Moelan: le Bro Gozh pour la réunification avec Lors Landat

La commune de Moëlan sur mer  , en date du 30 mai a choisi d’adhérer à l’association Breizh 5/5 en faveur de la Bretagne à 5 départements.

Pour officialiser cette appartenance , la municipalité a organisé un cérémonial  pour l’occasion le samedi 15 septembre 2018.

Sur l’invitation de la mairie ,la chorale éphémère du comité de jumelage Brito/ Allemand  a chanté  le Bro Gozh ma Zadoù sous la direction de Jean-Pierre Coïc.

Lors Landat, musicien et chanteur bien connu était présent pour l’évènement et n’a pas hésité à entonner cet hymne avec les choristes.

L’occasion de lui demander ce que représente le Bro Gozh pour lui.

La chorale éphémère de Moelan ( qui ne se forme que pour certaine occasions ) interprétant le Bro Gozh devant la mairie de Moelan.

 

Vidéos de Jean-Pierre et Valérie Coïc

Belgique. L’hommage des Landernéens à leurs poilus avec le Bro Gozh

Une procession a mêlé musiciens du Bagadig, danseurs en costumes bretons, membres d'associations vêtus d'uniformes de Poilus, drapeaux français et belges.

Une procession a mêlé musiciens du Bagadig, danseurs en costumes bretons, membres d’associations vêtus d’uniformes de Poilus.

Ouest-France, 31 août 2018

Une délégation landernéenne s’est rendue en Belgique, du 25 au 27 août, à l’occasion des dernières commémorations du centenaire de la Grande Guerre.

Un groupe landernéen, composé d’une trentaine de personnes – membres de l’association Dourdon, du Bagadig et de Dañserien an Elorn – a été reçu du 25 au 27 août à Maissin et Anloy. Deux communes belges accueillant les sépultures de soldats finistériens, tombés le 22 août 1914, lors de la Bataille des Frontières.

1 300 morts finistériens

L’association Dourdon, engagée dans la promotion de l’histoire et du patrimoine du pays de Landerneau-Daoulas, accorde une importance toute particulière au devoir de mémoire. Ce n’était donc pas la première fois que les Landernéens commémoraient, en Belgique, les combats meurtriers de Maissin et Anloy. Pour cette dernière année de commémoration du centenaire, les associations belges tenaient à ce qu’une délégation bretonne se joigne à l’événement.

« Étant donné le soin avec lequel les Belges s’occupent des sépultures de nos Poilus, c’était la moindre des choses que d’apporter notre contribution à ces commémorations », assure Andrée Le Gall-Sanquer, présidente de l’association Dourdon. Près de 1 300 soldats finistériens, issus du 19e Régiment d’infanterie, basé à Brest et Landerneau, ont perdu la vie en territoire belge. Parmi eux, pas moins de 590 sont morts à Maissin.

Fanfares et Bagadig

Office religieux, discours, dépôts de gerbes, interprétation des hymnes nationaux… Différentes cérémonies ont rythmé le week-end. Toutes se sont déroulées aux cimetières et villages d’Anloy, d’abord, et de Maissin, ensuite. Drapeau breton, prestations du Bagadig et du groupe de danse, interprétation du Bro gozh se sont mêlés aux fanfares et bannières belges.

« Nous représentions la Bretagne et avons tâché de donner un éclat supplémentaire aux commémorations », souligne Andrée Le Gall-Sanquer, rappelant que neuf danseuses et danseurs, douze musiciens et deux chanteurs landernéens étaient du voyage. « Pour les années à venir, nous n’avons rien promis. Mais une fois rentrés, nous nous sommes dit qu’il faudrait y retourner. »

Agathe Cherki

Vannes. Le Bro Gozh ma Zadoù et la ville morbihannaise indissociables

Sur les marches de la mairie, après avoir dévoilé le panneau Breizh 5/5, l’hymne breton du Bro Gozh Ma Zadoù est entonné.

Sur les marches de la mairie, après avoir dévoilé le panneau Breizh 5/5, l’hymne breton du Bro Gozh Ma Zadoù est entonné. | PATRICK CROGUENNEC

Ouest-France, 16 août 2018

Le Bro gozh ma Zadoù est devenu indissociable du Rugby club de Vannes, où il est entonné avant chaque rencontre et repris en choeur par une partie du public. Désormais, l’hymne breton pourrait s’ancrer définitivement aux Fêtes d’Arvor et, bientôt, dans les écoles primaires publiques et privées de la Ville.

Chaque soir de match du Rugby club de Vannes à La Rabine, le public entonne en chœur avec Philippe Le Ray, chanteur officiel du club, le Bro gozh ma zadoù (Le vieux pays de mes ancêtres). Ce qui a valu au RCV de recevoir le Prix Bro Gozh 2018, récompensant ceux qui œuvrent pour la promotion de l’hymne breton.

