De grands noms chantent la Bretagne et… le Bro Gozh !

Ouest-France, 26 janvier 2017

par Michel Troadec

Une compilation de chansons liées à la Bretagne sortira en juin, mélangeant artistes bretons et d’ailleurs.

En 2015, un album de reprises de chansons corses, initié par Patrick Fiori sous le nom de Corsu Mezu Mezu, a connu un large succès avec 250 000 albums vendus. Une surprise… Il réunissait des artistes corses et d’ailleurs.

 Afficher l'image d'origine

C’est sur ce principe que le même label (Sony) a décidé d’enregistrer un album de reprises de chansons de Bretagne ou celtes. Avec l’idée d’en faire un succès commercial…

La dernière fois qu’un(e) artiste a repris des grands titres du répertoire breton, son disque s’est vendu à 1 million d’exemplaires. C’était Nolwenn Leroy avec Bretonne, fin 2010.

Avec les grands vétérans

Pour ce nouveau projet, le navigateur-explorateur brestois Olivier de Kersauson a été appelé afin d’être le fil rouge de l’aventure, par la lecture de courts textes. On l’entend ainsi égrener quelques commentaires entre les chansons : « Port Coton, c’est une complainte faite pour voix éraillée, corps cassés, fatigue de l’aube, désespoir du soir, nuit sans lune », raconte-t-il afin de présenter la chanson du même nom, interprétée de belle manière sur cet album, et en breton, par… Raphael et Gwennyn. Port Coton, comme ce lieu de Belle-Ile, a été écrite par Raphael pour le premier album de Zaz, en version française.

Les grands vétérans bretons sont au rendez-vous. Alan Stivell interprète son Brian Boru avec Laurent Voulzy. Dan Ar Braz chante Borders of Salt, accompagné par l’Orchestre de Bretagne. Les Tri Yann sont en duo avec Louis Capart sur Sein 1940, et avec Gwennyn pour Son ar Chistr. Et Gilles Servat apparaît dans Ar Soudarded zo Gwisket e Ruz, avec Rozenn Talec.

Miossec s’offre son Brest, en duo avec Jane Birkin. « Le tonnerre de Brest, c’est pas seulement le juron du Capitaine Haddock, mais ce canon que l’on tirait lorsqu’un bagnard s’était évadé […]. Tous les chasseurs de primes se mettaient alors en route », rappelle Olivier de Kersauson.

Cécile Corbel reprend le Marie-Jeanne Gabrielle de Louis Capart. C’est une jolie interprétation de La mémoire et la mer que se partagent Renan Luce et Clarisse Lavanant au chant très aérien. La surprise, c’est Boulevard des Airs, impeccables dans Le bagad de Lann Bihoué avec… le bagad de Lann Bihoué.

C’est en « collégiale bretonne » qu’est repris le Bro Gozh ma Zadoù, titre qui devrait clôturer un album appelé Breizh eo ma Bro, soit « La Bretagne est mon pays ».

D’ici à la sortie de ce disque, en juin, d’autres chansons et interprètes pourraient s’ajouter aux quatorze titres et aux dix-neuf artistes et groupes déjà embarqués.

Jean-Yves Le Drian chante le Bro Gozh aux Dîners Celtiques.

logo-diners-celtiques

Le Télégramme, 17 avril 2016

Visite surprise en début de semaine du ministre de la Défense en Irak. Jean-Yves Le Drian y a rencontré les plus hautes autorités pour parler évidemment de Daesh.

Jeudi, c’est à Paris avec sa casquette de Président de région qu’il a fait la surprise de débarquer au dixième anniversaire des Dîners Celtiques. Au menu, des langoustines certes mais surtout la Bretagne: attractivité, périphécité et cybersécurité ont nourri son discours, rapporte l’un des invités de ces nocturnales agapes celtes.

Les sonneurs du Bagad de Vannes ont fait danser la salle sur un andro endiablé. Alan Stivell était là pour donner de la voix. A capella, il a attaqué sur un très bel air en gaélique. Il a conclu sur le Bro Gozh. Toute l’assistance a repris en chœur, Jean-Yves Le Drian en tête ! Cela n’était jamais arrivé sous les lambris du  sélect Cercle interallié.

