Moelan: le Bro Gozh pour la réunification avec Lors Landat

La commune de Moëlan sur mer  , en date du 30 mai a choisi d’adhérer à l’association Breizh 5/5 en faveur de la Bretagne à 5 départements.

Pour officialiser cette appartenance , la municipalité a organisé un cérémonial  pour l’occasion le samedi 15 septembre 2018.

Sur l’invitation de la mairie ,la chorale éphémère du comité de jumelage Brito/ Allemand  a chanté  le Bro Gozh ma Zadoù sous la direction de Jean-Pierre Coïc.

Lors Landat, musicien et chanteur bien connu était présent pour l’évènement et n’a pas hésité à entonner cet hymne avec les choristes.

L’occasion de lui demander ce que représente le Bro Gozh pour lui.

La chorale éphémère de Moelan ( qui ne se forme que pour certaine occasions ) interprétant le Bro Gozh devant la mairie de Moelan.

 

Vidéos de Jean-Pierre et Valérie Coïc

FIL 2018: le Comité Bro Gozh met en valeur les liens entre Gallois et Bretons

ABP, 7 août 2018

Lisardo Lombardía, directeur du FIL, remet au Premier ministre du Pays de Galles Carwyn Jones, un mandala confectionné par Padrig Morin, un Breton vivant au Sri Lanka. La peinture représente les liens historiques entre le Pays de Galles et la Bretagne et reprend les paroles du Bro Gozh.

Des prix Bro Gozh, qui récompensent les initiatives mettant en valeur l’hymne national breton, le Bro gozh ma Zadoù, ont été décernés lundi après-midi, dans le salon d’honneur de l’Hôtel de Ville de Lorient.

L’hymne breton, le Bro gozh ma zadoù (en français le Vieux pays de nos pères), qui reprend la mélodie de l’hymne gallois, Hen Wlad Fy Nhadau, est le symbole des liens forts entre les deux pays. On sait qu’une grande partie des Bretons actuels descendent d’immigrants venus du Pays de Galles et du sud-ouest de l’Angleterre aux Ve et VIe siècles. Le projet de la Vallée des Saints, à Carnoët, intègre d’ailleurs plus d’une douzaine de saints venus à cette époque du Pays de Galles.

Le Festival Interceltique de Lorient avait déjà participé aux campagnes précédentes de popularisation du Bro gozh. Cette année, le pays invité d’honneur du festival étant le pays de Galles, le FIL a décidé de donner une plus grande visibilité à cet hymne commun.

Un prix Bro gozh avait déjà été remis en septembre 2017 au Rugby Club deVannes pour marquer le début de sa saison sportive 2017-2018 pour récompenser le chant du Bro gozh avant les matchs.

Ne pouvant venir lundi, Jean-Yves Le Drian avait déjà reçu samedi dernier le prix 2 Vro – 1 Ene au nom du Conseil régional pour son travail de rapprochement avec le Pays de Galles alors qu’il était président du Conseil régional et pour son soutien au Comité Bro Gozh. Le prix en ardoise est une réalisation de l’artiste Ieuan Rees d’Ammanford au pays de Galles.

La chanteuse Nolwenn Korbell, Norbert Métairie, maire de Lorient, Lisardo Lombardia, directeur du FIL, Lena Louarn, vice présidente du Conseil régional, Carwyn Jones, Premier ministre du Pays de Galles, Jacques-Yves Le Touze, président du Comité Bro Gozh, l’équipe du Comité Bro Gozh, des représentants de lma ville de Trignac.

Hier, trois autres récipiendaires ont reçu le prix. Il s’agit de l’Orchestre symphonique de Bretagne dirigé par le Gallois Grant Llewellyn qui s’est vu décerner le prix en relation avec son étonnante prestation du Bro gozh lors de l’inauguration du Centre des Congrès de Rennes. Puis, le Premier ministre du pays de Galles se trouvant à Lorient pour le Festival interceltique où son pays est l’invité d’honneur cette année a reçu un prix Bro gozh original. Un tableau de Padrig Morin, un Breton installé au Sri Lanka,qui, au nom de ces Bretons dispersés sur tous les continents, a voulu offrir au Premier ministre du pays de Galles, Carwyn Jones, une de ses oeuvres inspirées des cultures celtiques et bouddhiques. Inutile de rappeler que la ville de Lorient, comme son nom l’indique, était la porte et le port vers les Indes.

