Le Bro Gozh en single et en clip avec Stivell, Servat, Tri Yann, Capart, Soldat Louis, Gwennyn, Lavanant, etc…

Comme nous l’avions déjà indiqué , Sony va éditer en juin prochain un CD dédié à la Bretagne « Breizh eo ma Bro » avec la participation de nombreux artistes bretons et amis de la Bretagne, CD qui se clôture par le Bro Gozh avec la participation d’Alan Stivell, Tri Yann, Gwennyn, Rozenn Talec, Cécile Corbel, Gilles Servat, Soldat Louis, Louis Capart, Clarisse Lavanant, Renaud Detressan.

C’est cette version qui sort actuellement sous la forme d’un clip et d’un single. Bravo aux initiateurs et aux artistes pour cette belle version de l’hymne national breton.

Cliquer sur l’image pour accéder au clip video.

Disponible en téléchargement ici: iTunes, Spotify , Deezer , Google Play .

 

Ouest-France, 11 mars 2017

En juin prochain, sortira une compilation de chansons liées à la Bretagne, interprétée par des artistes bretons ou d’ailleurs. Un premier clip, que nous avons publié en exclusivité, vient de sortir. Il s’agit de l’hymne breton interprété par une dizaine d’artistes d’ici.

C’est le fameux ‘Bro gozh ma zadoù », l’hyme breton. C’est en collégiale qu’il a été repris par Alan Stivell, les Tri Yann, Cécile Corbel, Gwennyn, Gilles Servat, Soldat Louis, Louis Capart, Renaud Detressan, Clarisse Lavanant, Rozenn Talec.Le clip montre tous ces chanteurs réunis et de belles images de la Bretagne, de Saint-Malo au château de Suscinio.

Prévu en juin, l’album réunit ces mêmes artistes mais aussi Raphael, Laurent Vouzy, Miossec, Jane Birkin, Boulevard des airs, Renan Luce ou encore Dan Ar Braz. C’est le navigateur-explorateur Olivier de Kersauson qui a été appelé pour jouer le fil conducteur entre les chansons.

Le Télégramme, 10 mars 2017

Sony Music réunit un équipage transgénérationnel pour rendre hommage à la Bretagne à travers une petite quinzaine de chansons, mêlant traditionnels et reprises contemporaines. Baptisé « Breizh eo ma bro » (« La Bretagne est mon pays »), l’album, attendu fin juin,  sera interprété en duo, trio et plus. Jane Birkin et Christophe Miossec y offriront une nouvelle version de « Brest », Dan Ar Braz revisitera « Borders of Salt » accompagné d’un orchestre symphonique, Clarisse Lavanant et Renan Luce mêleront leurs voix sur « La mémoire et la mer » de Léo Ferré, Alan Stivell reprendra son « Brian Boru » avec des invités prestigieux…

Un premier titre est désormais disponible. Pas n’importe lequel puisqu’il s’agit du « Bro gozh ma zadoù », considéré comme l’hymne breton. Pour libérer toute la puissance de son émotion, une dizaine de grandes voix de Bretagne se sont unies : Alan Stivell, Gilles Servat, Louis Capart, Tri Yann, Soldat Louis, Renaud Detressan, Cécile Corbel, Gwennyn, Clarisse Lavanant et Rozenn Talec.

L’extrait suivant verra Boulevard des Airs interpréter « Le bagad de Lann Bihoué » en compagnie des héros de la chanson de Souchon

Bro Gozh: rencontre avec le guitariste Inophis, de Bretagne jusqu’en Chine.

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– En quelques mots votre parcours et votre formation ?

Avant de commencer, je voudrais saisir l’occasion faite ici afin de vous remercier pour votre ouverture d’esprit, ainsi que votre tolérance et compréhension vis-à-vis de mon interprétation du Bro Gozh Ma Zadoù, ainsi que de votre démarche par le biais de vos questions pour en connaitre plus sur moi.

Je suis Inophis, originaire du pays du Léon, diplômé d’un BTS en Biotechnologie, j’ai également passé une licence de Bio, ainsi qu’un diplôme universitaire en langue chinoise.

