Dernier Bro Gozh pour Patrick Malrieu

Les membres de la famille, les amis, les militants, les collecteurs de Dastum, et au moins deux membres du Conseil Régional, ont entonné un dernier Bro Gozh ma Zadoù sur le parvis. Photo ABP.

ABP, 12 janvier 2019

La petite église de Landévennec n’a pas pu contenir les 350 personnes venues des quatre coins de la Bretagne rendre un dernier hommage à Patrick Malrieu. Une bonne moitié à dû rester debout dans le cœur ou dehors sous le crachin. Son fils, sa fille et sa petite fille ont témoigné ainsi qu’un de ses amis les plus proches. Après la cérémonie religieuse qui s’est tenue en breton, le trio Annie Ebrel – Nolùen Le Buhé -Mathe Vassalio a chanté à capella un émouvant cantique en breton.

Les membres de la famille, les amis, les militants, les collecteurs de Dastum, et au moins deux membres du Conseil régional, ont entonné un dernier Bro Gozh ma Zadoù sur le parvis. À noter que le Ministre de l’Europe et des affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, avait fait parvenir une couronne de fleur.

Reportage: Philippe Argouarc’h pour ABP.

 

 

Le Bro Gozh pour Kendalc’h

La confédération Kendalc’h tenait son assemblée générale dimanche dernier à locoal-Mendon près d’Auray. Et c’est bien évidemment par le Bro Gozh que s’est achevé ce moment fort de la vie de cette importante association. A noter le souci pédagogique avec la projection des paroles. Un exemple à suivre !

 

Le nouveau CD de Clarisse Lavanant avec le Bro Gozh

 

Le Télégramme, 16 novembre 2018

Et de dix ! Le dixième album de Clarisse Lavanant en 18 ans de carrière (elle a commencé jeune !) marque surtout ses dix printemps de retour définitif en son pays d’origine, célébrant par là même, la première décennie de sa traditionnelle « Ronde des chapelles ».
Retour gagnant en tous points, à commencer par son apprentissage du breton qu’elle maîtrise aujourd’hui. Il le fallait pour réaliser cet album de cantiques soigneusement sélectionnés, accompagné par l’excellent pianiste, organiste et arrangeur Philippe Guével.

Il y a d’abord le choix des morceaux, appris parfois auprès de personnes rencontrées lors de ses premières chapelles, mais aussi (surtout !) la voix limpide qui sert… divinement le sujet. Croyant ou non, fan ou pas, il est impossible ici de ne pas éprouver le frisson que procurent ces beaux chants dans leur langue vivace.
Exemple criant : l’audace de Clarisse Lavanant traduisant la mondialissime « Envie d’aimer » (musique d’Opisbo) qu’elle chanta plusieurs années de suite durant ses tournées avec la troupe des « Dix commandements » à travers le Monde. Il en ressort l’impression que « Ar c’hoant da garout » n’existe qu’en breton. Mais c’est bien l’ensemble de l’album qui vibre tout entier de sa précieuse authenticité spirituelle, avec en fer de lance : l’universel « Amazing grace » (devenu « Mont Davedoc’h » sous la plume de Roger Abjean), le prenant « Kantik ar baradoz » cher à Dom Michel Le Nobletz ou ce poignant « Bro gozh va zadoù » en conclusion de 14 titres lumineux.

La Ferté. Le Bro Gozh en l’honneur des sonneurs morts en 14-18.

Le son des cornemuses et autres bombardes a résonné au-delà du monument aux morts.

Ouest-France, le 13 novembre 2018

Dans le cadre du centenaire de l’Armistice, le bagad Raoul II et l’Afap ont choisi la commune pour rendre un hommage mondial aux soldats morts au champ d’honneur.

« L’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt ». Les 18 sonneurs de cornemuses, bombardes et percussionnistes emmenés par le penn-sonner, Paul Tesnière, ont respecté cet adage, dimanche matin, à 6 h, aux abords du monument aux morts.

Ils étaient accompagnés par le maire, Louis Pautrel, qui a

ravivé la flamme du souvenir pour l’occasion, et une délégation des porte-drapeaux de la section locale UNC-AFN-Soldats de France. Une trentaine d’habitants se sont joints à la cérémonie.

L’association musicale fougeraise, présidée par Vincent Bouvet, a choisi la commune pour participer à une journée de commémoration mondiale par l’interprétation de la complainte écossaise The Battle is over (La bataille est terminée).