Mercredi, sur les marches de l’hôtel de ville, après avoir dévoilé le panneau Breizh 5/5, du nom d’une association trégoroise ) qui réclame une Bretagne à cinq départements, le Bro gozh ma Zadoù était aussi à l’honneur.

De quoi faire naître des idées chez Patrick Mahé, conseiller municipal délégué à la musique et la langue bretonnes. « Il y a une histoire désormais entre le Broz Gozh et le rugby et entre Vannes et le Bro gozh. Alors, nous n’en sommes pas à dire que l’on va pérenniser ce moment mais c’est vrai que le Bro gozh ma zadoù avec un interprète accompagné de musiciens des bagadoù, au pied des remparts après le couronnement de la reine d’Arvor, est une idée à creuser. »

Dans les écoles

La Ville a, par ailleurs, un projet très avancé avec les écoles primaires publiques et privées vannetaises qui verraient les élèves – certains établissements vont s’engager dès cette année dans la démarche – apprendre le Bro Gozh ma Zadoù.

Une interprétation commune pourrait avoir lieu lors de la Fête de la Bretagne (Gouel Breizh) qui a lieu en mai et dans laquelle la Ville entend s’inscrire plus que jamais en y incluant d’ailleurs le Celti’Vannes, rendez-vous de la culture bretonne, qui se tenait jusque-là en septembre, mais dont l’aventure prend fin.

 

Interceltique: venez chanter le Bro Gozh à l’apéro !

Ce vendredi et ce samedi, à 18h, au Breizh Stade (près du stade du Moustoir), à Lorient, le Festival Interceltique propose un apéro chanté avec le Velvet Apéro Kleub avec les standards de la chanson bretonne et celtique , dont le Bro Gozh . On vous y attend !

Les Prix Bro Gozh 2018 à Lorient, en images

Dans le cadre du Festival Interceltique de Lorient, le lundi 6 août 2018, dans les salon d’honneur de l’hôtel de ville.

Chapel Sant-Leonard. Converser et s’initier à la langue bretonne tout en chantant le Bro Gozh

Jean-Yves Radigois, président de l’association Diwallerien Chapel Sant-Léonard, avant de laisser la parole au professeur de langue bretonne Bernez Donnard, a dressé l’historique de cette langue très ancienne.

Jean-Yves Radigois, président de l’association Diwallerien Chapel Sant-Léonard, avant de laisser la parole au professeur de langue bretonne Bernez Donnard, a dressé l’historique de cette langue très ancienne.

Le Télégramme, 9 août 2018

Dans le cadre du festival Arts d’été proposé par la Ville de Ploemeur, l’association Diwallerien Chapel Sant-Léonard (Les gardiens de la chapelle) a proposé, mercredi 8 août, une initiation à la langue bretonne. Gens d’ici et de passage sont venus converser et s’initier aux balbutiements de cette langue très ancienne.

Jean-Yves Radigois, président de l’association Diwallerien Chapel Sant-Léonard, avant de laisser la parole au professeur de langue bretonne Bernez Donnard (1), a dressé l’historique de cette langue très ancienne. L’objectif de cette rencontre était d’expliquer les origines de cette langue à travers les siècles et d’initier le public au breton sous forme ludique et interactive, en faisant parler les gens et peut-être le donner l’envie d’apprendre.

Défenseur de la sonorité bretonne

Chaque participant disposait d’un texte explicatif, avec une carte de la Bretagne et ses variantes linguistiques : léonard, trégor, cornouaille… et vannetais.

Le professeur, fervent défendeur de la langue bretonne, notamment de sa vraie sonorité, a u apporter un brin d’humour en livrant le sens d’expressions populaires françaises en breton : « Il ne faut pas chercher midi à quatorze heures » devient, à la mode de chez nous, « Il ne faut pas chercher cinq pieds au bélier ».Chacun est reparti avec un petit livret « Bemdez, ur frazenn ouzhpenn » (« chaque jour, une nouvelle phrase »). La rencontre s’est terminée en chant breton, avec le célèbre : « Bro gozh ma zadoù » (Vieux pays de mes pères), repris en chœur par le public.

Et aussi

Chaque mois, l’association organise une messe en breton. Les Diwallerien Chapel Sant-Léonard aiment leur Bretagne et ont été les premiers à signer la charte Ya d’ar Brezhoneg, pour faire vivre la langue bretonne, dans cette petite chapelle nichée entre terre et mer.

L’exposition de Christine Ferré se poursuit jusqu’au 15 août et un concert est programmé le 22 août, à 20 h : « Voyage en Hongrie », avec le trio à cordes La Chambre à Musique. Le public pourra y découvrir des œuvres de Kodály, Bartok ou Brahms. Participation libre.

(1) Bernez Donnard donne des cours au centre Amzer Nevez. Il reste encore des places pour la rentrée de septembre. Tél. 02 97 86 32 08.