Concernant la musique je suis auteur, compositeur, interprète et producteur. J’ai un projet solo instrumental « Inophis », ainsi qu’un groupe Equinox (Symphonic Prog Metal)

Artistiquement, je représente la société la plus importante de Chine concernant la fabrication de guitare acoustique et électrique « Farida guitars » ,c’est également un important sous-traitant au niveau international, avec qui j’ai même une guitare électrique signature à mon nom le modèle Inophis FIS-60; je représente aussi la société leader des musiques actuelles en Chine « Guitare China », avec qui j’ai sorti mon deuxième album solo « Beauty In The Chaos » devenant ainsi le premier guitariste européen à le faire, ainsi que les sociétés Aroma Music et Guitar Pro.

De part mon expérience, j’ai pu par le passé me produire, avec différentes formations allant du celtique au métal, en Bretagne, France, Roumanie, Espagne, Japon, et en Chine depuis une dizaine d’années maintenant. J’ai entièrement produit et composé trois albums solos instrumentaux, un album de groupe, ainsi qu’effectué différentes collaborations.

Je compte mettre sur pied un projet Rock Celtique Symphonique, je travaille sur l’écriture d’un album de bossa également.

Le mois prochain sortira un titre d’un ami chanteur « Dailiang », titre que j’ai réarrangé en version celtique, ce titre servira à faire la promotion de la Bretagne en Chine (bien-sûr je vous tiendrai informé lorsque ce titre sortira), un clip sera tourné au printemps en Bretagne.

Pourquoi la Chine ?

Ma première expérience avec la Chine a été faite grâce à l’obtention d’une bourse d’étude pour aller perfectionner mon niveau en langue chinoise durant un an dans la ville de Qingdao.

Par la suite, en France, et après mes expériences passées avec la Kevrenn Brest Sant Mark, Merzhin et autres… j’ai voulu créer mes propres projets, d’où le projet instrumental « Inophis » , ce qui a abouti à mon premier album solo.

Ne trouvant pas d’échos en France, c’est une société taïwanaise « Farida Guitar » qui a été sensible à ma musique et mon expérience et donc elle a souhaité m’inviter à me produire pour elle, en Chine, au salon international de la musique de Pékin en Mai 2008, leur choix a été confirmé suite à mes  prestations lors du Salon de Shanghai de la même année, l’événement musical le plus important d’Asie.

Donc, contrairement à d’autres, je ne me suis pas expatrié pour tenter quelque chose, ce sont des sociétés qui sont venus me chercher, ce qui est totalement différent, et si elles le font c’est qu’il y a une raison, ce n’est pas par hasard.

« Pourquoi la Chine », peut-être parce que en Chine il n’y a pas de problèmes avec les « talents », là où en France, en Bretagne, les aigreurs des uns et des autres empêchent les talents de s’exprimer. En Chine le talent n’est pas mal vu, au contraire il est pris en exemple et mis en avant, il est vecteur de respect, c’est un moteur pour les plus jeunes, là où en France, en Bretagne, avoir du talent est assez mal vu, où l’on préfère le nivellement par le bas, et où le médiocre est le plus souvent (et de plus en plus) popularisé et pris en exemple… En Chine, il faut également soigner son image, il faut que quelque chose émane de vous, là où ici tu peux venir « faire un concert en short et chaussettes hautes » les gens trouveront cela génial.

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Pourquoi votre musique intéresse autant les Chinois ?

Paradoxalement à ce que pense la majorité des personnes en France, en Bretagne, il faut croire que les Chinois sont plus ouverts qu’ici, c’est un fait. Ils aiment les artistes qui maitrisent  leur art, ils aiment le spectacle, être surpris, ils aiment les virtuoses et l’émotion. Ceci explique donc peut-être pourquoi Inophis les intéresse. De plus ils s’intéressent à moi, ils aiment discuter avec moi, savoir d’où je viens, cela fait que je parle toujours de la Bretagne lors de mes interviews, sur scène lorsque le maitre de cérémonie me pose des questions, lors des dîners et autres… cela me permet de leur montrer quelques photos de la Bretagne, et à chaque fois cela leur donnent envie d’y aller. Pour tout ceci je pense être un bon ambassadeur de la France et de la Bretagne.

D’autres projets en Chine, ailleurs dans le monde, en Bretagne ?

En Chine, oui tout à fait, je me suis à ce jour déjà produit dans plus cinquante villes différentes pour plusieurs centaines de scènes; des conservatoires, des instituts de musique, grandes écoles de musique et autres m’ouvrent leurs portes, cela va d’ailleurs continuer en 2017. Ailleurs dans le monde, l’album « The Cry Of Gaïa » que j’ai écrit et composé pour mon groupe Equinox continue de recevoir un bel accueil aux quatre coins de la planète.

