A Cardiff, Coldplay interprète le Hen Wlad, le Bro Gozh du Pays de Galles.

Le 11 juillet dernier, dans le cadre de sa tournée mondiale, le célèbre groupe anglais Coldplay était présent à Cardiff au Principality Stadium (anciennement Millenium Stadium), le temple du rugby gallois, pour un concert mémorable à guichets fermés.

Comme le dit Chris Martin, le chanteur du groupe, pour terminer leur concert dans un tel lieu, Coldplay ne pouvait qu’interpréter l’hymne national gallois, Hen Wlad Fy Nadhau, le Bro Gozh du Pays de Galles. Une première pour Coldplay.

Un petit effort et on entendra peut-être des artistes français chanter le Bro Gozh aux Vieilles Charrues ? Qui sait ?

 

Le Bro Gozh, un lien avec le Pays de Galles

Ouest-France, 15 juillet 2017

Una Cutts, touriste fidèle au Trégor depuis 70 ans

Una Cutts et son fils Timothy coulent des jours heureux chaque été dans un gîte de Mezcreq.

Una Cutts et son fils Timothy coulent des jours heureux chaque été dans un gîte de Mezcreq.

Cette Anglaise de 94 ans a découvert le Trégor en 1947. Elle avait 24 ans. Depuis, Una et sa famille n’ont pas manqué un été dans le Trégor, et à Trédarzec en particulier.

À 94 ans, Una Cutts, native d’Exeter, au sud-ouest de l’Angleterre, mais résidant depuis plus de vingt ans à Cardiff, au Pays de Galles, vient tous les étés depuis 70 ans en villégiature dans le Trégor. « La première fois, c’était en 1947 », se souvient l’ancienne professeure de français qui n’a rien perdu de la maîtrise de notre langue.

Pionniers du jumelage avec Llandudoch

« Mes parents avaient des amis à Trébeurden. Nous logions dans un petit hôtel, chez Mme Le Corre. » Una Raymont (son père est Français, originaire de Normandie) et son époux John Cutts, professeur de mathématiques décédé il y a trois ans, tous les deux amoureux du Trégor, ont continué de séjourner outre-manche durant leurs vacances. Ils ont alors découvert Trédarzec, « chez Mme Bourdoulous au Cosquer, puis chez Michel Le Garsmeur », avant d’être séduits, il y a une dizaine d’années, par le gîte de Fernande et Yves Le Béver, à Mezcreq. Un véritable havre de paix : « Ici, on n’entend que les oiseaux et le vent », souffle Timothy, 49 ans, le fiston, responsable de la bibliothèque nationale du Pays de Galles, très attentionné auprès de sa maman. La proximité de l’église évangélique baptiste de Paimpol a été un facteur influant sur le choix de la commune pour cette famille pratiquante. « Nous aimons beaucoup la tranquillité, la beauté des paysages, les rochers en granit rose… Ici, c’est plus plat que chez nous ! »

Una et John Cutts sont à l’origine du jumelage de Llandudoch, au Pays de Galles, avec Trédarzec. Le comité de jumelage est depuis en sommeil. Les Trédarzécois se souviennent de l’inauguration en grande pompe avec une importante délégation d’amis Gallois. Les plus anciens de la commune ont alors découvert, surpris, que les Bretons et les Gallois se comprennent dans leurs langues respectives. Phonétiquement, beaucoup de mots sont identiques. Autre similitude, et pas des moindres, entre l’hymne gallois et le Bro Gozh ma zadou, l’hymne breton : il n’y a que les paroles qui différent.

Lena Louarn: Que le Bro Gozh résonne aux cinq coins de la Bretagne !

Lena Louarn, seconde en partant de la gauche, lors de la remise des prix le 12 mai à Nantes. Photo Michel Thierry.

Contribution de Lena Louarn, vice-présidente du Conseil régional de Bretagne, lors de la remise des Prix Bro Gozh 2017, à la Cité des Congrès de Nantes.

