Festival interceltique. Le Bro Gozh en vedette à Lorient .

Le Télégramme, 9 juillet 2018

La Bretagne et le pays de Galles ont plus d’un point en commun. Le plus connu ? L’hymne national, le Bro Gozh. Un air qui sera à l’honneur, du 3 au 12 août, au Festival interceltique de Lorient (Fil).

Pour sa 48e édition, le Festival interceltique de Lorient mettra à l’honneur, du 3 au 12 août, le pays de Galles. Parmi tout ce qui rassemble la Bretagne et cette nation celte, il y a bien sûr le « Bro Gozh ma Zadoù » (vieux pays de mes pères, en breton), l’hymne national breton. « Sa mélodie s’inspire nettement de l’hymne national du pays de Galles. L’hymne de Cornouailles, l’équivalent en cornique, reprend, lui aussi, l’air gallois », précise Lisardo Lombardia, le directeur du Fil.

« Diffuser et promouvoir l’hymne national breton »


À l’occasion de l’édition 2018, le Fil entend proposer « un moment majeur autour du Bro Gozh » et ainsi « mettre en valeur plus que jamais l’hymne breton », insiste son directeur. Le festival lorientais a donc décidé de signer, ce lundi, une convention de partenariat avec le Comité Bro Gozh, présidé par Jacques-Yves Le Touze. L’objectif est simple : « Diffuser et promouvoir l’hymne national breton ».

« Nous avons la volonté de faire chanter les gens. Il y a certes une difficulté linguistique mais c’est dommage d’avoir un hymne que les gens ne connaissent pas et ne chantent pas », déplore Lisardo Lombardia. L’idée ? « Que tous les visiteurs repartent avec l’air et les paroles en tête ! », espère Jacques-Yves Le Touze. Un sacré pari à relever !

30 000 flyers et un drapeau géant !


Pour tenter d’y parvenir, le Fil met les bouchées doubles. Lors des cinq Nuits interceltiques, les 4, 5, 7, 8 et 9 août, le Bro Gozh sera chanté en versions bretonne et galloise par les artistes. Un drapeau breton géant (13 m sur 22) sera déployé. Pour le public, invité à reprendre l’hymne en chœur, « des flyers, avec les paroles en breton, seront distribués avant chaque spectacle. Au total, 30 000 flyers ont été édités », précise Jacques-Yves Le Touze. « Un tutoriel vidéo sera aussi diffusé sur le site internet du festival, afin de permettre au plus grand nombre d’être fin prêt à le chanter pendant le Fil », complète Lisardo Lombardia qui espère ainsi pouvoir « frissonner comme avant un match de rugby… ».

Le Bro Gozh en l’honneur du roi Nominoë qui triomphe au pays de Redon

Le Mémorial Nominoë qui commémore la bataille de Ballon en 845 et la victoire significative de Nominoë, à Bains-sur-Oust, a été inauguré ce samedi 26 mai 2018. Photo Ouest-France.

Ouest-France, 26 mai 2018

On en parle depuis des années. Le Mémorial Nominoë, qui commémore la bataille de Ballon en 845, a été inauguré ce samedi 26 mai 2018, en fin de matinée, à l’occasion de la Fête de la Bretagne, qui bat son plein.

Pour cette nouvelle édition de la Fête de la Bretagne, organisée par Redon et Bains-sur-Oust, avec le concours de nombreuses associations, le pays de Redon a invité Nominoë.

Inauguration du Mémorial Nominoë

Les festivités ont démarré dès vendredi soir avec le spectacle des Irlandais Avalon Celtic dances. Ce samedi matin, ils sont venus des quatre coins de la Bretagne pour célébrer le retour du roi Nominoë à Bains-sur-Oust. Depuis des années, la fédération d’associations Le Poellgor Gouel Ballon se mobilise pour rendre possible la construction d’un monument commémoratif, au lieu-dit La Bataille. En « réponse à une attente qui s’exprime depuis plus d’un siècle. » Il a été inauguré ce samedi matin.

