UJAP Quimper: le Bro Gozh a fait vibrer les 1890 spectateurs présents.

Avec l’aide de Bart Simpson et son style si… particulier, Le Kop Ty Glazik a donné de la voix et du drapeau pour encourager les siens et perturber les Nantais. | Ouest-France

Ouest-France, 24 décembre 2017

Samedi soir, les Quimpérois se sont déplacés en masse pour assister au derby face au voisin nantais. La défaite a quelque peu gâché la belle soirée de fête.

Le Père Noël n’est pas passé en avance ce samedi à la salle Michel-Gloaguen, à Quimper (Finistère). Et ce malgré des préparatifs d’apparat. Le club de basket quimpérois, avant dernier de Pro B, avait pourtant mis les petits plats dans les grands pour attirer ses supporters au chaud derby qui les opposait à Nantes.

Même les pères noëls verts du Secours populaire se sont laissé séduire, avec la clé plusieurs caddies remplis de dons de jouets. Un Bro gozh ma zadoù, entonné par la chorale kanerien Sant Meryn de Plomelin, a fait vibrer la corde régionale des 1890 spectateurs présents, soit la meilleure affluence depuis le début de la saison.

NB PBGMZ: le Comité Bro Gozh avait fourni pour cette occasion à l’UJAP 1800 flyers avec les paroles et l’historique du Bro Gozh; de plus les paroles du Bro Gozh étaient reprises dans la feuiile de match.

 

Derby breton à Quimper: le Bro Gozh pour la rencontre UJAP – Hermine de Nantes

C’est samedi 23 décembre à 20h que l’UJAP, le club de basket quimpérois, recevra l’Hermine, le club nantais, dans le cadre du championnat Pro B .

Pour ce derby breton, le Bro Gozh résonnera à la salle Michel Gloaguen avec la participation des chanteurs de Kanerien Sant Meryn.

 

Le Bro Gozh sur France 2.

France TV, 23 septembre 2017

Ce sont des enfants du pays qui se sont réunis autour d’un chant  considéré comme un hymne national de la Bretagne. Gilles Servat, Clarisse Lavanant, Cécile Corbel, Gwennyn, Rozen Talec, Soldat Louis, Tri Yann et Renaud Detressan  reprennent en choeur Bro Gozh Ma Zadou, pour un joli moment de communion.

 

Veillée bretonne à Quimper avec le Bro Gozh.

<span class="Htexte_gras">1. </span>Les choristes avec Georges à la guitare et...
La veillée bretonne, proposée mardi en fin d’après-midi au bar le Finnegans, rue Aristide-Briand, a attiré une trentaine de personnes heureuses de partager quelques chansons et bonnes histoires. Bernard Le Rest est à l’origine de ce sixième rendez-vous

Plafond bas, boiseries, lumières tamisées : l’étage du Finnegans se remplit peu à peu ce mardi après-midi. Bernard Le Rest a invité par voie de presse à une veillée bretonne avec contes et chansons.

Le micro circule

Par principe la veillée est informelle. Le micro circule, chacun descend commander son verre à sa guise. « C’est la sixième fois que nous organisons cette veillée, précise Bernard Le Rest, qui fait office d’animateur et chante lui-même dans les chorales Mouezh Paotred Breizh et Mouezh Bro Konk. Nous avons commencé il y a deux ans en nous inspirant des grandes veillées qui ont lieu dans le Léon et le Trégor et attirent des centaines de personnes ».

Plus intime, mieux partagée

À Quimper, les rendez-vous sont plus intimes. « C’est la troisième fois que nous venons au Finnegans. L’établissement à une ambiance pub qui convient, le patron a été très accueillant et l’assistance plus limitée facilite la participation de tous. Sinon, nous avons aussi organisé des veillées rue du Sallé ou rue Astor, pour la Fête de la musique ou le Festival de Cornouaille ». Ce mardi, au Finnegans, une trentaine de personnes s’est déplacée. Il y a Georges et sa guitare, qui a traduit en breton « La montagne » de Jean Ferrat et se lance accompagné au saxophone par Briac. Bernard donnera aussi une version en breton d’une autre chanson de Ferrat sur un poème d’Aragon « Que serais-je sans toi ? » et Jean « Le métèque » également en breton. L’exercice de la reprise en breton d’un standard n’est pas évident. Mais qu’importe, le principe de la veillée est d’oser se lancer et d’écouter avec bienveillance.