« Bro gozh ma Zadoù » eo kan Breizh a-bezh ha kar eo da gan Kembre « Hen Wlad fy Nhadau » e-giz ma oar an holl : plijet bras on e vefe aozet al Lid amañ e Naoned evit roidigezh priz 2017, Naoned kêr-benn istorel Breizh ha kêr gevellet gant Kerdiz, kêr-benn Kembre.
Muioc’h-mui e vez kaset kan Breizh da vare lidoù ofisiel pe darvoudoù sport liesseurt. Kement-se zo deuet a-drugarez da lazoù-kanañ, strolladoù kar-o-yezh ha kanerezed ha kanerien ampart, evel Tri Yann an Naoned, enoret er bloaz-mañ, o deus brudet ar Vro Gozh abaoe pell hag a ra atav.

Ra vo ar Bro Gozh liamm an holl Vretoned ha ra dregerno e pemp korn ar Vro !

Le « Bro Gozh ma Zadoù » est l’hymne de toute la Bretagne et comme tout le monde le sait, c’est aussi l’hymne de nos cousins du Pays de Galles : la remise du prix 2017 à Nantes a tout son sens dans cette ville capitale de la Bretagne historique et, je le souligne, jumelée à la capitale du Pays de Galles, Cardiff.
Notre hymne est de plus en plus utilisé dans les cérémonies officielles et dans divers évènements sportifs. Cet engouement doit beaucoup aux interprétations de grande qualité délivrées par des chorales,  des groupes musicaux brittophones, ou non, mais amoureux de la langue bretonne, des chanteuses et chanteurs célèbres tel que le groupe « Tri Yann an Naoned » honoré cette année. Ils ont contribué à répandre l’hymne au-delà de nos frontières et à faire connaître une Bretagne belle et engageante.

Que le Bro Gozh ma Zadoù soit le lien de tous les Bretons et résonne aux cinq coins de la Bretagne !

Lena Louarn

Vice-présidente du Conseil régional de Bretagne en charge des langues de Bretagne
Bez Prezidantez Kuzul rannvro Breizh e karg ar yezhoù Breizh

 

Pierre-Emmanuel Marais: « Nantes a une place prépondérante dans l’histoire et la culture de la Bretagne »

Pierre-Emmanuel Marais

Lors de la remise des Prix Bro Gozh 2017, Pierre-Emmanuel Marais, élu de Nantes, a accueilli les participants et les spectateurs par ces mots:

Laouen on da vezañ amañ e anv Johanna Rolland evit lidañ ar « Vro gozh » hag al liammoù etre Bro-Gembre ha Breizh. Sevendadur Breizh hag ar brezhoneg a zo ul lodenn deus identelezh Naoned hag an dra-se a zo bet lavaret meur a wech gant itron Maerez Naoned, neuze, reiñ priz Bro-Gozh ma zadoù amañ e Naoned a zo un arouez ouzhpenn deus plas Naoned – ha dre vras Bro-Naoned – e sevenadur hag istor Breizh. Naoned a glask adperc’hennañ he flas en istor-se. 

Da skouer, dibaoe un nebeut mizioù e krog karter istorel Naoned da vezañ goloet gant plakennoù straed divyezhek ha kendalc’h a ra da greskiñ niver an dud hag ar vugale a zesk brezhoneg.

Un arouez ivez ‘blam eo gevellet Naoned gant Kerdiz abaoe muioc’h hag hanter-kant vloaz. Naoned ha Kerdiz o deus un istor heñvel a-walc’h, en o zouez, memor micherourien chanterioù bigi hag eveljust, yezhoù minorel da zifenn. Neuze, lorc’h zo ennomp da gaout ur c’han etrevroadel ken brav hag entanus, ur c’han a lak ac’hanomp da soñjal e chom Europa hag al liammoù etre Breizh ha Bro-Gembre un dazont evit hon tiriadoù.

Je suis heureux de représenter Johanna Rolland et la Ville de Nantes pour la célébrer le Bro-Gozh ma zadoù et les liens entre la Bretagne et le Pays-de-Galles. Comme l’a dernièrement rappelé Madame le Maire de Nantes, la langue et la culture bretonnes sont des éléments à part entière de l’identité nantaise. Remettre le prix du vieux pays de mes ancêtres, ici à Nantes, est donc -bien évidemment- tout un symbole. Cela illustre la place prépondérante de Nantes – et du Pays nantais – dans l’histoire et la culture de la Bretagne.