Une œuvre contemporaine

C’est ici, en 845, que les troupes franques de Charles Le Chauve, petit-fils de Charlemagne, s’enlisèrent dans les marais, face à Nominoë et son armée.

Le monument est une oeuvre contemporaine, signée Jean-Pierre Baudu. Il symbolise comment les Francs se sont enlisés dans les marais, face à Nominoë. | Ouest-France

C’est justement ce que l’artiste du pays de Redon, Jean-Pierre Baudu, a voulu donner à voir. Un grand bouclier, pièce maîtresse réalisée par la Nouvelle métallerie de Kerpont à Caudan, représentant le chevalier Nominoë est entouré de lances, symbolisant les javelots. Le tout se trouve dans un cercle avec tous les granits de Bretagne. « C’est un cercle magique », décrit le créateur. « En face, les Francs ont des formes plus cubiques. Il y a comme un effet domino. Ils tombent. » Charles Le Chauve est représenté par des macarons en cristal, insérés dans le schiste. « C’est une œuvre contemporaine et audacieuse », commente Patrick Renaud, le vice-président du Poellgor.

Un « flambeau de la mémoire »

L’association n’a pas manqué de remercier les nombreux acteurs qui ont permis de concrétiser le projet : les bénévoles, les associations, les élus locaux, départementaux et régionaux, les nombreux donateurs, les entreprises mobilisées…

Par chance, la cérémonie a eu lieu avant les orages. Ils sont venus des quatre coins de la Bretagne pour assister à cette inauguration, très attendue. | Ouest-France

Mention spéciale aux frères Guillemot. « Nous sommes très fiers d’avoir participé à la fin du processus, qui a été très long, à l’élaboration de ça magnifique monument et surtout d’avoir aidé cette association très résiliente, à mettre en avant un véritable trésor de l’Histoire de Bretagne, qui appartient à tous les Bretons et qui mérite vraiment beaucoup plus que ce qu’il n’avait précédemment », explique Christian Guillemot.

« Nous sommes heureux d’offrir ce Mémorial à la Bretagne, conclut Patrick Renaud. Qu’il soit le flambeau de la mémoire, un éveilleur des consciences pour les jeunes générations, dont les scolaires, mais aussi pour les visiteurs et les touristes, et en tout premier lieu, pour le pays de Redon, berceau de la Bretagne. »

Cette bataille figure parmi « les onze dates qui ont fait la Bretagne », rappelle Patrick Renaud. « C’est un moment fort, analyse Jean-François Mary, président de Redon agglomération. C’est un bien public, né de la volonté d’hommes et de femmes qui sont acteurs de leur territoire. C’est une belle œuvre, dans toutes ses dimensions, une œuvre de témoignage. C’est un acte et un démarrage pour la transmission de notre histoire et de notre culture. »

L’artiste du pays de Redon Jean-Pierre Baudu avait fait la première esquisse en 2011. En 2018, son oeuvre est inaugurée. | Ouest-France

Une ode à la Bretagne

La cérémonie, ponctuée de plusieurs prises de parole et d’un intermède musical, a donné lieu à une ode à la Bretagne. Tout particulièrement avec les mots de Jean-Michel Le Boulanger, premier vice-président chargé de la culture et de la démocratie régionale au conseil régional. « J’ai soutenu le projet immédiatement, rappelle-t-il. C’est un devoir. La question de l’Histoire est essentielle. Il ne faut pas oublier d’où nous venons. Ce combat-là est aussi celui de nos territoires. Il nous faut raconter la Bretagne, qui est la nôtre. »

Plus bref, le maire de Bains-sur-Oust, Marc Derval, qui n’a pas hésité à se costumer pour l’occasion, a souligné le « travail collectif » : « Nominoë n’a pas défendu qu’une terre, mais une identité bretonne, une langue, des valeurs. Merci de venir continuer à la défrendre » 

Un symbole de paix

« Notre souhait n’est pas de magnifier une victoire, rappelle Patrick Renaud, mais d’abord de réfléchir aux aléas de l’Histoire de ce pays, de valoriser le destin de nos ancêtres. Car nous préférons la paix et la coopération des peuples, surtout en cette année 2018, année de l’Armistice. »

Un appel à la paix qui est revenu souvent dans les discours.

