Le Bro Gozh à l’origine d’un court métrage sur les relations entre la Bretagne et le pays de Galles

Ouest-France, 15 janvier 2020

Plogonnec. Silence, on tourne un court-métrage à Lopéo !

Fioles, chaudrons, vieux livres… Six comités de jumelage du Sud-Finistère se sont mobilisés pour un projet de film sur les échanges avec le Pays de Galles.

L’histoire

Il y a quelques années, des comités de jumelage du Sud-Finistère (Briec, Plonévez-Porzay, Plogonnec, Pluguffan, Plomelin et Loctudy) se sont regroupés pour mener des projets, dont la Gouel Divy. Un autre projet est sur le point d’aboutir : la réalisation d’un court-métrage sur les échanges entre la Bretagne et le Pays de Galles.

Les bénévoles des six comités ont imaginé un scénario retravaillé par Mikael Baudu, producteur de Gwengolo filmoù.

« Il y a huit ans, j’ai fait un film sur le Bro Gozh ma zadoù. À cette occasion, j’ai rencontré des responsables de comités de jumelage, explique-t-il. Yann-Ber Rivalin, le président du comité de jumelage de Plogoneg-Llandysul, m’a contacté l’année dernière et j’ai accepté de réaliser ce film à petit budget. »

« Un travail extraordinaire sur les décors »

Le film relate la rencontre entre deux enfants et Merlin. Ce dernier leur apprend que nos ancêtres étaient Gallois et que le breton et le gallois ont des similitudes.

Les acteurs ont été trouvés assez facilement. « Pour le rôle de Merlin, j’ai tout de suite pensé à Jakez André. Pour les enfants, nous avons organisé un casting avec l’association Plogonnec sur Scène. Et ils s’en sortent très bien ! »

Le tournage s’est déroulé à Lopéo, une ferme prêtée par des amis gallois au comité de jumelage de Plogoneg. « L’association a fait un travail extraordinaire sur la recherche des décors. »

Fioles, vieux livres et chaudrons ont ainsi pris place dans le salon. « On a l’impression de filmer l’univers d’Harry Potter ! »

Il reste une dernière journée de tournage pour les scènes extérieures, à Kerlaz. Le montage devrait être terminé en février et le son sera mixé à l’association Dizale, à Quimper.

La suite ? Présenter le film dans les écoles primaires ou les collèges, voire à la télévision. Et, bien sûr, le groupe d’adolescents de Plogonnec et de Pluguffan, qui séjournera à Llandysul en avril, présentera le film à ses correspondants gallois.

Les comités de jumelage espèrent pouvoir réaliser une mallette pédagogique destinée à être utilisée par les enfants, après le visionnage du film. Mais il reste 2 000 € à trouver.

Contact : jumelageplogonegllandysul@gmail.com.

Carhaix: le Bro Gozh pour le 11 novembre

Ouest-France, 23 novembre 2019

Pierre Le Guen, l’humble musicien des cérémonies patriotiques à Carhaix

Musicien passionné depuis des décennies, Pierre Le Guen donne de son temps lors de chaque cérémonie patriotique qui se déroule à Carhaix

Son visage est bien familier à ceux qui côtoient les cérémonies patriotiques à Carhaix  : Pierre Le Guen est l’un de ceux qui leur impriment un rythme, au son de sa trompette. Sa passion pour la musique remonte à bien des années. Déjà, enfant, quand il allait fermer une église carhaisienne à la place de sa grand-mère, il aimait s’installer, en cachette, à l’harmonium pour y jouer quelques notes, à l’oreille.

« J’ai vraiment commencé la musique en 1960, quand mon patron m’a poussé à aller vers la Lyre carhaisienne », se souvient Pierre Le Guen, aujourd’hui âgé de 76 ans. Il apprendra auprès d’un professeur dont il garde toujours un souvenir ému : Albert Locquet, « il était tambour majeur dans la Garde républicaine », précise Pierre Le Guen, avec respect.