 

Alan Stivell enflamme la salle « Atlantia » à La Baule avec le Bro Gozh.

AlanStivell

ABP, le 17 novembre 2015

Vendredi 6 novembre 2015 : Avec «Amzer» et son rock celtique, Alan Stivell enflamme la salle «Atlantia», à La Baule.
Le splendide complexe culturel d’Atlantia recevait, un hôte de marque, Alan Stivell !

Le harpiste breton n’avait plus donné de récital, à la Baule, depuis un mémorable concert au Parc des Driades, dans le cadre de son célèbre Pardon.

Il s’agit, ce soir, d’un double événement, puisque le musicien présente son nouvel album « Amzer » et célèbre le cinquantième anniversaire de sa prolifique carrière.

20 h 30…
Un public nombreux se presse devant les portes du hall.
Nous entrons dans la majestueuse et spacieuse salle habillée de velours d’un vert printemps.
A chaque tournée, une nouvelle harpe est inaugurée par Alan.
Le nouvel « instrument de sa vie » trône sur le devant de la scène. Dessinée par Stivell et réalisée par le luthier Tom Marceau, est elle, selon l’artiste, « la plus belle harpe solid body, jamais conçue ». Elle est, en effet, majestueuse.

Les musiciens entrent en scène sous les applaudissements nourris des spectateurs…

« Bonsoir Atlantia et la Baule. Merci de nous inviter ce soir !
Nous allons vous présenter, en première partie, mon dernier album « Amzer ».

Admirablement servi par des musiciens capés, Alan nous invite à un voyage au travers du temps, des saisons. Une sorte de symphonie, tantôt pastorale, tantôt intersidérale. Une rencontre musicale du 3ème type… du 3ème millénaire qui nous conduit du Japon au Moyen-Orient, sans oublier l’Irlande, chère à son coeur et son inspiration. Incontestablement, l’artiste prend des risques et c’est tout à son honneur. Saluons le courage de cet instrumentiste atypique, novateur et toujours à la recherche de sons nouveaux. N’affirme-t’il pas ? « il n’y aucune forme de musique que je rejette, je prends tout, y compris les choses les plus expérimentales et les plus contemporaines ».

Certains pourront qualifier ces compositions comme trop intellectuelles, d’autres, au contraire y verrons l’affirmation d’un « album enchanteur où l’électro inspirée vient sublimer le chant ». (Télérama).

A entendre les applaudissements qui ponctuent le terme de chaque morceau, le public semble adhérer à cet ouvrage aux ambiances feutrées, mais, aussi, rythmées de ce très récent opus.

Après l’entracte, voici la seconde partie du spectacle :

Alan rentre en scène. Un large triskell orne sa poitrine. Place à la Bretagne et une musique plus rock.

« Nous allons commencer par un morceau plus connu… »

Un solo à la harpe, de haute volée, introduit l’une des plus belles chansons d’Alan Stivell« Brian Boru ».
L’homme confirme sa légendaire dextérité.

Suivrons « La hargne au c½ur » avant un « Brezhoneg raok » endiablé, Alan ayant rappelé, pour ceux qui l’ignoreraient encore, son combat pour la langue bretonne, et d’ajouter « qu’il joue ce soir en Bretagne Sud et que Nantes en fait bien partie ». Réaction enjouée, notamment, des bretons venus en masse rendre hommage à leur planétaire défenseur. Alan pointe, d’ailleurs, le doigt vers le Gwen ha du brandi en sa direction. L’ambiance monte peu à peu…

« Puisque nous fêtons, en autre, ce soir, le cinquantième anniversaire de ma carrière, nous allons faire un petit tour vers les années 1970 »
Le public réagit avec vivacité aux derniers mots du chanteur.