« Ce morceau était joué par les sonneurs des bataillons écossais en revenant du front, explique Vincent Bouvet. L’histoire du caporal Lucien Lechat, enfant du Ferré, fusillé pour l’exemple à Souain (Marne) le 17 mars 1915, nous a interpellés. Par cette démarche nous lui rendons un hommage mérité et nous saluons également la mémoire des 2 000 cornemuseurs, morts au champ d’honneur dans l’exercice de leur fonction ».

Un sachet symbolique

À l’initiative de Bruno Peek, organisateur britannique d’événements à connotation historique, cette complainte a été jouée ce 11 novembre, à 6 h du matin, heure locale, dans de nombreux pays à travers le monde.

Les paroles de cette mélodie ont été écrites par Andy Stewart : « Cesse de marcher mon jeune soldat. La paix a succédé à la guerre. Dors en paix mon jeune soldat. Dors en paix, la bataille est finie ».

La formation a interprété avec brio une dizaine de morceaux issus de son répertoire traditionnel, parmi lesquels, « Dans le ciel nous les reverrons », cantique chanté au front, l’hymne breton Bro gozh ma zadoù (Vieux pays de mes pères) et la marche du soldat de Prusse.

Un habitant de Châtillon-en-Vendelais, Gilbert Dourdain, porté par le devoir de mémoire, a offert à la municipalité un sachet contenant un échantillon de terre de Verdun.

À l’issue de la cérémonie, pour remercier l’initiative prise par le bagad, Louis Pautrel a remis la médaille de la commune à son président, Vincent Bouvet. Cette rencontre s’est poursuivie autour d’un café chaud accompagné de viennoiseries.

Le Bro Gozh pour le repas du CCAS de Tremel

Le Télégramme, 29 octobre 2018

Samedi, pas moins de 54 personnes ont partagé le repas du CCAS dont les doyens de la commune : Maria Efflam, âgée de 88 ans, résidante désormais à l’Ehpad Le Gall et le doyen François Le Rolland, âgé de 90 ans. C’était aussi l’occasion d’accueillir les nouveaux participants : Maryvonne Le Courriard, Jean-Yves Le Bricquer, Fernand Le Lézec et Bernard Bendin. La joyeuse assemblée a dégusté le repas préparé par Thierry et Marie-Pierre du bourg de Croix- Joncourt à Loguivy-Plougras. Il y a eu beaucoup de convivialité. Des histoires et des chants se sont succédé le temps du repas. Les doyens ont même entonné le Bro gozh ma zadou : l’hymne breton.

Le Bro Gozh au Stade du Moustoir avec le FC Lorient.

Mickaël Landreau, l'entraîneur du FC Lorient

Mickaël Landreau, l’entraîneur du FC Lorient © Radio France – Thomas Lavaud

France Bleu Breizh Izel, 27 octobre 2018

Lors du derby entre Brest et Lorient, le club des merlus avait surpris par un live tweet en breton. Le club compte récidiver pour le match retour mais pas pour les autres rencontres du championnat.

Une trentaine de tweets en breton pour vivre le choc entre Brest et Lorient. Une première mondiale pour un club de Ligue 1. Les internautes ont été bien surpris en les lisant à l’image de Jacques-Yves Le Touze, fervent militant de la culture bretonne à Lorient. « Et voilà que le @FCLorient twitte aussi en breton ! Bravo !« .

Le FC Lorient explique qu’un des membres de l’équipe chargée des réseaux sociaux est bretonnant. Il s’est chargé de créer les visuels et de commenter le match en breton. L’opération avait lieu évidemment à l’occasion du derby. « Il y a eu de bons retours alors on va sans doute le refaire pour le match retour » explique t-on au club. Mais pas pour les autres matchs du championnat.

Cultiver sa « bretonnité »

En plus de ces tweets, le club souligne que depuis le début de l’année, le Bro Gozh Ma Zadoù résonne dans l’enceinte du Moustoir. Le Stade Rennais joue également l’hymne national breton depuis plusieurs années avant chaque match au Roazhon Park, tout comme le Rugby Club de Vannes.

Tudi Crequer

Ploemeur: le Bro Gozh avec Alan Stivell

C’est devant une salle comble à l’Océanis de Ploemeur qu’Alan Stivell a présenté un concert de grande qualité à l’occasion de la sortie de son nouveau CD « Human Kelt » qui s’est conclu par l’hymne national breton, le Bro Gozh.