Le Mémorial a été inauguré en musique, d’une seule voix. Dans les dernières minutes de la cérémonie, le public, nombreux, s’est associé à Clarisse Lavanant pour chanter Le Bro gozh ma zadoù.

Jean-Michel Le Boulanger: le Bro Gozh, un hymne au respect de toutes les diversités

Sur la scène de la Cité des Congrès de Nantes, allocution de Jean-Michel Le Boulanger. Photo Michel Thierry.

Texte de Jean-Michel Le Boulanger, vice-président en charge de la culture au Conseil régional de Bretagne, publié lors de la remise des Prix Bro Gozh 2017 le vendredi 12 mai 2017 à la Cité des Congrès à Nantes. A noter son intervention en faveur d’une rapide réunification de la Bretagne très applaudie par les 2000 spectateurs.

Bro Gozh ma Zadoù
 
Chacun, sur la terre, peut avoir au cœur et à l’esprit,le vieux pays de ses pères. Lui, enfant du Sénégal,comme elle, fille de la Chine ou du Japon.
Lui encore, qui respire le soleil d’Australie, comme elle, qui vibre des Amériques. Chacun porte en lui l’amour des siens et comme une nostalgie de racines.
 
Bro Gozh ma Zadoù
 
Un chant, si simple et si beau, s’est élevé un jour au pays de Galles. La petite Bretagne le fait sien, comme les Cornouaillais d’outre-Manche et le peuple Khasi, niché en Indes au pied de l’Himalaya. Ce chant, ce chant si simple et si beau, le vieux pays de nos pères, peut être chanté par toutes les couleurs de peau. Hymne au respect de toutes les racines, de toutes les diversités, de toutes les dignités.
 
Bro Gozh ma Zadoù
 
Et si ce chant si simple et si beau qui nous parle de Bretagne, de Galles ou d’ailleurs, nous parlait aussi de la terre, de cette vieille terre qui est nôtre ? Au-delà des patries, et les respectant toutes, une patrie commune, pour construire ensemble une humanité nouvelle.
 
Bro Gozh ma Zadoù
 
La Bretagne peut être fière de ce chant, oui, un chant si simple et si beau qui peut être chanté par toutes les couleurs de peau. Au nom de tous ces vieux pays de nos pères, innombrables et toujours singuliers, sur tous les continents de la création. Au nom de leurs présences au monde. Au nom de leurs mains ouvertes.
Jean-Michel LE BOULANGER
Vice-Président du Conseil régional de Bretagne chargé de la Culture
Bez Prezidant Kuzul rannvro Breizh e karg ar Sevenadur

Le Rugby Club de Vannes met le Bro Gozh à l’honneur

En ce dimanche 7 mai, plus de 9000 spectateurs se pressent au stade de la Rabine à Vannes pour assister au dernier match de la saison Pro D2 entre les clubs de Vannes et de Bourgoin. Vannes doit absolument gagner pour se maintenir en Pro D2, ce qui fut fait par un score record de 56 à 0.

Comme à chaque match joué à domicile, le Bro Gozh est chanté a capella avant la rencontre devant les spectateurs qui se lèvent et dont une bonne partie chante au moins le refrain ..

A noter que les paroles sont diffusées d’une part sur les panneaux lumineux du stade, d’autre part à l’intérieur de la feuille de match distribuée à l’ensemble des spectateurs.

en page 2 de la feuille de match distribuée aux spectateurs.

Et tout ceci dans un ambiance survoltée où la musique bretonne joue un rôle important au milieu de dizaines de gwenn-ha-du.

Bravo au RCV pour cette mise en avant du Bro Gozh et aussi, ce n’est pas le moindre, leurs résultats sportifs. un exemple à suivre .