Paradoxalement, le fait d’être le premier et le seul guitariste au monde à faire ce que je fais avec la Chine me ferme toutes les portes ici, en même temps beaucoup de ceux qui me critiquent et me boycottent sont également ceux qui voudraient être à ma place… Ceci expliquant le fait que je sois volontairement non programmé en France, en Bretagne; Alors quand j’entends parler de la Bretagne et de son ouverture, son partage, son métissage et autres… cela me fait légèrement sourire… Certains artistes bretons font de tous ces thèmes une marque de fabrique, mais lorsque vous les rencontrez en vrai ou connecté avec eux, bizarrement le discours n’est pas le même…

C’est la même attitude que vous retrouvez chez beaucoup d’associations (musique et programmateur), chez beaucoup de pôles consacrés aux musiques actuelles qui font leur pub avec « ouvert à tous, tous styles » et autres baratins… alors que dans les faits ce n’est pas du tout ça… On pourrait également parler des « pseudos » challenges de musique… là où les jurés vont choisir leurs potes, où le gagnant est déjà choisi avant le concours… On pourrait aussi parler de ces émissions de radios qui mettent en avant leur goûts perso et leurs amis « zicos »,  même en étant en parfaite contradiction avec leur politique initiale sans que cela ne les dérange le moins du monde… Idem pour les magazines, webzines, qui mettent toujours en avant les mêmes têtes, « amis obligent » ou « petits chiens »…Et tous ces festivals si tolérants, enclins à la diversité musicale, découvreur de talents…une belle mascarade…

– Que représente pour vous le Bro Gozh ? comment décrieriez vous votre propre interprétation du Bro Gozh ?

Le Bro Gozh ma Zadoù représente pour moi, le lien qui unit tout les vrais amoureux de la Bretagne, les personnes qui aspirent aux grands espaces, à la beauté de la nature et à la liberté, il doit aussi nous permettre de ne jamais oublier hier, afin de mieux vivre aujourd’hui, dans le but de préparer demain.

Je me suis approprié le Bro Gozh ma Zadoù, j’ai rendu hommage à la Bretagne à ma façon, mais de façon sincère et réelle, cela se ressent dans cette version riche en émotions, force, envolé et technique. J’ai pu de cette manière proposer une version de cet hymne  et je suis fier que votre site en parle.

J’ai d’ailleurs commencé à éditer les partitions de ma version du Bro Gozh ma Zadoù, ainsi, lorsque j’aurais terminé, les guitaristes qui veulent apprendre ma version, pourront télécharger gratuitement les partitions ainsi que le playback; afin qu’eux aussi puissent prendre plaisir à jouer cet hymne et par la même occasion qu’ils continuent à le transmettre, à le faire vivre.

Le Breizh a Gan et le Prix Bro Gozh 2016 sur France 3 Iroise

Pour sa 35ème édition, le rassemblement Breizh a gan, dédié au chant choral breton, se tenait dimanche 4 décembre à Plouguerneau. 120 choristes ont repris la cantate Ar Marh Dall, écrite par Job an Irien et René Abjean en 1975, avant que Kanomp Breizh et le COCELIC reçoivent respectivement le Prix Bro Gozh 2016 et le Trophée Bro Gozh 2016. La journée s’est terminée sur un vibrant Bro Gozh repris par les 700 choristes et spectateurs présents.

Quand on entend le Bro Gozh sur BBC Radio Cymru !

A l’occasion des retransmissions des matchs de l’équipe de Galles à Guingamp, BBC Radio Cymru a diffusé le 1er juillet dernier une interview en gallois de l’un des organisateurs ainsi que le Bro Gozh par Nolwenn Leroy . A écouter à partir de 1h18 en cliquant sur l’image ci-dessous.

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Euro 2016. Angleterre – Pays de Galles. Cousin Gareth.

Le Télégramme, 17 juin 2016

Où l’on parle aussi du Bro Gozh !