Bro Gozh final

Et la surprise est toujours là quand une voix magnifiquement posée entonne une belle chanson en français et breton ou quand Christophe entonne une longue gwerz. Le tout est entrecoupé de contes. Lanig de Briec fait un tabac avec son histoire de souris, tandis que Bernard, également avec une souris conquiert la salle avec sa leçon de bilinguisme. Les non bretonnants sont sans doute un peu à la peine car les traductions ne suivent pas toujours. Mais l’ambiance est décontractée, surtout quand une petite chorale réunissant des chanteuses de Mouezh Bro Konk et Kanerien Sant Meryn, se rejoignent pour quelques tubes du répertoire breton. En cette fin d’année, l’initiative était donc idéale pour un moment de retrouvailles chaleureux. Après trois heures de chants et contes ce mardi, la veillée s’est terminée vers 19 h sur un Bro Gozh. Prochain rendez-vous, en mai, dans le cadre de la Fête de la Bretagne, avec Ti ar Vro.

Miss Blue, la DJ qui remixe l’hymne breton.

MissBlue

Miss Blue, de son vrai nom Bleunienn Jégou-Loarn, mixe les chants bretons. © Xavier Dubois

Ouest-France, 24 juillet 2016

À peine rentrée d’une tournée au Vietnam, Miss Blue joue à Quimper, ce soir, pour le concert de clôture du festival de Cornouaille. La DJ a dernièrement revisité le Bro gozh ma Zadoù.

Miss Blue, alias Bleunienn Jégou-Loarn, a créé le Breizh’n Bass il y a 15 ans. Cette recette mixe la musique traditionnelle bretonne et le drum and bass. Aujourd’hui, la DJ de 37 ans vit à Rennes, où elle a grandi. « J’ai également vécu à Brest pour ma maîtrise d’anthropologie, à Nantes, à Guidel, à Quimper et à Dinard », énumère-t-elle.

Le Breton, langue du coeur

Née dans une famille bretonnante et militante, elle a étudié le breton à l’école et le parle toujours. « Pour la première fois depuis 20 ans, j’ai suivi une semaine de stage d’immersion en breton (Keav) à Châteaulin. C’était génial ! Chaque langue a son caractère, et je trouve le breton plein d’humour et imagé, avec de nombreux jeux de mots. Je me sens légère quand je parle cette langue, car elle est liée à mon environnement », raconte-t-elle avec passion.

Dans sa chambre d’ado, elle n’écoutait pourtant pas de musique celtique. « J’ai fait beaucoup de danse en tout genre et j’ai écouté du reggae, de la pop anglaise et aussi du hip-hop. À 14-15 ans, j’ai découvert les concerts, et puis j’ai commencé à aller aux soirées électro. » Mais elle connaissait déjà un peu le monde du spectacle. Ainsi, la petite fille Jégou rendait régulièrement visite à ses grands-parents, propriétaires de la boîte de nuit Le Saphir, à Plomelin. Sa cousine, la chanteuse Gwennyn, s’est aussi dirigée vers le mélange des genres, entre folk breton et musique celtique.

En 2001, Bleunienn a commencé à s’intéresser aux platines, alors qu’elle étudiait à Toulouse. En rentrant en Bretagne, elle a fouillé parmi les vinyles de sa mère. Elle y a trouvé un disque des soeurs Goadec et l’a posé sur sa platine, avec un vinyle de drum and bass. Et la magie a opéré. « C’était une gavotte, je n’avais pas de difficulté à coller les deux ensemble », se rappelle-t-elle.

Alors qu’elle jouait un peu partout en Bretagne, elle s’est fait remarquer sur le site My Space, ancêtre de Facebook. Grâce à un design soigné et des créations pointues, elle est rentrée rapidement en contact avec des tourneurs internationaux. Elle a ainsi réalisé deux tournées en Chine, des concerts en Allemagne, en Tunisie, et aux États-Unis où elle a intégré le réseau de femmes DJ, Geishaz.

En 2012, Miss Blue sort son premier album intitulé Breizh’n bass, pour protéger son invention. « J’ai été reconnue, les gens pouvaient réécouter mon CD, mes titres passaient à la radio, mais on m’a étiquetée musique bretonne, alors que j’ai toujours fait de l’éclectique. » En effet, elle aime l’electro-swing, la funk ou encore la deep house, mais rejette les titres trop commerciaux.

Depuis la sortie de l’album, elle n’arrête pas. Elle a notamment remixé le Bro gozh ma zadoù, l’hymne breton, qui est cette année la chanson de la Redadeg, course en faveur de la langue bretonne. Le 21 avril dernier, elle était invitée par les Bretons du Vietnam pour la fête de la Saint-Yves, avec le duo Krismenn et Alem, et le Celtic social club. La DJ en a profité pour y faire quelques dates. « J’ai encore plein de projets en cours », conclut-elle.

Mais, pour l’heure, ce qui lui importe, c’est de faire danser le Cornouaille ! Ce soir, elle joue pour la seconde fois à Quimper. Un concert de clôture, qui promet : « Je vais jouer du breiz’n bass, en gardant parfois le tempo du kan an diskan, pour que les gens puissent danser en cercle, mais aussi d’autres morceaux pour une ambiance de dancefloor ». Derrière ses billigs, Miss Blue se tient prête.