Le Gouvernement gallois ainsi que le Conseil régional de Bretagne ont aussi été récompensés. On leur a remis à chacun, la moitié d’une oeuvre  réalisée par le verrier Didier Le Hen de Lorient, d’après un bouclier breton du IIe siècle avant J.-C. retrouvé à Battersea en Grande Bretagne.

Pour finir, Nolwenn Korbell a interprété une chanson en breton et lu un texte émouvant de remerciements à Carwyn Jones, en gallois puis en breton. Son message qui s’est terminé par «gardez bien la route et montrez-nous le chemin» a bien résumé la journée cloturé par l’interprétation du Hen Wlad par Nolwenn Korbell puis du Bro Gozh par Kanerien an Oriant et l’ensemble des 300 participants à cette cérémonie mémorable.

Belgique. L’hommage des Landernéens à leurs poilus avec le Bro Gozh

Une procession a mêlé musiciens du Bagadig, danseurs en costumes bretons, membres d'associations vêtus d'uniformes de Poilus, drapeaux français et belges.

Une procession a mêlé musiciens du Bagadig, danseurs en costumes bretons, membres d’associations vêtus d’uniformes de Poilus.

Ouest-France, 31 août 2018

Une délégation landernéenne s’est rendue en Belgique, du 25 au 27 août, à l’occasion des dernières commémorations du centenaire de la Grande Guerre.

Un groupe landernéen, composé d’une trentaine de personnes – membres de l’association Dourdon, du Bagadig et de Dañserien an Elorn – a été reçu du 25 au 27 août à Maissin et Anloy. Deux communes belges accueillant les sépultures de soldats finistériens, tombés le 22 août 1914, lors de la Bataille des Frontières.

1 300 morts finistériens

L’association Dourdon, engagée dans la promotion de l’histoire et du patrimoine du pays de Landerneau-Daoulas, accorde une importance toute particulière au devoir de mémoire. Ce n’était donc pas la première fois que les Landernéens commémoraient, en Belgique, les combats meurtriers de Maissin et Anloy. Pour cette dernière année de commémoration du centenaire, les associations belges tenaient à ce qu’une délégation bretonne se joigne à l’événement.

« Étant donné le soin avec lequel les Belges s’occupent des sépultures de nos Poilus, c’était la moindre des choses que d’apporter notre contribution à ces commémorations », assure Andrée Le Gall-Sanquer, présidente de l’association Dourdon. Près de 1 300 soldats finistériens, issus du 19e Régiment d’infanterie, basé à Brest et Landerneau, ont perdu la vie en territoire belge. Parmi eux, pas moins de 590 sont morts à Maissin.

Fanfares et Bagadig

Office religieux, discours, dépôts de gerbes, interprétation des hymnes nationaux… Différentes cérémonies ont rythmé le week-end. Toutes se sont déroulées aux cimetières et villages d’Anloy, d’abord, et de Maissin, ensuite. Drapeau breton, prestations du Bagadig et du groupe de danse, interprétation du Bro gozh se sont mêlés aux fanfares et bannières belges.

« Nous représentions la Bretagne et avons tâché de donner un éclat supplémentaire aux commémorations », souligne Andrée Le Gall-Sanquer, rappelant que neuf danseuses et danseurs, douze musiciens et deux chanteurs landernéens étaient du voyage. « Pour les années à venir, nous n’avons rien promis. Mais une fois rentrés, nous nous sommes dit qu’il faudrait y retourner. »

Agathe Cherki

Interceltique: venez chanter le Bro Gozh à l’apéro !

Ce vendredi et ce samedi, à 18h, au Breizh Stade (près du stade du Moustoir), à Lorient, le Festival Interceltique propose un apéro chanté avec le Velvet Apéro Kleub avec les standards de la chanson bretonne et celtique , dont le Bro Gozh . On vous y attend !

Chapel Sant-Leonard. Converser et s’initier à la langue bretonne tout en chantant le Bro Gozh

Jean-Yves Radigois, président de l’association Diwallerien Chapel Sant-Léonard, avant de laisser la parole au professeur de langue bretonne Bernez Donnard, a dressé l’historique de cette langue très ancienne.