Ainsi, la Ville de Nantes cherche à conforter sa place dans cette histoire. A titre d’exemple, des plaques de rue bilingues commencent à être posées dans le quartier historique de la Ville, le nombre d’apprenants en breton ne cesse aussi de croitre dans notre agglomération.

Remettre ce prix à Nantes est aussi l’occasion de rappeler que Nantes et Cardiff sont jumelées depuis plus de 50 ans et que ces deux villes ont une histoire commune marquée par la mémoire des chantiers navals ou la défense de langues minorisées.  Ainsi, nous pouvons être fiers de ce chant international, si beau et enthousiasmant, un chant qui nous oblige aussi à penser que l’avenir de nos territoires passe par l’Europe et les liens entre la Bretagne et le Pays de Galles.

Pierre-Emmanuel MARAIS

Conseiller Municipal / Kuzulier-kêr

Délégué à la diversité linguistique, pédagogique et culturelle et aux activités périscolaires

Dileuriet evit al liesseurted yezhel, pedagogel ha sevenadurel hag evit an obererezhioù troskol

Conseiller Communautaire / Kuzulier-kumuniezh

Lorient: Grant Llewellyn chante le Bro Gozh au Grand Théâtre

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Grant Llewellyn, directeur musical gallois de l’Orchestre Symphonique de Bretagne.

Lors du concert donné par l’Orchestre Symphonique de Bretagne au Grand Théâtre de Lorient, son directeur musical gallois, Grant Llywellyn a pris la parole pour indiquer qu’en ce mercredi 1er mars, jour de la Saint David, fête nationale galloise, il souhaitait chanter le Hen Wlad, l’hymne national gallois et que le Bro Gozh ayant la même mélodie, il proposait au public de le chanter avec lui. Ce que fit une partie du public.

Bravo à M. Llywellyn et aux chanteurs du public.

Quand BBC Wales évoque la Bretagne, le Bro Gozh et le Comité Bro Gozh en gallois

BBC Cymru, 1er mars 2017

Tra bydd gorymdeithiau a digwyddiadau’n cael eu cynnal ar hyd a lled Cymru i ddathlu Gŵyl Ddewi’r wythnos hon, bydd Llydawyr hefyd yn ymuno yn y dathliadau mewn gŵyl arbennig.

Bydd Goeul Divi 2017: Fete Nationale Galloise rhwng 27 Chwefror a 4 Mawrth yn cynnwys arddangosfa ar Gymru, dangosiad o’r ffilm How Green Was my Valley, gwledd a chynhadledd i drafod sefydliadau Cymreig.

Wyth pwyllgor gefeillio yn ardal Kemper sydd wedi dod at ei gilydd i drefnu’r ŵyl, gan gynnwys pwyllgorau Plogoneg a Llandysul, Brieg a Rhuthun, Ploveilh a Chrymych a Ploneour Lanwern a Llandybïe.

« Dyma’r ŵyl gyntaf i ni ei threfnu, » meddai Yann Bêr Rivalin, un o’r trefnwyr, « ac rydym yn gobeithio ei chynnal eto’r flwyddyn nesaf. »

Gyda’r Gymraeg a’r Llydaweg yn chwaer ieithoedd, mae’r ŵyl yn cael ei gweld fel ffordd arall o gynnal y cysylltiad sydd wedi datblygu rhwng Cymru a Llydaw.

« Un o amcanion y pwyllgorau gefeillio yw codi ymwybyddiaeth am Gymru ymhlith Llydawyr, ac mae hyn yn ffordd dda o wneud hynny, » medd Mr Rivalin.

« Mae dros 40 o bwyllgorau gefeillio gan Gymru a Llydaw. Cafodd y rhai yn ardal Kemper eu creu yn niwedd yr ’80au a dechrau’r ’90au, ond mae’r genhedlaeth a oedd yn gyfrifol am eu sefydlu yn mynd yn hŷn, a dydy’r genhedlaeth iau ddim yn gweld yr angen am bwyllgorau a theithiau cyfnewidiol.

« Maen nhw’n poeni fwy am fywyd bob dydd, oherwydd anhawsterau economaidd, ac mae ganddyn nhw fwy o ddiddordeb yn eu bywydau teuluol na’u bywydau cymdeithasol.

