Islande: Ponant baptise son 6ème navire au son du Bro Gozh

(© MER ET MARINE – VINCENT GROIZELEAU)

Mer et Marine, 13 juillet 2018

Bien que se déroulant dans le port islandais d’Hafnarfjörður, non loin de Reykjavik, c’est une cérémonie placée sous le signe de la Bretagne qui a marqué, mardi 10 juillet, l’inauguration du tout nouveau navire de Ponant. Livré le 15 juin par les chantiers norvégiens Vard, Le Lapérouse, tête de série des six « yachts d’expédition » du projet Explorer, a été baptisé à l’issue de trois premières croisières autour de l’Islande, la quatrième débutant le soir même de l’inauguration.

Le « Bro Gozh ma zadoù » à la place de la Marseillaise

Alors que le Gwenn ha Du, le drapeau breton noir et blanc frappé d’hermines, flottait fièrement à la proue du Lapérouse, comme c’est régulièrement le cas sur les navires de Ponant, la cérémonie s’est déroulée au son des binious (cornemuses), bombardes et tambours du Bagad de Lann-Bihoué, la célèbre formation de la Marine nationale ayant fait le déplacement, de même que la chanteuse Bleuwenn Mével. Celle-ci a magnifiquement interprété a capella l’hymne breton, le Bro gozh ma zadoù (« Vieux pays de mes pères »), qui s’est finalement substitué à la Marseillaise, le Lapérouse devenant sans doute l’un des rares, et peut-être même le premier navire sous pavillon tricolore à ne pas voir l’hymne national entonné lors de son lancement officiel.

Le Lapérouse mardi, dans le port d’Hafnarfjörður (© MER ET MARINE – VINCENT GROIZELEAU)

L’armateur français, qui souffle cette année sa trentième bougie, a ainsi souhaité mettre à l’honneur ses racines. « Nous sommes nés en 1988 à Nantes, en Bretagne », a rappelé Jean-Emmanuel Sauvée, président de Ponant. Mais dans le même temps la « Breizh touch » de cette inauguration était aussi sans nul doute un clin d’œil au nouveau propriétaire de la compagnie, le Breton François Pinault, que l’on sait très attaché à sa région natale. Si ce dernier a finalement été empêché d’assister à l’évènement, du fait d’une affaire urgente à régler à Paris, son épouse fut la personnalité du jour. Marraine du Lapérouse et cliente de longue date de Ponant, madame Pinault a coupé le ruban libérant la bouteille de champagne venue se briser sur la coque.

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Le Lapérouse (© PHILIP PLISSON)

 

Le Doudou Star joue l’Hymne national breton

Sur le site Kengo

Pré-commandez la peluche Minig, le doudou dédié à la Bretagne, avec l’hymne breton, le Bro Gozh ma zadoù, qui résonne lorsque l’on appuie sur sa patte et faites résonner le Bro Gozh autour du monde !  

Pendant 2 mois une campagne de crowdfunding est lancée en direct auprès du public à prix préférentiel de 20 € pour le recevoir directement chez soi, frais de port compris.

Ce doudou aux normes CE est en peluche rase, il possède une écharpe brodée d’hermines héraldiques et une puce intégrée pour jouer le Bro gozh ma Zadoù. Sa pile lui confère 500 heures d’autonomie, en attendant une plus longue indépendance. Voici ma fille avec le prototype.

n levant les couleurs dans son jardin, en avant match du RCV de Vannes, du FC Nantes ou de L’hermine basket ou encore du Stade Rennais au Roazhon Park, ou en toute occasion ! Mis dans le berceau des enfants c’est un cours d’éducation civique et d’histoire que vous offrez à votre nouveau-né ! Offert aux bretons du monde entier, c’est une part de marché bretonne qui s’installe sur tout le globe, Bretagne est Univers.

Pendant ces 2 mois Minig va vous montrer comment la mettre en scène demain pour que vous aussi puissiez communiquez citoyennement et ludiquement à la réunification de la Bretagne à 5 départements.

Minig wants you !!

War raok Minig !!

Utilisation des dons

Pour 20 euros vous pré-commandez Minig Bro Gozh autour du Monde et la recevez chez vous directement, ce financement participatif est une action en direct sans passer par les réseaux de distribution.

Il permet de mettre en fabrication au nombre exact les commandes passées. Pour les  150 premiers contributeurs un porte clé Minig sera offert.

Qui suis-je ?

Après un parcours professionnel dans l’industrie musicale au sein de labels, spécialisé dans l’édition, la production et la distribution d’artistes de musique du monde et/ou  rock, en association avec le spectacle vivant, je suis rentré en Bretagne et j’ai créé des peluches bretonnes pour les enfants. Récompensé par un Prix création Bretagne en 2000 pour Iffig le lapin sonneur, j’ai ensuite développé Minig, l’hermine, emblème naturel et historique de la Bretagne.