Du bugle à la trompette

En 1962, le jeune Pierre Le Guen part faire son service militaire. Le premier jour de son retour, au travail à la pharmacie, Albert Locquet vient le trouver et lui offre un bugle en lui demandant : « Tu viens répéter ce soir ? » Pierre Le Guen en garde un souvenir très ému et possède toujours l’instrument.

Avec les autres de la Lyre, à l’époque, il participe régulièrement aux cérémonies patriotiques, après s’être mis à la trompette, dans les années 1980. Les marches et les sonneries des cérémonies, comme beaucoup d’autres musiques, il les a apprises à l’oreille, petit à petit.

Peu à peu la Lyre carhaisienne se perd et devient, notamment sous l’impulsion de Pierre Le Guen, l’Harmonie. De ce groupe, ils sont encore quatre ou cinq membres et musiciens chevronnés, disséminés en Bretagne.

Mais Pierre Le Guen, lui, est toujours Carhaisien et ne loupe jamais une cérémonie. 11 novembre, 19 mars, 8 mai, cérémonies de Lamprat, de la Tour d’Auvergne… Il est toujours là, accompagné de sa trompette. Et il y a une chose qui ne change pas chez ce musicien très humble : « J’ai toujours la trouille, les mains qui tremblent », confie-t-il. Et ce fut encore le cas, le 11 novembre dernier, lorsqu’il a joué, « très impressionné par la présence de Richard Ferrand, le président de l’Assemblée nationale ».

Bro Gozh et Amazing Grace

Pourquoi il continue, bénévolement, d’assurer la musique de ces événements ? « Je pense aux copains de mon père qui sont morts pendant la guerre. Il y en avait un qui faisait partie des pendus de La Pie ». Lors de ces cérémonies, il aime aussi jouer le Bro Gozh, l’hymne breton, « un hommage à tous les Bretons qui ont été massacrés à la Guerre de 14 ». L’an passé, il avait aussi joué l’Amazing Grace, pour « rendre hommage aux pompiers, notamment ceux qui ont éteint, au péril de leur vie, l’incendie de Notre-Dame de Paris. »

Bien souvent, Pierre Le Guen joue seul, parfois, un autre musicien, jeune ou moins jeune, vient lui donner un coup de main. Celui que ses amis appellent affectueusement « Pierrot » espère trouver, un de ces jours « une relève »

Le Bro Gozh au ….. crématorium de Plescop et aussi à celui de Lorient

Ouest-France, 31 octobre 2019

et ici aussi

Pas de cérémonie de recueillement sans musique. Au crématorium de Plescop (Morbihan), les familles sont priées de venir avec leur play-list : Sur clef USB, sur CD et en format MP3, explique le directeur du crématorium, Michel Degardin. De même que l’on prend aussi des photos du défunt oude ses passions pour réaliser un diaporama pendant la cérémonie. Nous avons aussi la possibilité d’exposer des toiles d’artistes par exemple ou encore d’accueillir des musiciens qui peuvent jouer en live.

Comme dans la vie, la mort a aussi ses originaux et ses classiques. Ici en Bretagne, nous avons beaucoup de demandes de musiques traditionnelles et notamment le fameux hymne breton le Bro Gozh ma Zadoù.

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Kerletu, Lorient

En images et en musique

Au centre funéraire de Kerlétu, à Lorient, des écrans sont installés dans les salles de cérémonie et, depuis peu, des tablettes dans les salons funéraires (où reposent les corps des défunts). Les familles apportent images et chansons sur une clé USB. Le centre funéraire se charge de monter des diaporamas mêlant les deux. « Cela évite aux familles des heures devant l’ordinateur et les problèmes techniques. Quand je suis arrivé, il y a dix ans, j’avais demandé une télé et un ordinateur pour une salle, on m’avait regardé avec des grands yeux, se souvient le responsable Pascal Poussain. Aujourd’hui, c’est la génération téléphone portable, on prend des photos tout le temps. Une cérémonie est faite de paroles, d’images et de plusieurs pauses musicales, qui adoucissent, entre rires et larmes. Elles servent à se recueillir, à rendre hommage, à raconter l’histoire d’une vie.  »

