2023… le pays de Galles à Vannes grâce au Bro Gozh ?

L’équipe nationale de Galles en 2018.

Le Rugbynistère, 2 mars 2021

Attention… article humoristique !

En 2023, les meilleures nations de l’ovalie s’installeront en France pour plusieurs semaines lors de la Coupe du monde. Quel serait leur camp de base idéal ?

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Pays de Galles – Vannes

On le sait, le pays de Galles a beaucoup de points communs avec la Bretagne : une météo capricieuse, un patois local incompréhensible et une passion pour les breuvages alcoolisés. C’est donc en toute logique que le XV du Poireau devrait se sentir comme à la maison à Vannes. En plus, les supporters du RCV ont déjà l’habitude de chanter le Bro gozh ma zadoù, version bretonne du célèbre Land of my fathers.

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Les Zazous du Bro Gozh ……

Ouest-France, 27 février 2021

Midi Z’olympique

Le bihebdomadaire Midi Olympique, spécialisé dans le rugby, a publié une brève dans son édition de lundi, sur le RCV. Sous l’intitulé « Hymne breton envers et contre tout », on pouvait lire : « Depuis l’avènement du RCV dans le monde professionnel, chaque rencontre de Pro D2 à La Rabine est précédée de l’hymne breton, « le Bro Gozh ma Zazou » repris en chœur par le public » Ma doué ! Le Bro Gozh ma quoi ? Les Zadoù (pères) qui s’font traiter de Zazou. Drôles de zozos au Midi Z’olympique !

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À Vannes, il chante le Bro Gozh dans un stade vide

Comme à chaque match du RCV à domicile, Philippe Le Ray a entonné l’hymne breton avant le coup d’envoi, ce vendredi soir.

Ouest-France, 4 décembre 2020

Comme à chaque match du RCV à domicile, Philippe Le Ray a entonné l’hymne breton avant le coup d’envoi, ce vendredi soir. Mais pour le chanteur, le plaisir n’est plus le même dans un stade vide de supporters, à cause des restrictions sanitaires. « C’est un manque terrible. D’habitude, le public reprend avec moi le refrain. Ça fait très bizarre », explique celui qui supporte le RCV depuis 28 ans, à l’époque en Fédérale 3, et qui a donc connu trois montées. Pour autant, Martin Michel, le directeur général du club, tient à ce que cette tradition d’avant-match soit respectée… De quoi donner des forces aux Vannetais qui affrontaient Montauban !

Le protocole « Derby breton » à l’arrêt jusqu’à nouvel ordre …

Et ce qui semblait difficile d’éviter… est désormais arrivé: toutes les festivités habituellement organisées depuis 2019 à l’occasion des derbys bretons de Ligue 1 sont annulées jusqu’à nouvel ordre du fait des restrictions sanitaires.

Espérons nous retrouver le plus rapidement possible !

Rennes-Krasnodar : un Bro Gozh à s’époumonner

Ouest-France, 21 octobre 2020

Rennes – Krasnodar : 1-1. Les Rennais ont découvert la musique mythique de l’épreuve, hier soir. Mais ils ont oublié d’être réalistes. En C1, cela ne pardonne pas.

Dans la douceur d’une fin d’après-midi grisâtre, l’impatience se disputait à l’excitation chez les supporters rennais. Le grand jour tant attendu était enfin arrivé. Celui où le Stade Rennais avait rendez-vous avec son histoire.

Il suffisait d’entendre le kop rennais pour s’en convaincre. Une heure avant le match, alors que les abords du stade semblaient si calmes, que la mousse des tireuses de bières débordait à peine des gobelets, le chœur des Rouge et Noir s’est mis à chanter, à scander : « Aux armes », « Et tout le stade », « Qui ne saute pas » …

Étaient-ils vraiment 5 000 ? « Ils ont fait du bruit comme s’ils étaient 25 000 », admire Julien Stéphan, poussant de la première à la dernière minute. Ils ont même commencé bien avant, puisqu’ils ont embrasé la rocade de Rennes de fumigènes au passage du bus des joueurs.

Frisson immédiat

Le ton était donné. Et on n’avait pas encore eu droit au plus beau. Un « Bro Gozh » chanté à s’en époumoner, écharpes brandies fièrement comme cette identité bretonne revendiquée par le club, au point même d’inviter un bon crachin maison en deuxième mi-temps.

Et bien sûr, la fameuse musique de la Ligue des champions qu’on avait entendue partout dans Rennes, mardi, et qui une fois jouée à fond dans la sono a pris toute sa grandiloquence. Frisson immédiat. À en oublier presque qu’il y avait un match à jouer.

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