Après avoir financé un programme scolaire au Népal pour les orphelins, un ashram de musiques et danses traditionnel, Iffig le lapin et Minig l’hermine se sont aussi associés à plusieurs programmes humanitaires tels que le Téléthon, ou encore mettre à la disposition des enfants un doudou pompier dans les ambulances du Finistère. Militant breton, mes projets ont toujours des valeurs éthiques associées.

En 2000, Facebook n’existait pas mais je recevais régulièrement des photos de Iffig le lapin acheté en cadeau de naissance et offert à des enfants ou petits enfants expatriés autour du Monde. C’est de là qu’est revenue cette idée de mettre une puce électronique dans Minig l’Hermine et de la refaire voyager, pour faire sonner le Bro Gozh aux 4 coins de la planète. Les moyens technologiques et de communication aidant, il est facile aujourd’hui de filmer et partager du son et de l’image. c’est donc un nouveau symbole associé au drapeau breton que je vous propose d’offrir ou d’acheter pour vous tout simplement.

Eric Leost, créateur de Minig.

Il s’agit aussi de continuer sans relâche à œuvrer pour le rattachement de la Loire-Atlantique à la Bretagne administrative, par l’image et le son. Le site Minig Bro Gozh continuera d’exister après la livraison et sera le relai de chaque video ou photo filmée autour du Monde et en Bretagne avec Minig.

Ces peluches sont bien sur aux normes européennes EN 71 123 et sont testées par le plus gros cabinet de testing sécurité jouet, SGS.

Pour participer au financement, cliquer ici !

 

Le Bro Gozh chanté pour l’amitié brito-allemande

A l’occasion du 50 ème anniversaire du jumelage brito-allemand entre Lindenfels et Moëlan sur mer, une chorale éphémère s’est créée dans les deux villes. Ces deux chorales composées de volontaires qui pour la plupart n’avaient jamais chanté des chants harmonisés, ont travaillé chacune de leur coté trois chants.

– Tief im Odenvald, chant traditionnel de la région de Lindenfels, chanté en Allemand .

– Le Bro Gozh ma Zadoù, chanté en Breton.

– L’hymne européen, chanté en alternance en Allemand et en Français.

Cet ensemble composé de près de 70 choristes (dont certains avaient endossé le costume traditionnel de leur région) a présenté une prestation fort appréciée par le public et les personnalités locales et régionales des deux pays invités pour cette cérémonie officielle dont Mme Grossetete , députée Européenne.

Week-end de la Pentecôte 2018.

« Bretagne », mot tabou pour Nantes métropole ?

Ouest-France, 25 juin 2018

Le château des Ducs de Bretagne, à Nantes, point de départ de la « Traversée moderne d’un vieux pays ».

Le château des Ducs de Bretagne, à Nantes, point de départ de la « Traversée moderne d’un vieux pays ». | Franck Dubray

La façon dont Nantes Métropole communique sur « La traversée moderne d’un vieux pays », la grande nouveauté touristique du Voyage à Nantes, « laisse songeur » Michel Beaupré, responsable fédéral de l’Union démocratique bretonne.

C’est la nouveauté de l’année. Le Voyage à Nantes (Van) propose un parcours culturel et touristique hors des frontières de la Loire-Atlantique, intitulé « La traversée moderne d’un vieux pays ». Ce circuit traverse la Bretagne. Mais dans la communication officielle nantaise, il n’est nullement question de ce mot. Michel Beaupré, instituteur nantais et responsable local de l’Union démocratique Bretagne réagit, via ce billet, à mi-chemin entre ironie et agacement…

« À la lecture du guide de l’été de Nantes métropole (page 7), l’article concernant « la traversée moderne d’un vieux pays » nous laisse songeurs. Ce vieux pays est sans doute une allusion subliminale au Bro gozh ma zadoù , le « vieux pays de mes pères » en breton, qui est aussi l’hymne national breton.

À aucun moment le mot Bretagne, même historique, n’apparaît, alors que citant les villes concernées par ce parcours touristique (Nantes, Saint-Nazaire, Rennes et Saint-Malo), on parle de dépasser les frontières administratives en les associant à un point cardinal, l’Ouest. L’ouest de quoi ? De Paris, sans doute.

Ce parcours touristique est une belle initiative du Voyage à Nantes. Nous souhaitons une belle réussite à ce projet mais l’omission du mot Bretagne dans cette communication de la Métropole apparaît comme hors-sol et ne peut qu’aller à l’encontre de la réussite de cette initiative. »

Le Bro Gozh pour Anne de Bretagne, Jean Fréour et la réunification !

Encadrée par Antoine Gabriele, maire de Locronan, et Yvon le Bihan, muséographe et expert de l’œuvre de Jean Fréour, la statue en bronze a officiellement été inaugurée, samedi au Musée d’art et d’histoire de la commune.

Encadrée par Antoine Gabriele, maire de Locronan, et Yvon le Bihan, muséographe et expert de l’œuvre de Jean Fréour, la statue en bronze a officiellement été inaugurée, samedi au Musée d’art et d’histoire de la commune.