Jean-Yves Radigois, président de l’association Diwallerien Chapel Sant-Léonard, avant de laisser la parole au professeur de langue bretonne Bernez Donnard, a dressé l’historique de cette langue très ancienne.

Le Télégramme, 9 août 2018

Dans le cadre du festival Arts d’été proposé par la Ville de Ploemeur, l’association Diwallerien Chapel Sant-Léonard (Les gardiens de la chapelle) a proposé, mercredi 8 août, une initiation à la langue bretonne. Gens d’ici et de passage sont venus converser et s’initier aux balbutiements de cette langue très ancienne.

Jean-Yves Radigois, président de l’association Diwallerien Chapel Sant-Léonard, avant de laisser la parole au professeur de langue bretonne Bernez Donnard (1), a dressé l’historique de cette langue très ancienne. L’objectif de cette rencontre était d’expliquer les origines de cette langue à travers les siècles et d’initier le public au breton sous forme ludique et interactive, en faisant parler les gens et peut-être le donner l’envie d’apprendre.

Défenseur de la sonorité bretonne

Chaque participant disposait d’un texte explicatif, avec une carte de la Bretagne et ses variantes linguistiques : léonard, trégor, cornouaille… et vannetais.

Le professeur, fervent défendeur de la langue bretonne, notamment de sa vraie sonorité, a u apporter un brin d’humour en livrant le sens d’expressions populaires françaises en breton : « Il ne faut pas chercher midi à quatorze heures » devient, à la mode de chez nous, « Il ne faut pas chercher cinq pieds au bélier ».Chacun est reparti avec un petit livret « Bemdez, ur frazenn ouzhpenn » (« chaque jour, une nouvelle phrase »). La rencontre s’est terminée en chant breton, avec le célèbre : « Bro gozh ma zadoù » (Vieux pays de mes pères), repris en chœur par le public.

Et aussi

Chaque mois, l’association organise une messe en breton. Les Diwallerien Chapel Sant-Léonard aiment leur Bretagne et ont été les premiers à signer la charte Ya d’ar Brezhoneg, pour faire vivre la langue bretonne, dans cette petite chapelle nichée entre terre et mer.

L’exposition de Christine Ferré se poursuit jusqu’au 15 août et un concert est programmé le 22 août, à 20 h : « Voyage en Hongrie », avec le trio à cordes La Chambre à Musique. Le public pourra y découvrir des œuvres de Kodály, Bartok ou Brahms. Participation libre.

(1) Bernez Donnard donne des cours au centre Amzer Nevez. Il reste encore des places pour la rentrée de septembre. Tél. 02 97 86 32 08.

Le Bro Gozh à St Gildas de Rhuys dimanche 11 août

Frédéric Pinel, au centre, donne les dernières recommandations concernant la sécurité de la fête.

Le Télégramme, 8 août 2018

Frédéric Pinel, adjoint aux associations à la mairie de Saint-Gildas de Rhuys, a réuni mardi 7 août une vingtaine de responsables afin de faire une dernière mise au point concernant le programme du défilé et de l’organisation de la Fête celtique du 11 août.

En français et en breton


Un premier rassemblement aura lieu à 14 h, place Jean-Bernard Le Bot. et le départ du défilé aura lieu à 15 h et aura pour itinéraire : chemin Jean-Bernard-Le Bot, rue Saint-Goustan, place Keruzen, rue du Général-de-Gaule, rue Abélard, place Mgr-Ropert. À 16 h 15 l’hymne Breton « Bro Gozh Mazadoù » et sera suivi de la prestation sur le podium (en cas de pluie, salle Kercaradec). Cette année, grande nouveauté : les présentations des groupes se feront en français et en breton avec comme ordre de passage : les bagad d’Auray et cercle d’Auray (60 pers), bagad de Theix (20 pers), cercle de Séné (16 pers), bagad de Ploërmel (27 pers), cercle de Melrand (24 pers), cercle de Saint-Gildas (29 pers), et bagad des anciens de Lann Bihoué (22 pers).

À 18 h 30 les sonneurs prendront place au départ de la rue des Vénètes, puis rue Laënnec, place Keruzen, rue du Général-de-Gaule, rue Abélard, pour finir place Monseigneur Ropert. À 19 h 30, une restauration rapide sera proposée et animée par les anciens du bagad de Lann Bihoué, et à 21 h fest-noz avec La Guedillé et Pen Bihan clôturera la journée.