Quand BBC Wales évoque la Bretagne, le Bro Gozh et le Comité Bro Gozh en gallois

BBC Cymru, 1er mars 2017

Tra bydd gorymdeithiau a digwyddiadau’n cael eu cynnal ar hyd a lled Cymru i ddathlu Gŵyl Ddewi’r wythnos hon, bydd Llydawyr hefyd yn ymuno yn y dathliadau mewn gŵyl arbennig.

Bydd Goeul Divi 2017: Fete Nationale Galloise rhwng 27 Chwefror a 4 Mawrth yn cynnwys arddangosfa ar Gymru, dangosiad o’r ffilm How Green Was my Valley, gwledd a chynhadledd i drafod sefydliadau Cymreig.

Wyth pwyllgor gefeillio yn ardal Kemper sydd wedi dod at ei gilydd i drefnu’r ŵyl, gan gynnwys pwyllgorau Plogoneg a Llandysul, Brieg a Rhuthun, Ploveilh a Chrymych a Ploneour Lanwern a Llandybïe.

« Dyma’r ŵyl gyntaf i ni ei threfnu, » meddai Yann Bêr Rivalin, un o’r trefnwyr, « ac rydym yn gobeithio ei chynnal eto’r flwyddyn nesaf. »

Gyda’r Gymraeg a’r Llydaweg yn chwaer ieithoedd, mae’r ŵyl yn cael ei gweld fel ffordd arall o gynnal y cysylltiad sydd wedi datblygu rhwng Cymru a Llydaw.

« Un o amcanion y pwyllgorau gefeillio yw codi ymwybyddiaeth am Gymru ymhlith Llydawyr, ac mae hyn yn ffordd dda o wneud hynny, » medd Mr Rivalin.

« Mae dros 40 o bwyllgorau gefeillio gan Gymru a Llydaw. Cafodd y rhai yn ardal Kemper eu creu yn niwedd yr ’80au a dechrau’r ’90au, ond mae’r genhedlaeth a oedd yn gyfrifol am eu sefydlu yn mynd yn hŷn, a dydy’r genhedlaeth iau ddim yn gweld yr angen am bwyllgorau a theithiau cyfnewidiol.

« Maen nhw’n poeni fwy am fywyd bob dydd, oherwydd anhawsterau economaidd, ac mae ganddyn nhw fwy o ddiddordeb yn eu bywydau teuluol na’u bywydau cymdeithasol.

« Felly, rydyn ni’n edrych am ffyrdd newydd o gynnal y berthynas. »

_94883307_34f69fb5-4b7a-412a-b57c-81ae51a4857f

O’r dde i’r chwith: Yann Bêr Rivalin, Gwenaël Le Goanvic, Alain Kerouedan ac Alain Hémon yn dangos eu cefnogaeth i dîm pêl-droed Cymru yn ystod pencampwriaeth Euro 2016

‘O’r un gwreiddyn’

Mae Mr Rivalin yn meddwl bod cynnal y cysylltiadau’n bwysig: « Mae’r Cymry a’r Llydawyr o’r un gwreiddyn, mae’n hieithoedd ni’n debyg, mae gennym ni broblemau diwylliannol, economaidd a gwleidyddol tebyg, ond rydyn ni’n ddigon gwahanol i wneud darganfod diwylliannau’n gilydd yn ddiddorol. »

Y llynedd, cafodd y cysylltiadau eu hatgyfnerthu, pan ddewisodd tîm pêl-droed Cymru aros mewn gwesty yn Dinard yn Llydaw yn ystod pencampwriaeth Euro 2016.

Tra’n aros yno, bu Cymdeithas Bêl-droed Cymru yn defnyddio’r Llydaweg yn ogystal â’r Gymraeg, y Saesneg a’r Ffrangeg yn ei chyhoeddiadau – cam a gafodd ei werthfawrogi gan ymgyrchwyr a chefnogwyr yr iaith yno.

