Lena Louarn: Que le Bro Gozh résonne aux cinq coins de la Bretagne !

Lena Louarn, seconde en partant de la gauche, lors de la remise des prix le 12 mai à Nantes. Photo Michel Thierry.

Contribution de Lena Louarn, vice-présidente du Conseil régional de Bretagne, lors de la remise des Prix Bro Gozh 2017, à la Cité des Congrès de Nantes.

« Bro gozh ma Zadoù » eo kan Breizh a-bezh ha kar eo da gan Kembre « Hen Wlad fy Nhadau » e-giz ma oar an holl : plijet bras on e vefe aozet al Lid amañ e Naoned evit roidigezh priz 2017, Naoned kêr-benn istorel Breizh ha kêr gevellet gant Kerdiz, kêr-benn Kembre.
Muioc’h-mui e vez kaset kan Breizh da vare lidoù ofisiel pe darvoudoù sport liesseurt. Kement-se zo deuet a-drugarez da lazoù-kanañ, strolladoù kar-o-yezh ha kanerezed ha kanerien ampart, evel Tri Yann an Naoned, enoret er bloaz-mañ, o deus brudet ar Vro Gozh abaoe pell hag a ra atav.

Ra vo ar Bro Gozh liamm an holl Vretoned ha ra dregerno e pemp korn ar Vro !

Le « Bro Gozh ma Zadoù » est l’hymne de toute la Bretagne et comme tout le monde le sait, c’est aussi l’hymne de nos cousins du Pays de Galles : la remise du prix 2017 à Nantes a tout son sens dans cette ville capitale de la Bretagne historique et, je le souligne, jumelée à la capitale du Pays de Galles, Cardiff.
Notre hymne est de plus en plus utilisé dans les cérémonies officielles et dans divers évènements sportifs. Cet engouement doit beaucoup aux interprétations de grande qualité délivrées par des chorales,  des groupes musicaux brittophones, ou non, mais amoureux de la langue bretonne, des chanteuses et chanteurs célèbres tel que le groupe « Tri Yann an Naoned » honoré cette année. Ils ont contribué à répandre l’hymne au-delà de nos frontières et à faire connaître une Bretagne belle et engageante.

Que le Bro Gozh ma Zadoù soit le lien de tous les Bretons et résonne aux cinq coins de la Bretagne !

Lena Louarn

Vice-présidente du Conseil régional de Bretagne en charge des langues de Bretagne
Bez Prezidantez Kuzul rannvro Breizh e karg ar yezhoù Breizh

 

Carantec. Le square de Llangrannog inauguré au son du Bro Gozh.

BroGozhCarantec

Le dévoilement de la plaque s’est fait au son du « Bro gozh ma zadou ».

Le Télégramme, 13 juillet 2015

Dans sa séance du 26 mars, au motif que Llangrannog, commune galloise, a le même saint fondateur que Carantec et sur proposition de la Carantécoise Anne Dumas, le conseil municipal avait accepté de désigner le square situé en face du lavoir de Lolory « square Llangrannog ». L’inauguration officielle a eu lieu samedi, en fin de matinée, en présence de plusieurs élus, de représentants de la paroisse et des pasteurs gallois, les pères Martin Greig et Trévor Copeland.

Le fils aîné d’un roi gallois

Le choix s’est porté sur ce site parce que, de cet endroit, « on peut voir le rocher de saint Carantec et le début de la rue de Crantock », a expliqué le maire. Anne Dumas a retracé la biographie de saint Carantec, autrefois appelé « Carannog » ou « Grannog », fils aîné d’un roi d’une province du pays de Galles. À la mort de son père, il refusa la succession et préféra consacrer sa vie à la prière. Il traversa ensuite la Manche et finit par s’installer dans la commune qui porte aujourd’hui son nom. La vie du moine pérégrin est relatée dans des manuscrits conservés au British Museum, à Londres. Le père Martin Greig a exprimé la reconnaissance de la population galloise pour la pose de la plaque « square de Llangrannog », invitant les élus carantécois à se rendre outre-Manche. Le dévoilement de la plaque s’est fait au son du « Bro gozh ma zadou ». Isabelle d’Arboussier a émis le voeu que la vie de saint Carantec fasse l’objet d’une exploitation pédagogique auprès des jeunes et des vacanciers.

© Le Télégramme – Plus d’information sur http://www.letelegramme.fr/finistere/carantec/bourg-le-square-de-llangrannog-inaugure-13-07-2015-10703448.php

Le Bro Gozh à l’Eisteddfod avec Lesneven.

Le Télégramme, 6 février 2015

Rolland Cochard, vice-président, et Jean Jestin, président, sont revenus sur le séjour, du 6 au 11 août, qui avait concerné une quarantaine de personnes.

Rolland Cochard, vice-président, et Jean Jestin, président, sont revenus sur le séjour, du 6 au 11 août, qui avait concerné une quarantaine de personnes.

Vendredi, adhérents et sympathisants du comité de jumelage avec Carmarthen se sont retrouvés pour l’assemblée générale de l’association. Il a, naturellement, été question du dernier séjour au pays de Galles. « C’était seulement la troisième fois, en 33 années de jumelage, que l’échange, habituellement programmé en mai, avait lieu durant l’été ; ce fut l’occasion de découvrir le fameux Eisteddfod, la fête nationale de la culture galloise, une manifestation qui draine 200.000 personnes ».