Du classique et des chansons à texte

Impossible d’avoir un top 5 ou même un top 50 des chansons les plus jouées lors des cérémonies au crématorium de Kerlétu. « C’est fonction des générations. » Mais quelques titres reviennent tout de même. Musique classique : l’Adagio, Air de Bach, des concertos pour piano… Classiques de chanson française : Aimer à perdre la raison ou Que serais-je sans toi de Jean Ferrat, La Vie en rose ou l’Hymne à l’amour d’Édith Piaf, Quand on n’a que l’amour de Brel, Les copains d’abord de Brassens, La Mamma ou Emmenez-moi d’Aznavour, Puisque tu pars de Jean-Jacques Goldman, Mon vieux de Daniel Guichard. « Des chanteurs ou chanteuses connus qui ont bercé une vie. » Plus récent : Une mère de Linda Lemay, Parle à mon père de Céline Dion. Enfin, breton : Kenavo, Bro Gozh ma Zadoù, Me Zo Ganet, Je vous emporte dans mon cœur de Gilles Servat, ou encore Amazing Grace, hymne chrétien joué à la cornemuse.

« Les musiques sont adaptées aux mots qui vont être dits, doux, jolis. Souvent des messages d’amour, d’amitié. »

L’arrivée du rap

Les chansons anglo-saxonnes restent rares. « Ça arrive, pour des gens nés dans les années 60, avec les Rolling Stones par exemple. Ça reste mesuré. » Le rap commence à faire son apparition, pour de jeunes disparus, avec Maître Gims par exemple.

Les conseils du responsable

La famille peut choisir plus librement une musique pour une cérémonie civile qu’à l’église. « On va tout de même conseiller d’éviter certaines choses…, indique Pascal Poussain. On peut dire : « Attention, c’est peut-être la chanson qu’il chantait tout le temps en fin de repas, ou celle de son mariage, mais peut-être pas la bonne musique pour ce jour-là… » On interroge : Est-ce que 100 personnes sont prêtes à recevoir cette musique ce jour-là ? »

Il déconseille les chansons trop enjouées. « A-t-on envie d’une chanson rythmée ce jour-là ? Les gens ont besoin de quiétude, de douceur. »

Et puis, comme « tout le monde n’est pas mélomane », le crématorium propose des bruits de mer, des chants d’oiseaux… « Dans ce moment-là, intense, unique, les gens reviennent à des choses très naturelles. »

Nostang: le Bro Gozh avec Kalon an Derw

Le chœur, composé d’une trentaine d’hommes, a chanté des chants et des cantiques en breton.

Ouest-France, 18 septembre 2019

Dimanche, des chants bretons s’envolaient de la chapelle de Locmaria. La chorale Cœurs de Chêne du pays de Pontivy a charmé le public venu très nombreux. « La chapelle est pleine, j’en suis très heureuse, souligne Yvonne Conan, présidente du Comité de sauvegarde de la chapelle. C’est la première fois que nous organisons un concert dans la chapelle et cela plaît énormément. »

Le chœur, composé d’une trentaine d’hommes, a chanté des chants et des cantiques en breton. Le public enthousiaste a également poussé la chansonnette. Le concert s’est terminé par l’hymne breton. « C’est toujours plaisant d’entendre la langue de notre enfance, confie Berthe à la sortie. C’était un agréable moment ! »

Après le concert, les choristes n’ont pas pu s’empêcher d’entonner une nouvelle fois le Bro gozh me zadeu sur le parvis de la chapelle pour le plus grand plaisir du public.

Derby breton: un superbe Bro Gozh

Le bagad de Lorient présent sur le derby, sous la baguette du penn-soner, Christophe Le Govic, qui passera la main à la fin du mois de septembre. | THIERRY CREUX

Ouest-France, 1er septembre 2019

13 753 spectateurs ont fait le déplacement samedi, pour le match tant attendu contre Guingamp. Une rencontre qui se solde hélas par une défaite et trois interpellations dans le rang des Ultras.