« Roedd yn golygu llawer i ni fod yr iaith yn cael ei defnyddio a’i gweld, » meddai Mikael Baudu, cynhyrchydd a chyfarwyddwr ffilm yn Llydaw.

gallesbretagnedinard

Plant Llydaw’n croesawu tîm pêl-droed Cymru i Dinard yn haf 2016

Yn ôl Mr Baudu, mae’r ffaith fod Hen Wlad Fy Nhadau wedi ei chanu ar ddechrau gemau Cymru yn y bencampwriaeth hefyd wedi taro nodyn gyda’r Llydawyr.

Rai blynyddoedd yn ôl, fe gynhyrchodd Mr Baudu ffilm yn olrhain hanes anthem genedlaethol Llydaw, Bro Gozh Ma Zadoù.

Er nad yw’n gyfeithiad gair-am-air o Hen Wlad Fy Nhadau, mae’r anthem yn cael ei chanu ar yr un dôn – tôn a gyfansoddwyd gan James James o Bontypridd ym 1856, i eiriau ei dad, Evan James.

Cafodd yr anthem ei throsglwyddo o Gymru i Lydaw a Chernyw ddiwedd y 19eg ganrif drwy Orsedd Beirdd Ynys Prydain. Cafodd y geiriau sy’n cael eu canu heddiw eu cyfieithu gan François Taldir-Jaffrennou, a’i dewis yn « gân genedlaethol » Llydaw ym 1903, gan banel o Undeb Rhanbarthol Llydaw mewn cynhadledd yn Lesneven.

Dros y degawdau, serch hynny, mae ymwybyddiaeth Llydawyr o’u hanthem wedi pylu.

« Tan yn ddiweddar, roedd siaradwyr Llydaweg ac ymgyrchwyr yn ymwybodol ohoni, ond ddim pawb », meddai Mikael Baudu.

Dyna arweiniodd at ymdrechion i godi ymwybyddiaeth. Yn 2004, cafodd gŵyl ei threfnu yn Lesneven i ddathlu canrif ers mabwysiadu’r anthem.

Mae cymdeithas wedi ei sefydlu hefyd: Poellgor Bro Gozh Ma Zadoù.

« Rydym yn ymdrechu i godi ymwybyddiaeth, drwy geisio annog canu’r anthem mewn digwyddiadau mawr yn Llydaw », medd cadeirydd y pwyllgor, Jacques-Yves Le Touze.

« Mae mwy a mwy o bobl yn ymwybodol o’r anthem erbyn hyn, diolch hefyd i ddigwyddiadau chwaraeon. »

Un garreg filltir bwysig oedd canu’r anthem yn rownd derfynol Cwpan Pêl-droed Ffrainc rhwng dau dîm o Lydaw – Guingamp a Rennes – ym Mharis yn 2009.

Fel rhan arall o weithgareddau’r pwyllgor, mae gwobr yn cael ei rhoi’n flynyddol i artist neu artistiaid, yn gydnabyddiaeth o’u cyfraniad i boblogeiddio’r anthem.

Ymhlith yr enillwyr, mae’r cerddor a’r canwr, Alan Stivell, a’r gantores, Nolwen Leroy.

plouguerneau-le-prix-bro-gozh-2016-decerne-kanomp-breizh

Enillydd gwobr Bro Gozh Ma Zadou 2016 yn derbyn tlws o lechen wedi ei cherfio gan y cerfiwr a’r llythrennwr o Sir Gaerfyrddin, Ieuan Rees

Wedi i ddathliadau Gŵyl Ddewi fynd rhagddynt, bydd tîm rygbi Cymru yn gobeithio adfer peth hunanbarch yn y gêm yn erbyn Ffrainc ym Mharis ym mhencampwriaeth y chwe gwlad ar 18 Mawrth.

Mae’n bosib, yn ôl Mikael Baudu, y bydd ambell Lydawr yn y dorf, fydd yn canu’r geiriau Llydaweg i Hen Wlad Fy Nhadau.