 Pauline PHOUTHONNESY.

Le Bro Gozh et le brodeur Pascal Jaouen

L’aiguille en fête, 4 avril 2016

Précipitez-vous à l’exposition de Pascal Jaouen : Gwenn-Ha-Du

C’est à Quimper, au cœur de son école, que Pascal Jaouen vous donne rendez-vous jusqu’au 16 septembre pour admirer les 45 pièces de son dernier défilé !

robeBroGozh

La robe Bro Gozh créée par Pascal Jaouen reprenant les notes de l’hymne.

Natif du coeur de la Cornouaille, Pascal Jaouen a découvert très tôt la richesse du patrimoine vestimentaire brodé de sa région d’origine et s’y est intéressé au point de devenir très jeune un passionné de broderie. Depuis plus de 20 ans maintenant, il s’efforce de partager cette passion, de transmettre ce savoir-faire ancestral tout en l’inscrivant dans notre époque.

Cette conjugaison de tradition et modernité a suscité un renouveau de la broderie bretonne et un engouement grandissant pour cet art.

Pascal Jaouen est aujourd’hui un brodeur styliste reconnu et la notoriété de son Ecole de broderie d’art, basée à Quimper, a largement dépassé les frontières de la Bretagne.

En complément de l’enseignement, Pascal Jaouen joue également la carte de la création au cours de défilés « haute broderie » qui lui permettent de faire naître sous ses doigts des modèles qui conjuguent tradition et modernité.

Un hommage à la Bretagne !

Sa dernière collection « Gwenn-Ha-Du » est un hommage à la Bretagne. Ainsi,  au travers des 45 modèles que compte la collection sont évoqués également les grands symboles bretons : l’hermine et l’hymne breton (le « Bro gozh ma zadoù ») auxquels Pascal Jaouen redonne leurs lettres de noblesse et tout leur éclat en les déclinant sous la palette des couleurs de la bannière bretonne : du blanc immaculé au noir profond.

Techniquement, le passé empiétant y côtoie la broderie de Lunéville et le perlage complète harmonieusement les broderies Glazig ou bigoudènes. Ces techniques sont appliquées sur des tissus précieux comme les brocards, satins, mousselines, doupions ou tulles de soie, les dentelles de Chantilly ou encore les ottomans, l’organza ou même la fourrure. Tous ces supports d’ombre et de lumière sont agrémentés d’une profusion de perles, plumes, strass, paillettes, boutons et sequins qui étincellent comme autant de gouttes de rosée. Notons également un clin d’oeil régional et original d’un boléro brodé de… coquillages.

Le clap de fin a désormais retenti sur les défilés « Gwenn-Ha-Du » mais restent les 45 tenues de rêve qui seront exposées au sein même de l’Ecole de Broderie d’Art de Quimper. Fidèle à sa volonté première de transmission de son savoir-faire, Pascal Jaouen fera don de la pièce maîtresse de sa collection : la robe Hermine au Musée Départemental Breton, à l’occasion des prochaines journées du patrimoine. Tout un symbole… 


Renseignements pratiques

Du 18 avril au 16 septembre 2016
Galerie de l’Ecole de Broderie D’Art Pascal Jaouen
16, rue Haute 29000 Quimper
Quand : Du lundi au samedi /
Horaires : 10h ▶ 12h – 13h ▶ 18h
Tarifs : Entrée : 5 € / gratuit moins de 12 ans Entrée groupe : 4 € (à partir de 10 personnes)
Renseignements : 02 98 95 23 66
www.pascaljaouen.com
https://www.youtube.com/watch?v=PxHLm4SMzls

 

Quand Jean-Jacques Urvoas citait le Bro Gozh .

Urvoas

Nice-Matin, le 27 janvier 2016

Dix tweets pour mieux connaître Jean-Jacques Urvoas, le nouveau ministre de la Justice

Jean-Jacques Urvoas remplace Christiane Taubira au poste de garde des Sceaux. Mais qui est-il? Réponses en tweets, mais pas seulement…

En plus d’être, depuis ce mercredi, ministre de la Justice, Jean-Jacques Urvoas est aussi président de la Commission des Lois à l’Assemblée nationale et député de la première circonscription du Finistère.

1. Il est Breton

Oui, le nouveau garde des Sceaux est breton, et fier. Âgé de 56 ans, il est né à Brest et amoureux de sa région:

@JJUrvoas

Jamais le dernier vers du Bro Gozh ne fut aussi juste : Dihunet out bremañ, ma Breizh ! Tu es réveillée maintenant ma Bretagne !