mix and soon the rest of the stadium was joining in.

When Gareth Bale poked Wales in front, the stadium shook to it’s foundations as strangers climbed on top of each other in a state of euphoria.

But the real stuff was yet to come.

Midway through the second half Aaron Ramsey and co. were out on their feet, under constant bombardment from Belgium – There was an air of inevitability about what was happening.

Then suddenly, out of nowhere, the crowd broke out into an emotional rendition of the Welsh national anthem, followed by furious chants of « Wales! Wales! »

 

It made the hairs on the back of your neck stand up, sent chills down your back and it provided a visible lift for the players.

Make no bones about it, Wales were on the back foot for a lot of the game, chasing shadows at time.

But the fans refused to let their team believe it, sucking the ball away from Wayne Hennessey’s net and when Chris Coleman turned to them, demanding more… They delivered.

‘The 12th man’ is one of the oldest cliches in sport, but you will struggle to find a better example of it.

Le Bro Gozh à Maissin

Ouest-France, 3 décembre 2014

Quatre-vingt-seize pages d’histoires, de récits, d’anecdotes, de lieux… Dourdon décortique 14-18 localement, comme jamais !

« Les abonnés pourront l’avoir ce vendredi, à partir de 19 h, annonce Andrée Le Gall Sanquer, présidente de l’association. Le cahier sera à la vente dès le samedi midi. »

Avec un retard d’environ un mois sur la date de parution prévue, en raison de l’indisponibilité de conférenciers, l’unique Cahier Dourdon de l’année sort enfin. « Cela nous a permis d’inclure le voyage à Maissin du 24 août dernier », sourit la présidente. Un voyage riche en émotion et en couleur, grâce à une délégation de plus de cinquante personnes.

Le Bro Gozh à Maissin

« Nous sommes partis avec le bagadig, avec dans nos bagages, les trois drapeaux : le Gwenn ha Du, le drapeau du 19e RI et celui des anciens combattants du Tréhou. Après que nous ayons chanté le Bro gozh ma zadou, nos hôtes nous ont avoué avoir eu des frissons », raconte Andrée Le Gall Sanquer. Une journée exceptionnelle qui a permis de tisser des liens avec la délégation belge et de sensibiliser les jeunes du bagadig à ce qui s’est passé dans la Somme.

Pas surprenant donc que ce numéro de Dourdon consacre un gros chapitre à la bataille de Maissin, avec entre autres, un épisode de la bataille des Frontières.

Chacun trouvera, au long des chapitres, un regard de proximité sur la vie à cette époque : la vie de l’association (avec le compte rendu des commémorations en Belgique le 24 août 2014), quelques aspects de la présence de la Grande Guerre en Bretagne, l’Histoire et la petite histoire des Poilus du Pays de Landerneau-Daoulas, les tranchées de Plouédern, la Grande Guerre à Landerneau : ce qu’en dit le curé-doyen Corre, sans oublier une approche lithologique des vingt-deux monuments aux morts du pays.

Cahier Dourdon : La Grande Guerre. 96 pages illustrées en couleur. Prix : 15 €. En vente dès samedi à l’espace culturel Leclerc, la librairie Les passagers du livre, la Librairie de la Cité et le Comptoir des produits bretons.

Le Bro Gozh en Belgique

Le Télégramme, 21 août 2014

14-18. Devoir de mémoire en Belgique

En août 1914, des milliers de soldats bretons sont fauchés à Maissin, loin de leurs terres. Pour honorer leur mémoire, une délégation landernéenne se rendra en Belgique, ce week-end, à l’occasion du centenaire de la guerre 14-18.

Une quarantaine de Finistériens se rendront aux commémorations de la guerre 14-18, ce week-end, à Maissin, en Belgique. Une manière de rendre hommage aux milliers de Français tués sur le front en août 1914, lors de la bataille des frontières, l’une des plus meurtrières de la Première Guerre mondiale. Et le bilan est saisissant : en 24 heures, près de 14.000 soldats français ont été tués. Parmi les victimes, 500 Finistériens. Des soldats dont les dépouilles n’ont jamais été rapatriées chez eux. « Après la guerre, seulement quelques corps ont pu être identifiés », relève Andrée Le Gall-Sanquer, présidente de l’association Dourdon, à l’initiative du déplacement.

Le retour à la terre

En avril 1932, le calvaire du Tréhou, Ty-Ruz, a donc été déplacé sur les terres belges. Un geste symbolique pour les familles. « Après la guerre, il y a eu un sentiment fort de retour à la terre. Le calvaire était un symbole de leur Bretagne natale. Ils pouvaient reposer à l’ombre du calvaire breton ». Dès lors, les commémorations se sont multipliées. Puis progressivement, les Bretons se sont faits plus rares aux cérémonies. Le centenaire de la Première Guerre mondiale, célébré cette année, était donc une bonne occasion pour renouer avec cette tradition.

« Les Belges sont très attachés à leur cimetière. Chaque tombe est prise en charge par un enfant. Ils sont toujours là pour commémorer le 22 août », souligne la secrétaire de l’amicale du 19e RI, qui a perdu beaucoup d’hommes en ce mois d’août 1914.

Samedi matin, ils seront donc une quarantaine à partir en car, direction Maissin. Des particuliers, des Tréhousiens (dont l’élu Paul Piton), des membres de l’amicale du 19e RI, de l’association Dourdon mais aussi douze danseurs du cercle de danse et 16 jeunes du Bagadig seront du voyage. « L’idée était d’emmener des gens représentatifs de la Bretagne. Il fallait donc des danses et de la musique », ajoute Andrée Le Gall-Sanquer. Tout ce petit monde sera hébergé dans un internat, le temps du déplacement.

Un week-end de commémorations

Au programme, un week-end chargé. Dès son arrivée, l’ensemble de la délégation ira fleurir les tombes, au cimetière Pierre-Massé (ancien poilu et fondateur des cahiers du 19e RI). Le dimanche, se dérouleront des célébrations aux cimetières militaires d’Anloy et de Maissin. « L’entrée à Maissin se fera en musique, en alternant l’Harmonie municipale et le Bagadig », explique Andrée Le Gall-Sanquer.

Ensuite, M. Ouchakoff, président de l’amicale du 19e RI, déposera une gerbe sur la tombe des victimes. Quant à Andrée Le Gall-Sanquer, elle lira le poème « Le vieux calvaire », écrit par Pierre Massé. Puis, sous les drapeaux bretons, les hymnes dont le « Bro Gozh » seront entonnés pour rendre hommage aux soldats tombés, à quelques kilomètres de là, il y a maintenant 100 ans.