Carhaix: le Bro Gozh pour la ministre Françoise Nyssen…

Morwena Kadored au côté d’Ismael Morvan et Aziliz Boustuaud, anciens lycéens ayant passé leur bac en breton.© OUEST-FRANCE

Ouest-France, 20 juillet 2018

Les festivaliers arrivant par le train de Guingamp ont eu la surprise de se retrouver face à une manifestation en faveur de la langue bretonne ce vendredi matin, devant la gare de Carhaix. Ils étaient 150 à demander l’officialisation de la langue bretonne, à l’occasion de la venue de Françoise Nyssen, ministre de la Culture.

« Je suis ici pour demander un vrai statut pour les écoles Diwan et soutenir les lycéens et les collégiens qui ont passé leurs épreuves en breton », explique Morwena Kadored, venue au nom de Emglev Bro Plijidi (groupement d’associations en faveur de la langue bretonne du pays de Plésidy). « Plus largement, je suis venue défendre nos droits en tant que brittophones, notre langue et notre culture, et demander une vraie politique linguistique pour le breton », continue-t-elle.

(….)

La manifestation a ensuite quitté la gare pour se terminer devant les grilles d’entrée du festival des Vieilles Charrues, où se trouvait la ministre. Le slogan « Brezhoneg : yezh ofisiel » (breton : langue officielle) a ponctué le parcours, qui a pris fin par le Bro Gozh.

 

Ce vendredi 20 juillet, vers 10 h 30, environ 150 personnes et plusieurs associations de défense de la langue bretonne sont venues manifester à Carhaix à l’occasion de la venue de Françoise Nyssen, ministre de la Culture, au festival des Vieilles Charrues. Une manière pour Emglev Bro Karaez, le centre culturel breton Egin, Skoazell Vreizh (Secours breton), Bro Plijidi ou encore la Gauche indépendantiste bretonne de dénoncer les multiples «attaques» subies ces derniers mois (l’affaire du petit Fañch, celle des copies du bac en breton….). Parties de la gare, elles se sont dirigées, vers 11 h, à l’entrée du site du festival pour demander un entretien à la ministre. Certains manifestants ont entonné le Bro Gozh, considéré comme l’hymne de la Bretagne. La manifestation s’est dispersée peu avant 12 h.

 

« Bretagne », mot tabou pour Nantes métropole ?

Ouest-France, 25 juin 2018

Le château des Ducs de Bretagne, à Nantes, point de départ de la « Traversée moderne d’un vieux pays ».

Le château des Ducs de Bretagne, à Nantes, point de départ de la « Traversée moderne d’un vieux pays ». | Franck Dubray

La façon dont Nantes Métropole communique sur « La traversée moderne d’un vieux pays », la grande nouveauté touristique du Voyage à Nantes, « laisse songeur » Michel Beaupré, responsable fédéral de l’Union démocratique bretonne.

C’est la nouveauté de l’année. Le Voyage à Nantes (Van) propose un parcours culturel et touristique hors des frontières de la Loire-Atlantique, intitulé « La traversée moderne d’un vieux pays ». Ce circuit traverse la Bretagne. Mais dans la communication officielle nantaise, il n’est nullement question de ce mot. Michel Beaupré, instituteur nantais et responsable local de l’Union démocratique Bretagne réagit, via ce billet, à mi-chemin entre ironie et agacement…

« À la lecture du guide de l’été de Nantes métropole (page 7), l’article concernant « la traversée moderne d’un vieux pays » nous laisse songeurs. Ce vieux pays est sans doute une allusion subliminale au Bro gozh ma zadoù , le « vieux pays de mes pères » en breton, qui est aussi l’hymne national breton.

À aucun moment le mot Bretagne, même historique, n’apparaît, alors que citant les villes concernées par ce parcours touristique (Nantes, Saint-Nazaire, Rennes et Saint-Malo), on parle de dépasser les frontières administratives en les associant à un point cardinal, l’Ouest. L’ouest de quoi ? De Paris, sans doute.