Voici une célèbre gavotte enjolivée par le son cristallin de cette nouvelle harpe qui allie technologie et une résonance venue de l’espace, avant d’ enchaîner par le final de la Symphonie Celtique.

Après une complainte gaélique, entendue durant son enfance, place au célèbre chant de révolte des bretons, au Moyen Age, contre le pays français…
« An Alarc’h ».
Les clameurs ponctuent et saluent chacune des interventions de l’altier harpiste.
Bien sûr, pas de concert sans l’illustre « Pardon Spezed », repris par tout le public… puis un « Pop plinn » sublimé par le jeu hargneux de David Millemann, à la guitare électrique, de Cédrik Alexandre, à la basse et Nicolas Hill aux percussions.

Que ce soit à la bombarde, à la cornemuse, ou à la harpe, Alan Stivell excelle dans son jeu et met le feu à Atlantia…

Le public est debout, alors que résonne, les premières mesures de « Ian Morrisson Reel ».
Standing ovation de plusieurs minutes…

« Nous allons faire un petit tour vers Nantes et chanter ses trois célèbres matelots ».

Mais les rappels ne cessent pas… Retour des 6 artistes sur scène.

« Nous n’allons pas nous quitter sans nous mettre tous debout et chanter l’hymne breton »
Pendant le « Bro gozh ma zadoù » la salle vibre, entonne ce chant et partage avec l’artiste, un moment d’exception !

Les « Bis » ne fléchissant pas, les musiciens, très étonnés de ce succès, se regardent, heureux.

Alan s’exclame « Ce n’était pas prévu… Qu’est-ce qu’on fait ? On refait « Le Printemps » ?

Les spectateurs se sont assis et écoutent ce morceau qui annonce, défintivement, cette fois, le terme d’une soirée festive fort convaincante, que nous n’oublierons pas.

« Merci à tous pour votre accueil, merci à Atlantia, aux techniciens… Kenavo ! ».

Texte et photos : Anny MAURUSSANE

D’autres photos sur Culture et celtie, le MAGazine…
(voir le site)

Pour retrouver le parcours d’Alan STIVELL de 1953 à 2008 :
– Le dossier « Culture et Celtie, le MAGazine : Alan STIVELL, un musicien, une oeuvre…
(voir le site)

Site officiel d’Alan STIVELL : (voir le site)

© Culture et Celtie ■

Yann Queffelec et le Bro Gozh

Itele, 3 mai 2014

Yann Queffélec : « les moments de grâce sont fréquents avec les Bretons »

Queffelec(1)

Pour voir l’émission, cliquer sur la photo de Yann Queffelec.

 

L’écrivain breton était l’invité d’Isabelle Moreau et Florent Peiffer sur le plateau de la matinale week-end au matin de la finale de la Coupe de France entre Rennes et Guingamp.

Où l’on parle du Bro Gozh, de Rennes-Guingamp, de l’identité des Bretons, avec Jean Lebrun et Jean-Michel Le Boulanger

France Inter, 5 mai 2014

Jean Lebrun France Inter

Pour écouter l’émission, cliquer sur l’image ci-dessus.

Ce samedi a été un beau moment sinon de foot mais de construction du commun. Le Stade de France était comme une cité charnelle, où vibrait le sentiment breton et ce dans une enceinte républicaine et dans la vieille ville royale de Saint-Denis.

   En plus c’est le petit qui a gagné. Les Français adorent Poulidor et Astérix. La ville paysanne face à Rennes la métropole, l’irréductible face à la plus riche…

   C’est une belle histoire et une région a besoin d’histoires pour s’inventer. L’épopée du football breton pourrait se comparer à celle du cyclisme. Et même, au risque de heurter les puristes, à celle du romantisme : au XIXème, le Barzaz-Breiz créait pareillement une personnalité bretonne – la loyauté, la fidélité aux anciens temps et Chateaubriand un paysage breton – le granit, l’horizon noyé de pluie…Mais c’était à l’usage des élites.