Concours de poésie

La diversité et la richesse de celle-ci y sont représentées par la littérature, le théâtre, la danse, la musique, la poésie, le folklore, les chants, les chorales, etc. « Ici, en Léon, nous avons les concours de dominos ; le dimanche, au pays de Galles, les habitants se retrouvent pour des concours de poésie (d’ailleurs) le point d’orgue de l’Eisteddfod consiste en la célébration du poète de l’année, une cérémonie impressionnante, haute en couleurs, qui réunit 5.000 spectateurs ». Elle se termine, bien sûr, par le Bro Gozh va Zadoù, l’hymne national gallois et breton.

« Pour la première fois depuis sa création, en 1546, l’Eisteddfod a été marqué par la présence d’un bagad breton, le bagad Bro Even, présenté par Peter Griffiths (NDLR, ancien maire de Carmarthen et pilier du jumelage), il s’est produit devant des milliers de personnes avec un immense succès ». Ce séjour restera dans les mémoires. Aux bénévoles locaux de faire aussi bien pour l’accueil de leurs amis gallois. Ce sera du 23 au 27 avril.

Le Bro Gozh pour les 20 ans du jumelage Plomelin – Crymych

Le Télégramme, 18 août 2014

PlomelinCrymych

Les spectateurs venus au concert d’anniversaire du jumelage de Plomelin-Crymych, jeudi, ont pu apprécier un très beau concert. La chorale Kan an Odet, dirigée par Anne-Marie Cariou, a ouvert la soirée avec deux chants de liturgie orthodoxe magnifiquement interprétés, suivis de chants sacrés dont un Ave Maria, puis de chants bretons et africains. Si ceux-là étaient connus, ils ont été parfaitement exécutés et chaleureusement applaudis par le public.

Puis, ce fut le tour des Gallois qui, pour la circonstance, avaient créé une mini-chorale. On sait que les Gallois sont imprégnés de la culture du chant dès leur enfance et cela s’est largement entendu avec ce petit groupe, qui pour cette participation, n’avait fait que quelques répétitions.

À noter un passage instrumental joué à la guitare, mandoline et violon, accompagné en sourdine par le public et les très belles voix du duo de jeunes femmes Megane Williams et Mared Jones.

La chorale Sant-Meryn, du même âge que le jumelage, a repris ensuite des extraits d’arrangements par Jean-Yves Le Ven d’une suite d’Alan Stivell ou de chants de l’Aven puis l’ensemble des choristes a entonné l’hymne commun Bro Gozh, dans les deux langues, rejoint par un public conquis.

Le Bro Gozh au fest noz !

Le Télégramme, 16 août 2014

500-personnes-au-fest-noz-du-jumelage

500 personnes ont dansé sur les airs de Dremwell, Startijenn ou des couples de sonneurs et chanteurs Youenn Chapalin/Konogan an Habask et Jean-Pierre Quéré/Christophe Le Men. Les Gallois ont été invités sur scène pour chanter leurs hymnes, dont le « Bro Gozh », qui a été repris en breton par le public.

Le Bro Gozh, la jeunesse retrouvée d’un hymne

Cultures bretonnes 2013 (Ouest-France), page 19.

Dans le numéro 2013 de « Cultures bretonnes » 2013, Jean-Laurent Bras revient sur la « jeunesse retrouvée » du Bro Gozh.

culturesbretonnes2013

« Bretons et Gallois, mais aussi Cornouaillais britanniques et Khasis, un peuple de l’Inde, partagent depuis plus d’un siècle le même hymne.

Le Hen Wlad fy Nhadau (Vieux pays de mes Pères) a toujours été chanté à gorge déployée par les rugbymen gallois et leurs supporters. De ce côté-ci de la Manche, son pendant breton, le Bro Gozh ma Zadoù, n’était en fait véritablement connu que par les chorales et les anciens Jusqu’à ce qu’Alan Stivell, lors de la fameuse finale de la Coupe de France Rennes-Guingamp, en 2009, ne le fasse résonner dans le Stade de France. La superbe interprétation du Bro gozh par Nolwenn Leroy, sur son album Bretonne en a donné au Vieux pays de nos pères, un sacré coup de jeunesse et une diffusion qu’il n’avait jamais connu.

Cette renaissance et cette popularisation de l’hymne breton sont largement dues au travail mené depuis plusieurs années par le Comité Bro Gozh ma Zadoù, une association fondée par des militants culturels (….), la fédération des chorales d’expression bretonne Kanomp Breizh, la fédération des comités de jumelage Bretagne – Pays de Galles, l’Institut Culturel de Bretagne et la municipalité de Lesneven qui vit, en 1903, l’adoption du Bro gozh comme hymne national breton.

Après avoir décerné le Prix Bro Gozh à Alan Stivell en 2011, puis à Nolwenn Lroy en 2012, le prix 2013 sera attribué au Stade Rennais qui diffuse l’hymne breton avant chacun de ses matchs à domicile. C’est d’ailleurs au stade de la route de Lorient que le prix devrait lui être officiellement remis, le 18 mai prochain ( Note du Comité: en fait, en novembre 2013) .

Le Bro Gozh au Pays de Galles

Caerphilly Observer, 25 juillet 2012

Visitors and residents to Caerphilly town may have noticed a difference to Caerphilly Castle recently – the black and white flag of Brittany flying.

The Gwenn-ha-du – which means white and black – was raised on Friday by the Caerphilly and District Twinning Association ahead of a visit by our friends from Britanny.

Around 50 people from Lannion and Ploubezre spent four days in the town as part of the annual exchanges with the twinning association.

It is the first time the Breton flag has flown above Caerphilly Castle and members of the association marked the occasion with a rendition of the Breton anthem, which has the same tune as the Welsh national anthem.

(….)