Ce parcours touristique est une belle initiative du Voyage à Nantes. Nous souhaitons une belle réussite à ce projet mais l’omission du mot Bretagne dans cette communication de la Métropole apparaît comme hors-sol et ne peut qu’aller à l’encontre de la réussite de cette initiative. »

Le Bro Gozh pour Malestroit et la réunification de la Bretagne

La commune affiche sa volonté d’une Bretagne à cinq. Deux panneaux Breizh 5/5 seront apposés aux entrées de la commune.

La commune affiche sa volonté d’une Bretagne à cinq. Deux panneaux Breizh 5/5 seront apposés aux entrées de la commune. Photo Ouest-France

Ouest-France, 5 juin 2018

La commune du Val-d’Oust (La Chapelle-Caro) (Morbihan) a été la première de Bretagne à dévoiler le panneau du collectif Breizh 5/5, en 2015. La cité millénaire de Malestroit lui emboîte le pas.

La commune affiche sa position en faveur du rattachement de la Loire-Atlantique à la Bretagne. Deux panneaux représentant cinq hermines, bras dessus, bras dessous, seront posés aux deux entrées principales de la commune.

Bruno Gicquello, maire, et Christian Guillemot, adjoint à l’économie et aux entreprises et fervent défenseur de la cause, ont inauguré les panneaux, samedi. « Dès 2015, le conseil municipal avait donné un avis favorable à l’organisation, par l’association Dibab (Décidez la Bretagne), d’une votation citoyenne, sur deux points : d’une part, sur la réunification de la Bretagne à cinq départements, et d’autre part, la constitution d’une assemblée de Bretagne », a glissé, l’élu, en ouvrant la cérémonie.

Un quasi-plébiscite

« Après l’accueil positif de la population exprimé lors des réunions de quartiers, lors du vote en octobre 2015, 93 % des votants se sont prononcés favorablement sur ces deux points », a rappelé le maire. Des échanges avec les associations Dibab et Breizh 5/5 ont ensuite conduit à réfléchir à la possibilité d’apposer des panneaux aux entrées de la petite cité de caractère. « Dès lundi (hier), ce sera chose faite. Malestroit porte ainsi la voix de la population en installant ces magnifiques panneaux, rue de la Gare et rue du Bois-Pivet », a ajouté l’élu. Son adjoint souligne que la municipalité « a joué la prudence », en laissant passer deux ans entre le vote et l’installation.

Bertrand Nicolas, président, Yves-Marie Le Bras et Guirec Conan, membres de la jeune association Breizh 5/5, constituée il y a trois ans avec pour objectif, l’affichage et la promotion de la Bretagne à cinq (différents supports : panneaux routiers, t-shirts, autocollants, plaques, drapeaux etc..) ont pris part à cette inauguration, place du Bouffay. Paul Molac, député de la circonscription et Marie-Hélène Herry, conseillère départementale et maire de Saint-Malo-de-Beignon, ont assisté à la manifestation, qui s’est achevée par l’hymne breton Bro Gozh ma Zadoù (Vieux pays de mes pères).

Le Bro Gozh en l’honneur du roi Nominoë qui triomphe au pays de Redon

Le Mémorial Nominoë qui commémore la bataille de Ballon en 845 et la victoire significative de Nominoë, à Bains-sur-Oust, a été inauguré ce samedi 26 mai 2018. Photo Ouest-France.

Ouest-France, 26 mai 2018

On en parle depuis des années. Le Mémorial Nominoë, qui commémore la bataille de Ballon en 845, a été inauguré ce samedi 26 mai 2018, en fin de matinée, à l’occasion de la Fête de la Bretagne, qui bat son plein.

Pour cette nouvelle édition de la Fête de la Bretagne, organisée par Redon et Bains-sur-Oust, avec le concours de nombreuses associations, le pays de Redon a invité Nominoë.