La dernière clameur n’en fut qu’une, livrée à l’unisson. Pur moment de sportivité alors qu’on avait cru, un temps, que supporters anglais et gallois allaient se ridiculiser dans les rues de Lille ou de Lens, pour cause de fierté mal placée. On n’avait pas encore vu ça dans cet Euro. Un derby, un vrai. Entre un favori et son ancienne colonie. Entre deux juridictions du Royaume-Uni. L’épilogue fut à la hauteur de tout ce qui avait précédé, quand les joueurs gallois se réunirent une dernière fois, en cercle, fièrement applaudis par leurs 15.000 fans, debout forcément. Leur équipe avait pourtant perdu. « Mais on a encore besoin d’eux, ils sont incroyables. On a trop longtemps attendu de disputer une telle compétition pour ne pas tout donner lors des quatre-vingt-dix minutes qui nous attendent lundi. Tout ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort », disait Chris Coleman, le sélectionneur très sélect de ces Dragons rouges, à quatre jours de défier la Russie.
Dominé sur le terrain, son petit peuple ne l’a pas été dans les tribunes, en effet. Malgré la loi du nombre. Malgré ces magnifiques « God save the Queen » et « England ! England ! » (à chanter de manière saccadée) qui ont également embrasé le ciel du Nord. Car, en face, il y avait nos cousins celtes et leur hymne « Hen Wlad fy Nhadau » qui rappelle tant le Bro Gozh ma Zadoù, ce Vieux pays de mes pères. Même musique (composée en en 1856 par Evan James et son fils James James), paroles très proches (écrites côté breton par François Jaffrenou, un étudiant briochin). Et moment unique quand il fut entonné à la 42e minute. Le plus valeureux des Dragons rouges venait de cracher un diable de coup-franc des trente mètres. Gareth Bale ? Un cousin, finalement.

A Pontypridd, on peut désormais écouter l’hymne national gallois près du monument en l’honneur de ses auteurs.

WalesOnline, 26 février 2016

QR codes have been installed at the memorial in Pontypridd to father and son Evan and James James.

Visitors to a park in Pontypridd can now listen to the national anthem on their mobile phones as they view the memorial to the song’s creators.

Information project HistoryPoints has teamed up with Rhondda Cynon Taf County Borough Council to display QR (Quick Response) codes near the memorial in Ynysangharad Park, to the song’s writers, father and son, Evan and James James.

Pontypridd Male Choir provided a recording of the anthem, Hen Wlad fy Nhadau.

So, how does it work?

The QR codes give people instant access on their smartphones and tablets to a concise history of the men and how the anthem came into being. The anthem’s lyrics are also provided.

The information is available in English, Welsh and French, and can also be viewed on desktop computers at the HistoryPoints.org website.

Anyone who downloads the web page can hear the choir’s stirring rendition, with accompaniment by the Parc & Dare Band.

The facility is free to use, other than any data download charges by the user’s mobile provider. It was created without public funding, while the council installed the wooden post on which the QR codes are displayed near the memorial.

Andrew Herridge, chair of Pontypridd Male Choir, said: “We hope the public will enjoy hearing us sing the anthem when they visit the memorial, and that this new technology will raise awareness, among local young people especially, of the town’s musical wealth.”

The Parc & Dare Band

That’s great – who made it happen?

HistoryPoints, which has created QR codes for more than 1,100 locations around Wales, has also created QR codes for on-the-spot access to the history of other places of interest in Pontypridd.

They include the old bridge – Europe’s longest span when completed in 1756 – and Ponty Lido, the historic outdoor swimming complex which recently reopened after a £6.3m restoration.

Rhodri Clark, editor of HistoryPoints.org, said: “The option of listening to the anthem – and perhaps singing along – should appeal to patriotic Welshmen and women as they stand in the park and salute the weaver and innkeeper who produced this gem of an anthem.

“We hope that it will also provide entertainment and insight for tourists, including any visiting rugby fans who take the short trip from Cardiff to Pontypridd.”

Rencontre Rennes-Lyon: Kaelig Couteller chantera le Bro Gozh .

BroGozhJury

Stade Rennais, 21 mai 2015

Kaelig Couteller, qui a reçu le prix d’interprétation pour l’hymne breton : le « Bro Gozh Ma Zadou », aura l’honneur de le chanter avant le début du match entre le Stade Rennais et Lyon, samedi à 20h55 sur la pelouse du Sade de la Route de Lorient.

« Lorsque j’ai reçu cette proposition, j’étais très flatté, c’est une belle surprise » se réjouit Kaelig. « Cela est un immense plaisir pour moi car c’est cette chanson qui m’a permis de remporter le concours organisé par France 3 : le ‘’défi Bro Gozh’’. Cela m’intimide car je n’ai jamais chanté dans de grandes salles. Je débute dans ce milieu, mais la hâte et l’envie prennent tout de même le dessus sur le stress. Cela représente une véritable opportunité. C’est un grand bonheur. »