Deux ans que ces deux Bretonnes, à l’histoire au long cours, ne s’étaient pas rencontrées. Samedi, 13 753 spectateurs ont fait le déplacement pour voir le match entre les équipes du FC Lorient et d’En avant Guingamp. Et peu importe si les deux formations évoluent désormais en Ligue 2. Un derby a ce goût si particulier… Comme le dit bien le speaker Alain Bossard : « Un derby, ça ne se joue pas, ça se gagne. »

Cela commençait bien, sous le soleil exactement. Sur l’aire d’animations, la Bretagne est sur les drapeaux, les Gwenn ha du flottent lors de l’arrivée des Merlus. On sent de la sérénité, visiblement apportée par le nouvel entraîneur, Christophe Pélissier. Le bagad Sonerien an Oriant, qui évolue pour le coup dans l’élite, a accompagné le mouvement, sous la baguette de son penn-soner, Christophe Le Govic, en « poste » jusqu’en fin septembre.

Autour d’un jeu, Patrice et Bertrand, supporters de Guingamp, sont confiants. « La victoire », bien sûr, même si… L’ambiance est bon enfant.

Avec l’orchestre des sapeurs-pompiers du Morbihan, Morwenn Le Normand a interprété un superbe Bro Gozh, le premier d’une série de huit, lors des derbys bretons. | THIERRY CREUX

Sur la pelouse, avant l’entame du match, Morwenn Le Normand a chanté un superbe Bro Gozh, l’hymne breton, commun à nos cousins gallois, en compagnie de l’orchestre des sapeurs-pompiers du Morbihan.

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Belle prestation de l’orchestre des pompiers du Morbihan pour le Bro Gozh, l’hymne breton qui accompagnera chaque derby. | THIERRY CREUX

FC Lorient – Guingamp: le Bro Gozh pour un derby très attendu

#DerbyBreton #FCLEAG

Ouest-France, 29 août 2019

Samedi, à 15 h, le FC Lorient affronte En Avant de Guingamp. Le derby se jouera aussi en tribunes, peut-être à guichets fermés. La rencontre s’annonce comme une grande fête sportive et populaire.

Un match à guichets fermés ?

Jeudi midi, le club avait déjà franchi la barre des 12 000 billets vendus (hors secteur visiteurs) et ouvert la tribune B & B haute. « On espère s’approcher du guichet fermé », indique Emmanuel Robert, directeur commercial du

FC Lorient. Soit quelque 13 700 spectateurs. Les supporters guigampais devraient quant à eux se déplacer par centaines. Les autres belles affiches, au Moustoir, qui pourraient rivaliser dans l’année ? Lens, Caen… « Selon le parcours des équipes », note Emmanuel Robert.

Un début de saison prometteur, sur la pelouse et dans les tribunes

« La tendance billetterie est bonne », s’enthousiasme Emmanuel Robert. « Nous avons autant d’abonnés aujourd’hui (4 200) qu’en fin de campagne (vers le 20 septembre) l’an dernier ! » Les planètes sont alignées : la place de leader occupée par le FCL, la pelouse qui va bien après le passage du Festival interceltique, un nouvel entraîneur qui souffle un nouvel élan, un nouvel attaquant en la personne d’Umut Bozok (meilleur buteur de Ligue 2 avec 24 réalisations en 36 matches, et l’un des artisans de la montée nîmoise en Ligue 1 en 2017-18) pour soutenir Cabot, Wissa, Hamel et consorts.

« Les chiffres sur les premiers matchs sont meilleurs que l’an dernier. » FCL-Paris FC a ainsi attiré plus de 9 000 spectateurs, soit 1 000 de plus que FCL-Le Havre, à la même date l’an dernier.

Un match qui promet

Ça va être chaud sur la pelouse, samedi ! C’est le seul derby de l’année, du moins en championnat, à Lorient. Et voilà deux ans qu’En Avant de Guingamp et le FCL ne se sont pas affrontés. La dernière fois, c’était en Ligue 1, au Moustoir, le 14 janvier 2017. Et Lorient avait gagné, 3 à 1 !