Inauguration du Mémorial Nominoë

Les festivités ont démarré dès vendredi soir avec le spectacle des Irlandais Avalon Celtic dances. Ce samedi matin, ils sont venus des quatre coins de la Bretagne pour célébrer le retour du roi Nominoë à Bains-sur-Oust. Depuis des années, la fédération d’associations Le Poellgor Gouel Ballon se mobilise pour rendre possible la construction d’un monument commémoratif, au lieu-dit La Bataille. En « réponse à une attente qui s’exprime depuis plus d’un siècle. » Il a été inauguré ce samedi matin.

Une œuvre contemporaine

C’est ici, en 845, que les troupes franques de Charles Le Chauve, petit-fils de Charlemagne, s’enlisèrent dans les marais, face à Nominoë et son armée.

Le monument est une oeuvre contemporaine, signée Jean-Pierre Baudu. Il symbolise comment les Francs se sont enlisés dans les marais, face à Nominoë. | Ouest-France

C’est justement ce que l’artiste du pays de Redon, Jean-Pierre Baudu, a voulu donner à voir. Un grand bouclier, pièce maîtresse réalisée par la Nouvelle métallerie de Kerpont à Caudan, représentant le chevalier Nominoë est entouré de lances, symbolisant les javelots. Le tout se trouve dans un cercle avec tous les granits de Bretagne. « C’est un cercle magique », décrit le créateur. « En face, les Francs ont des formes plus cubiques. Il y a comme un effet domino. Ils tombent. » Charles Le Chauve est représenté par des macarons en cristal, insérés dans le schiste. « C’est une œuvre contemporaine et audacieuse », commente Patrick Renaud, le vice-président du Poellgor.

Un « flambeau de la mémoire »

L’association n’a pas manqué de remercier les nombreux acteurs qui ont permis de concrétiser le projet : les bénévoles, les associations, les élus locaux, départementaux et régionaux, les nombreux donateurs, les entreprises mobilisées…

Par chance, la cérémonie a eu lieu avant les orages. Ils sont venus des quatre coins de la Bretagne pour assister à cette inauguration, très attendue. | Ouest-France

Mention spéciale aux frères Guillemot. « Nous sommes très fiers d’avoir participé à la fin du processus, qui a été très long, à l’élaboration de ça magnifique monument et surtout d’avoir aidé cette association très résiliente, à mettre en avant un véritable trésor de l’Histoire de Bretagne, qui appartient à tous les Bretons et qui mérite vraiment beaucoup plus que ce qu’il n’avait précédemment », explique Christian Guillemot.

« Nous sommes heureux d’offrir ce Mémorial à la Bretagne, conclut Patrick Renaud. Qu’il soit le flambeau de la mémoire, un éveilleur des consciences pour les jeunes générations, dont les scolaires, mais aussi pour les visiteurs et les touristes, et en tout premier lieu, pour le pays de Redon, berceau de la Bretagne. »

Cette bataille figure parmi « les onze dates qui ont fait la Bretagne », rappelle Patrick Renaud. « C’est un moment fort, analyse Jean-François Mary, président de Redon agglomération. C’est un bien public, né de la volonté d’hommes et de femmes qui sont acteurs de leur territoire. C’est une belle œuvre, dans toutes ses dimensions, une œuvre de témoignage. C’est un acte et un démarrage pour la transmission de notre histoire et de notre culture. »

L’artiste du pays de Redon Jean-Pierre Baudu avait fait la première esquisse en 2011. En 2018, son oeuvre est inaugurée. | Ouest-France

Une ode à la Bretagne

La cérémonie, ponctuée de plusieurs prises de parole et d’un intermède musical, a donné lieu à une ode à la Bretagne. Tout particulièrement avec les mots de Jean-Michel Le Boulanger, premier vice-président chargé de la culture et de la démocratie régionale au conseil régional. « J’ai soutenu le projet immédiatement, rappelle-t-il. C’est un devoir. La question de l’Histoire est essentielle. Il ne faut pas oublier d’où nous venons. Ce combat-là est aussi celui de nos territoires. Il nous faut raconter la Bretagne, qui est la nôtre. »

Plus bref, le maire de Bains-sur-Oust, Marc Derval, qui n’a pas hésité à se costumer pour l’occasion, a souligné le « travail collectif » : « Nominoë n’a pas défendu qu’une terre, mais une identité bretonne, une langue, des valeurs. Merci de venir continuer à la défrendre » 

Un symbole de paix

« Notre souhait n’est pas de magnifier une victoire, rappelle Patrick Renaud, mais d’abord de réfléchir aux aléas de l’Histoire de ce pays, de valoriser le destin de nos ancêtres. Car nous préférons la paix et la coopération des peuples, surtout en cette année 2018, année de l’Armistice. »

Un appel à la paix qui est revenu souvent dans les discours.