   Tant de Bretagnes sont mortes. Celle des années 1970 a été très brillante : grâce à la musique,  à un modèle économique et politique particuliers. C’est de cette époque que date l’envol d’En avant Guingamp. Une autre encore doit naître aujourd’hui qu’un joueur-emblème du stade du Roudourou, Christophe Kerbrat, a défini parfaitement. Observant ses co-équipiers venus d’ailleurs, il a eu cette formule « Certains mériteraient d’être bretons plus que moi ».

   Une région, c’est un projet davantage qu’une origine

Le Monde, réquisitoire à charge contre le Bro gozh …..

Un article du Monde où, outre des infos erronées, l’on trouve un dernier paragraphe particulièrement « salé » sous le titre « plagiat et collaboration » ou comment faire une liste supposée des « péchés originels » du Bro Gozh….. Entre manipulations, anachronismes et contre-vérités, pas digne d’un quotidien comme Le Monde. A classer dans la catégorie « campagne anti-bretonne »….

Un conseil, voir et revoir le DVD Kan ar Galon qui raconte l’histoire du Bro Gozh ma Zadoù avec images d’archives, interviews et témoignanges. Pour se le procurer,  ici !

Voir nos commentaires dans le corps de l’article (entre parenthèses et en italiques).

Le Monde, 3 mai 2014

Miossec et Nolwenn Leroy en concert à Brest, le 8 mars 2011.

 

« Nous, Bretons de cœur, nous aimons notre vrai pays. » Voilà ce qu’entendront, juste avant le début du match opposant Guingamp à Rennes en finale de la Coupe de France, samedi 3 mai au soir, les quelque 80 000 spectateurs du Stade de France et des millions de téléspectateurs. La chanteuse Nolwenn Leroy interprètera en effet, avant La Marseillaise, le Bro gozh ma zadoùà la demande du président (PS) de la région Bretagne, Pierrick Massiot, et de Noël Le Graët, le président de la FFF.

Ce n’est pas la première fois que ce morceau, composé au début du XXe siècle, sera chanté en direct dans le stade de France : en 2009 déjà, pour la première finale de la Coupe de France opposant Guingamp à Rennes, le chanteur Alan Stivell avait interprété ce même morceau – mais hors de tout protocole officiel. Juste après la finale, le chanteur et musicien racontait au Télégramme qu’il n’en avait pas eu l’autorisation, mais il avait spontanément décidé de chanter ce morceau, a capella, lors de l’entrée de l’équipe guingampaise sur la pelouse.

Pourquoi donc le chanteur n’avait-il pas eu le droit d’interpréter ce morceau ? Avant tout, pour ne pas faire d’ombre à La Marseillaise, traditionnellement interprétée avant le début de la finale. Pourtant, même si les présidents de région socialistes – alliés au conseil régional avec les régionalistes de l’Union démocratique bretonne (UDB) – appellent volontiers le Bro Gozh « l’hymne breton », la chanson n’a aucun statut officiel d’aucune sorte. Chanté en breton, le morceau reste très peu connu du grand public, comme le reconnaissait Alan Stivell en 2009, regrettant que les jeunes générations l’ignorent complètement. L’UDB et une association de promotion de la chanson ont même mis en place une application et créé une vidéo pour permettre aux supporters de l’EAG Guingamp et du stade rennais d’en apprendre les paroles. ( L’application a été créée par EduBreizh, un organisme d’apprentissage du breton en lien avec le Comité Bro Gozh.)

Le Bro Gozh n’est pourtant pas non plus une création récente. A la fin du XIXesiècle, un étudiant du nom de François Jaffrenou adapte en breton l’hymne national gallois, sur le même air. En 1904 (1903), Jaffrenou, engagé dans le mouvement indépendantiste breton (pas indépendantiste), propose la chanson lors d’un concours organisé par l’Union régionaliste bretonne (URB), mouvement régionaliste conservateur, qui souhaite créer un « hymne national breton », au congrès de Lesneven.