« Mae rhai Llydawyr yn cefnogi Cymru yn hytrach na’r Ffrancwyr beth bynnag! »

Riantec: un défilé de mode avec le Bro Gozh …..

sirdjos2

Tanwezhen, 20 février 2017

Le programme des Deizioù 21017, le festival breton de l’hiver au Pays de Lorient, est particulièrement riche et divers: ce rendez-vous annuel organisé par Emglev Bro an Oriant rencontre d’ailleurs cette année un fort succès avec de nombreux évènements se déroulant à guichets fermés.

Ce fut d’ailleurs le cas ce dimanche à Riantec lors du défilé de mode organisé par la mairie devant plus de deux cents personnes.

Alors que les commentaires étaient assurés en breton et en français par Riwall Kermarrec avec une ambiance musicale gérée par DJ Blue, la première partie de ce défilé présentait les costumes du pays de Lorient de 1845 à 1945 avec la participation de trois cercles de la région lorientaise.

La seconde partie présentait les créations de Josselin Chrétien, jeune styliste quimpérois, connu sous le nom de SirDjos. Pour la plupart des spectateurs une vraie découverte du talent de ce créateur breton même si certaines de ses créations en ont surpris plus d’un …

Pour clôturer sous un tonnerre d’applaudissements cette après-midi particulièrement originale et bienvenue, ce fut …. une demande surprise en mariage  de Josselin Chrétien à un de ses mannequins au son du Bro Gozh revu et corrigé par DJ Blue.

Bro Gozh ma zadoù, l’hymne de la Bretagne, sert-il encore à quelque chose ?

bgmzguipavas.jpg

Lleuwen Steffan, Alan Stivell, Nolwenn Leroy et Goulvena an Henaff chantant le Bro Gozh à Guipavas en 2012.

Diviz ar Yaou : Bro Gozh ma Zadoù, ur c’han broadel evit petra ?

Par Nolwenn Quioc, France Bleu Breizh Izel, le jeudi 14 janvier 2016

Bro Gozh ma zadoù, l’hymne de la Bretagne, sert-il encore à quelque chose ? On l’entend parfois lors de matchs de foot ou de manifestations officielles, mais est-il vraiment connu des bretons ? Appelez-nous pour nous donner votre avis dans le débat du jeudi en breton : 02 98 53 65 65.

Tost an holl, e Bro C’hall, a anavez ar Marseillaise, kan broadel Frañs. D’an nebeutañ an ton pe ul lodenn anezhi. Met piv a oar kanañ Bro Gozh ma Zadoù ? Memes an diskan n’eo ket anavezet mat ar pozioù.

Pa vez ur c’hrogad melldroad etre div skipailh eus Breizh e vez kanet a-wechoù Bro Gozh ma zadoù. Graet eo bet disadorn evit an « derby » etre Roazhon hag an Oriant, ha soñj hon eus eus tro diwezhañ Kib Bro C’hall 2014 pa oa bet kanet gant Nolwenn Leroy e Stad Frañs. Kanet e oa bet Bro Gozh just a-raok ar Marseillaise, evit ar c’hrogad foball etre Gwengamp ha Roazhon.

Estreget er sport ne vez ket klevet alies ar ganaouenn. Un arouez eo nemetken ? Ha petra a soñj dezho ar c’hallaouegerien ? kanet e vez ganto imn Breizh e brezhoneg ?

An dud pedet

Evit respont d’an holl goulennoù-se e vo 2 zen ganeomp adalek 7e10 :
•Padrig Malrieux, ezel eus Poellgor Bro gozh ma Zadoù, a ro ur priz bep bloaz d’un den a ra traoù evit difenn kan broadel Breizh
•Herve ar Bihan, kelenner e Skol-Veur Roazhon

Klevet e vo ivez ali un nebeut tud diwar-benn kan broadel Breizh, hag un nebeut « Broioù kozh » a vo skignet.

Hag evel just, pellgomzit deomp evit lavarout o soñj pe kanañ deomp ul lodenn ho p/Bro Gozh. 02 98 53 65 65