Le Mémorial a été inauguré en musique, d’une seule voix. Dans les dernières minutes de la cérémonie, le public, nombreux, s’est associé à Clarisse Lavanant pour chanter Le Bro gozh ma zadoù.

Le Bro Gozh pour la redadeg

Héloïse a amené sur terre, cale de Rossulien à Plomelin (Finistère) le bâton relais de la Redadeg 2018, ce vendredi 4 mai.

Héloïse a amené sur terre, cale de Rossulien à Plomelin (Finistère) le bâton relais de la Redadeg 2018, ce vendredi 4 mai.. Ouest-France.

Ouest-France, le 4 mai 2018

Le bâton relais de la Redadeg, la course relais en faveur de la langue bretonne, vient de quitter Plomelin ce vendredi 4 mai, dans l’après-midi. Transporté par yole, il arrivera sur les quais de Quimper vers 17 h 30, d’où le départ officiel de la sixième Redadeg sera donné officiellement.

Le témoin de la Redadeg, c’est le symbole de la langue bretonne qui passe de main en main.

Ce vendredi 4 mai, en début d’après-midi, il est arrivé par la mer à Plomelin (Finistère), à la cale de Rossulien.

Brandi par Héloïse, une collégienne bretonnante, il a fait une halte dans ce joli coin du Finistère, avant d’être embarqué dans une yole. Direction : Quimper d’où sera donné le départ officiel de la sixième édition de la Redadeg, à 21 h, place Saint-Corentin.

Les Kanerien sant Meryn ont interprété, entre autres, le Bro Gozh sur la cale de Rossulien à Plomelin (Finistère). | Ouest-France

Les Kanerien Sant Meryn ont interprété, entre autres, le Bro Gozh sur la cale de Rossulien à Plomelin.

Des coureurs se chargeront ensuite de l’acheminer jusqu’à Plouguerneau (Finistère), commune d’arrivée, après un circuit de 1 800 km à travers les cinq départements bretons.

1898-2018, l’éternelle jeunesse de l’hymne breton, Bro Gozh ma Zadoù

Ouest-France, 21 janvier 2018

par Bernez Rouz

C’est un tisserand gallois et son fils qui créèrent, en 1856, cet hymne à la terre natale. Cette mélodie Glan Rhondda (les rives de la rivière Rhondda) devint rapidement populaire dans le réseau des chorales galloises. Son titre trop local fut remplacé par la première strophe Hen Wlad fy Nhadau (le vieux pays de mes pères).

C’est le pasteur protestant gallois de Quimper, W.J. Jones, qui adapta le premier ce chant en breton sous la forme d’un cantique Doue ha va bro (Dieu et mon pays) publié en 1895. Pep breizhat tomm-galon a gar mat e vro, Bro Arvor ‘zo brudet dre’r bed tro war-dro; Er brezel kalonek, hon tadoù ervat A skuilhas eviti o gwad (Chaque Breton de cœur aime son pays.. L’Armor est connu de par le monde. Courageux dans les guerres, nos aïeux versèrent leur sang pour lui). Cette version religieuse protestante n’avait aucune chance d’être popularisée vu la prépondérance écrasante de l’Eglise catholique à l’époque.