Le Bro Gozh l’emporte, et est adopté par l’URB et de nombreux militants indépendantistes qui souhaitent en faire le chant national d’une Bretagne indépendante de la France (interprétation car le premier mouvement indépendantiste n’est né qu’en 1911). Le texte, proche de l’original gallois, évoque un « peuple ardent » de « gens durs et forts », exalte la « patrie » bretonne et les « Bretons héroïques » qui ont « versé leur sang pour elle », et se termine par une référence au « réveil » de la Bretagne.

PLAGIAT ET COLLABORATION

Une controverse entoure cependant la création du morceau. Jaffrenou est rapidement accusé de plagiat : un pasteur protestant vivant à Quimper, William Jenkyn Jones, revendique la parternité de cette adaptation (cette histoire de plagiat ne repose sur rien , il s’agit de deux interprétations différentes à partir du texte gallois). Y compris au sein du mouvement indépendantiste breton, des critiques se développent contre le texte : qualité de la langue jugée trop faible, origine galloise et non bretonne du morceau, paroles trop génériques… (On aimerait connaître les sources de telles assertions. Plus généralement, le Bro Gozh n’est pas considéré à l’époque comme un hymne indépendantiste mais comme l’hymne national de la Bretagne et à ce titre est joué dans différentes circonstances, y compris lors des visites de présidents de la république française en Bretagne, voir le DVD Kan ar Galon et le site du Bro Gozh ).

En paralèlle, l’URB éclate : une scission aboutit à la création de la Fédération régionaliste de Bretagne. Entre les deux guerres, Jaffrenou défend, face au Parti national breton d’extrême droite, une position plus régionaliste que séparatiste. Mais sous l’occupation, le « barde », qui se fait appeler Taldir, collabore à la revue nationaliste, pronazie et antisémite l’Heure bretonne. Il participe également au Comité consultatif de Bretagne, créé par Vichy. Arrêté à la Libération, Jaffrenou est accusé d’avoir dénoncé un résistant de Quimper, ce qu’il nie. Il sera condamné à cinq ans de prison à l’indignité nationale, avant d’être libéré en 1946. (Le Bro Gozh a été écrit en 1898 soit 42 ans avant la guerre de 1940….)

(Ce dernier paragraphe qui porte sur un plagiat qui n’a jamais existé et sur une mise en perspective historique totalement anachronique est indigne d’un journal sérieux…)

 

Coupe de France : Nolwenn Leroy chantera l’hymne breton avant le match

RTL, 3 mai 2014

Nolwenn Leroy à New York le 19 septembre 2013

Nolwenn Leroy à New York le 19 septembre 2013

Crédit : AFP / Dave Kotinsky

Pour la première fois dans l’histoire de la Coupe de France, un autre hymne que La Marseillaise fera partie du protocole officiel. Ce sera « Bro gozh ma zadoù », l’hymne breton.

La Bretagne sera à l’honneur ce samedi 3 mai au Stade de France pour la finale de la Coupe de France entre Rennes et Guingamp, et c’est peu de le dire.

En effet, pour ce derby de la régionun autre hymne que la Marseillaise sera également joué avant la rencontre, il s’agit de Bro gozh ma zadoù (Vieux pays de mes pères), l’hymne breton.

L’officieuse « première » d’Alan Stivell

C’est la première fois que le protocole officiel d’avant-match permet ce genre de chose, et pour cette première, Nolwenn Leroy sera au micro pour faire reprendre aux 80.000 spectateurs les paroles, sur l’air de l’hymne du Pays de Galles.

Alan Stivell reprend l’hymne breton

Alan Stivell lors de la finale de la Coupe de France en 2009

La chanteuse originaire de Bretagne, dont l’album de reprises de chansons traditionnelles avait été un immense succès, sera la première interprète à officiellement reprendre un autre hymne, mais elle est dans les faits la seconde personne, après Alan Stivell.

L’emblématique chanteur breton avait déjà interprété Bro gozh ma zadoù en 2009, mais sans autorisation et en dehors du cérémonial officiel.

Rennes et Guingamp en finale de la Coupe de France 2014

Rennes et Guingamp en finale de la Coupe de France 2014

Crédit : AFP