Les Guingampais, 15e au classement de Ligue 2, ont perdu le dernier match contre Valenciennes (0-1). On imagine les joueurs remontés à bloc pour rebondir. Surtout un certain Bryan Pelé, qui vient de signer dans la formation costarmoricaine, après deux saisons à Troyes. Il se fera un malin plaisir de montrer à son club formateur de quel bois il se chauffe. On se souvient, le 19 avril dernier, de son but contre Lorient, alors qu’il jouait pour l’Estac.

Le premier derby breton à appliquer le protocole

Le 25 juillet, une charte a été signée pour mettre encore plus en avant l’identité bretonne lors des derbys de football opposant les clubs professionnels des cinq départements de la Bretagne historique : le Stade Rennais, le FC Nantes , le Stade Brestois, le FC Lorient et En Avant de Guingamp. Samedi, c’est le premier derby à appliquer le protocole. En avant-match, le plus grand drapeau breton du monde (prêté par La Nuit des étoiles) sera déployé sur la pelouse, 5 000 drapeaux bretons seront posés sur les sièges, le bagad de Lorient jouera sur le parvis de la tribune B & B à 13 h 30 puis dans les coursives du stade jusqu’à 15 h, le Bro Gozh (hymne breton) sera interprété à 14 h 50 par Morwenn Le Normand et l’orchestre  des pompiers du Morbihan…

Une fan zone extérieure

 Depuis le début de saison, la fan zone (avec DJ, baby-foot, maquillage, animations foot gonflable) est ouverte à l’extérieur du stade, sur le parvis de la tribune Sud (B & B Hôtels). Terminées les animations dans les coursives du stade, divisées en deux sous les tribunes Sud et Lorient Agglomération. Objectif : « Avoir plus de monde et surtout matérialiser le lien entre la ville et le stade, explique Emmanuel Robert. Peu de clubs ont la chance comme nous d’avoir un stade de centre-ville. C’est bien que les gens sachent qu’il y a un match ! »

Cet emplacement permet aussi aux supporters de voir les joueurs du FCL descendre du bus (entre le théâtre et le stade), vers 13 h 15, 13 h 30. « Ils traversent la fan zone. C’est bien pour le public, mais aussi les joueurs qui nous disent apprécier ce moment », précise Emmanuel Robert. Elle sera ouverte dès 13 h ce samedi, pour accueillir la grande famille du football breton ! Le stade ouvrira quant à lui à 14h.

Le Bro Gozh pour Saint Urfold

Après de l’inauguration de la statue.

Après de l’inauguration de la statue. | OUEST-FRANCE

Ouest-France, 19 août 2019

Le week-end du 10 août, sur le site de la Vallée des Saints, à Carnoët (Côtes-d’Armor), a été inaugurée officiellement la statue monumentale de saint Urfold. Lors de la cérémonie, l’abbé Jacques Urvoy de Portzamparc a clos ce moment par une bénédiction, accompagnée du cantique à saint Urfold et du Bro Gozh, rythmé au son de la cornemuse de François Boucher.

Philippe de Portzamparc a retracé la genèse de ce projet qui à l’origine de la 114e statue sur 120 déjà installées sur la colline de Carnoët. Il s’agit d’une sculpture d’une hauteur de 4,40 m qui pèse plus de 6 tonnes. Elle est la 17e réalisation de l’artiste Seenu, d’origine indienne, sculpteur fondateur de la Vallée des Saints.

L’œuvre a été commandée et financée par la famille de Portzamparc, une famille originaire des Côtes-d’Armor. François Jestin et Germaine Le Guen-Corvez, originaires de Bourg-Blanc, avaient ouvert la souscription initiale en 2011.

C’est en présence d’une centaine de personnes de la famille de Portzamparc et d’une délégation des Amis de Saint-Urfold qu’a été inaugurée la statue de saint Urfold, statue qui trône fièrement à l’ouest du site, le regard tourné vers Bourg-Blanc.