Le Télégramme, 10 juin 2018

C’est devant un public venu nombreux que la statue d’Anne de Bretagne, réalisée en bronze par le sculpteur Jean Fréour (1919-2010), a été officiellement inaugurée, samedi, au Musée d’art et d’histoire de Locronan par Antoine Gabriele, maire de la commune. Sur un des côtés du piédestal de cette statue sont inscrits les 88 noms des donateurs qui ont permis son acquisition. La commune avait en effet sollicité la somme de 22 000 €, par le biais de la plateforme de financement participatif Kengo, afin que cette statue puisse venir à Locronan, ville chère au cœur de la duchesse de Bretagne et où elle était venue en pèlerinage, au XVIe siècle.

Au son de la cornemuse et de la bombarde, des paludiers, dont un couple vêtu du costume traditionnel du pays de Batz-sur-Mer, ont rappelé « le pays blanc », si cher à Jean Fréour, où il avait son atelier. Yvon Le Bihan, muséographe et commissaire de l’exposition « Ode à la femme », proposée dans ce même musée de mai à octobre 2017, a exprimé sa passion de l’œuvre de cet artiste, créateur d’une autre statue d’Anne de Bretagne, mesurant 2,50 m et siégeant devant le Château des ducs de Bretagne, à Nantes.

Parallèlement à cette inauguration, Bertrand Nicolas, président de l’association Breizh 5/5, est intervenu pour rappeler que 70 % des habitants de la Bretagne sont favorables à la réunification des cinq départements bretons. En conclusion de cette cérémonie, l’hymne national breton, le Bro gozh ma zadoù, a été chanté à l’unisson.

Le Bro Gozh avec l’Ensemble choral de Bretagne

Samedi 9 juin dernier, à Kergloff près de Carhaix, l’Ensemble choral de Bretagne, composé de 120 à 150 chanteurs, enregistrait leur version du Bro Gozh .

Cet enregistrement entre dans un projet porté par le Comité Bro Gozh d’un CD proposant différentes versions de l’hymne national breton et qui sera mis à disposition des associations, collectivités, clubs de sport, avec le soutien de la Région Bretagne.

La version symphonique a déjà été enregistrée le 11 janvier dernier au Couvent des Jacobins à Rennes avec l’Orchestre Symphonique de Bretagne.

Ce CD devrait sortir pour le début 2019.

Le Bro Gozh pour Malestroit et la réunification de la Bretagne

La commune affiche sa volonté d’une Bretagne à cinq. Deux panneaux Breizh 5/5 seront apposés aux entrées de la commune.

La commune affiche sa volonté d’une Bretagne à cinq. Deux panneaux Breizh 5/5 seront apposés aux entrées de la commune. Photo Ouest-France

Ouest-France, 5 juin 2018

La commune du Val-d’Oust (La Chapelle-Caro) (Morbihan) a été la première de Bretagne à dévoiler le panneau du collectif Breizh 5/5, en 2015. La cité millénaire de Malestroit lui emboîte le pas.

La commune affiche sa position en faveur du rattachement de la Loire-Atlantique à la Bretagne. Deux panneaux représentant cinq hermines, bras dessus, bras dessous, seront posés aux deux entrées principales de la commune.

Bruno Gicquello, maire, et Christian Guillemot, adjoint à l’économie et aux entreprises et fervent défenseur de la cause, ont inauguré les panneaux, samedi. « Dès 2015, le conseil municipal avait donné un avis favorable à l’organisation, par l’association Dibab (Décidez la Bretagne), d’une votation citoyenne, sur deux points : d’une part, sur la réunification de la Bretagne à cinq départements, et d’autre part, la constitution d’une assemblée de Bretagne », a glissé, l’élu, en ouvrant la cérémonie.

Un quasi-plébiscite

« Après l’accueil positif de la population exprimé lors des réunions de quartiers, lors du vote en octobre 2015, 93 % des votants se sont prononcés favorablement sur ces deux points », a rappelé le maire. Des échanges avec les associations Dibab et Breizh 5/5 ont ensuite conduit à réfléchir à la possibilité d’apposer des panneaux aux entrées de la petite cité de caractère. « Dès lundi (hier), ce sera chose faite. Malestroit porte ainsi la voix de la population en installant ces magnifiques panneaux, rue de la Gare et rue du Bois-Pivet », a ajouté l’élu. Son adjoint souligne que la municipalité « a joué la prudence », en laissant passer deux ans entre le vote et l’installation.

Bertrand Nicolas, président, Yves-Marie Le Bras et Guirec Conan, membres de la jeune association Breizh 5/5, constituée il y a trois ans avec pour objectif, l’affichage et la promotion de la Bretagne à cinq (différents supports : panneaux routiers, t-shirts, autocollants, plaques, drapeaux etc..) ont pris part à cette inauguration, place du Bouffay. Paul Molac, député de la circonscription et Marie-Hélène Herry, conseillère départementale et maire de Saint-Malo-de-Beignon, ont assisté à la manifestation, qui s’est achevée par l’hymne breton Bro Gozh ma Zadoù (Vieux pays de mes pères).