Chant national breton

Une autre version écrite par François Taldir Jafrennou fut publiée dans un journal catholique de Morlaix en 1898: Breizh, douar ar sent kozh, douar ar varzhed, N’eus bro all a garan kement ‘barzh ar bed. Pep menez, pep traoñienn, d’am c’halon ‘zo ker, Eno kousk meur a Vreizhad taer (Bretagne, terre des vieux saints, des bardes, il n’est d’autres pays du monde que j’aime autant. Chaque montagne, chaque vallée sont chères à mon coeur. Là dorment plus d’un Breton héroïque).

Le Bro Gozh, symbole des relations interceltiques, est adopté comme « chant national breton » par l’union Régionaliste Bretonne en 1903. Le refrain rappelle que la mer n’est pas un obstacle mais un lien entre les peuples: O Breizh, ma bro, me gar ma bro. Tra ma ‘vel mur ‘n he zro, Ra vezo digabestr ma bro ! (O Bretagne, mon pays, j’aime mon pays. Tant que la mer sera comme une frontière autour d’elle, Que mon pays s’en affranchisse).

Dépassant rapidement les cercles militants, il devient très populaire entre les deux guerres. Le maréchal Foch en 1920 à Morlaix, puis plusieurs présidents de la République, sont accueillis aux accents du Bro Gozh.

Il a été consacré récemment à Rennes par l’émouvante interprétation de l’Orchestre Symphonique de Bretagne. Les Gallois, les Cornouaillais, les Bretons et le peuple Khasi en Inde peuvent être fiers de leur hymne commun à l’accent humaniste et international.

Dimanche à Melgven: le Bro Gozh de Lyz’An et Thierry K

Lyz’An, photo Ouest-France

Ouest-France, 18 janvier 2018

La chanteuse Lyz’An… une voix puissante pour défendre sa chanson française. Avec Thierry K, le duo se produit depuis quatorze ans.

Si Lyz’An se définit comme une chanteuse effrontée, pétillante, Thierry K est la discrétion, presque surjouée. Le duo sillonne les routes, depuis bientôt quatorze ans, avec un répertoire de reprises de 850 titres.
Mais cette année, Lyz’An veut mettre l’accent sur leur créativité. La Fille de Concarneau (dernier E.P) veut surfer sur la vague à contre-courant. « En ce moment, tout le monde sort des disques de reprises et nous, nous allons faire le contraire, en défendant nos propres compositions. »

Le cœur sur la main

Dimanche prochain, à l’église, l’artiste va se permettre quelques reprises pour rendre un petit hommage à France Gall, avant de dévoiler son nouveau programme, de la chanson française sans étiquette, dans une ambiance rétro, électro-pop. Et comme les Bretons tiennent à leur terre, tout comme Lyz’An à ses racines franco-québécoises, elle a envie de faire un clin d’œil à la Bretagne, en interprétant le célèbre Bro gozh ma zadoù (Vieux pays de mes pères).
C’est dans sa vocation d’artiste de tendre la main et c’est bien pour cela qu’elle a invité, pour le concert, l’association melgvinoise, Je Ted Maël, à tenir un stand pour soutenir l’action de Christine, mère d’un enfant autiste.« Je crois que c’est pour cela qu’on m’a donné cette voix, dit la chanteuse. Il faut bien que ça serve à quelque chose. Je ne suis pas là pour faire la révolution, mais si je peux faire un peu bouger les consciences. »
« On a un chouette parcours mais parfois pas assez relayé sur les ondes », souligne Lyz’An. Pourtant, il se passe de belles choses près de chez soi. Le duo a écumé toutes sortes de scènes, les petites jauges en passant par la fête de l’Humanité, à Paris, et plus de 1 000 dates au compteur et quelques télévisions.

Du nouveau dans les bacs

Après cette première date melgvinoise, Lyz’An et Thierry K vont rejoindre le reste du groupe, un bassiste, un batteur et un guitariste pour promouvoir le CD, La Fille de Concarneau, tout en préparant un nouvel album, qui sortira en janvier 2019.
Pour faire patienter son public, c’est le clip du titre, Bienvenue en Finistère, dans sa version acoustique, qui verra le jour au printemps prochain.

Dimanche 21 janvier, 17 h, à l’église. L’entrée se fait au chapeau, vous donnez ce que vous voulez.