« Felly, rydyn ni’n edrych am ffyrdd newydd o gynnal y berthynas. »

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O’r dde i’r chwith: Yann Bêr Rivalin, Gwenaël Le Goanvic, Alain Kerouedan ac Alain Hémon yn dangos eu cefnogaeth i dîm pêl-droed Cymru yn ystod pencampwriaeth Euro 2016

‘O’r un gwreiddyn’

Mae Mr Rivalin yn meddwl bod cynnal y cysylltiadau’n bwysig: « Mae’r Cymry a’r Llydawyr o’r un gwreiddyn, mae’n hieithoedd ni’n debyg, mae gennym ni broblemau diwylliannol, economaidd a gwleidyddol tebyg, ond rydyn ni’n ddigon gwahanol i wneud darganfod diwylliannau’n gilydd yn ddiddorol. »

Y llynedd, cafodd y cysylltiadau eu hatgyfnerthu, pan ddewisodd tîm pêl-droed Cymru aros mewn gwesty yn Dinard yn Llydaw yn ystod pencampwriaeth Euro 2016.

Tra’n aros yno, bu Cymdeithas Bêl-droed Cymru yn defnyddio’r Llydaweg yn ogystal â’r Gymraeg, y Saesneg a’r Ffrangeg yn ei chyhoeddiadau – cam a gafodd ei werthfawrogi gan ymgyrchwyr a chefnogwyr yr iaith yno.

« Roedd yn golygu llawer i ni fod yr iaith yn cael ei defnyddio a’i gweld, » meddai Mikael Baudu, cynhyrchydd a chyfarwyddwr ffilm yn Llydaw.

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Plant Llydaw’n croesawu tîm pêl-droed Cymru i Dinard yn haf 2016

Yn ôl Mr Baudu, mae’r ffaith fod Hen Wlad Fy Nhadau wedi ei chanu ar ddechrau gemau Cymru yn y bencampwriaeth hefyd wedi taro nodyn gyda’r Llydawyr.

Rai blynyddoedd yn ôl, fe gynhyrchodd Mr Baudu ffilm yn olrhain hanes anthem genedlaethol Llydaw, Bro Gozh Ma Zadoù.

Er nad yw’n gyfeithiad gair-am-air o Hen Wlad Fy Nhadau, mae’r anthem yn cael ei chanu ar yr un dôn – tôn a gyfansoddwyd gan James James o Bontypridd ym 1856, i eiriau ei dad, Evan James.

Cafodd yr anthem ei throsglwyddo o Gymru i Lydaw a Chernyw ddiwedd y 19eg ganrif drwy Orsedd Beirdd Ynys Prydain. Cafodd y geiriau sy’n cael eu canu heddiw eu cyfieithu gan François Taldir-Jaffrennou, a’i dewis yn « gân genedlaethol » Llydaw ym 1903, gan banel o Undeb Rhanbarthol Llydaw mewn cynhadledd yn Lesneven.

Dros y degawdau, serch hynny, mae ymwybyddiaeth Llydawyr o’u hanthem wedi pylu.

« Tan yn ddiweddar, roedd siaradwyr Llydaweg ac ymgyrchwyr yn ymwybodol ohoni, ond ddim pawb », meddai Mikael Baudu.

Dyna arweiniodd at ymdrechion i godi ymwybyddiaeth. Yn 2004, cafodd gŵyl ei threfnu yn Lesneven i ddathlu canrif ers mabwysiadu’r anthem.

Mae cymdeithas wedi ei sefydlu hefyd: Poellgor Bro Gozh Ma Zadoù.

« Rydym yn ymdrechu i godi ymwybyddiaeth, drwy geisio annog canu’r anthem mewn digwyddiadau mawr yn Llydaw », medd cadeirydd y pwyllgor, Jacques-Yves Le Touze.

« Mae mwy a mwy o bobl yn ymwybodol o’r anthem erbyn hyn, diolch hefyd i ddigwyddiadau chwaraeon. »

Un garreg filltir bwysig oedd canu’r anthem yn rownd derfynol Cwpan Pêl-droed Ffrainc rhwng dau dîm o Lydaw – Guingamp a Rennes – ym Mharis yn 2009.

Fel rhan arall o weithgareddau’r pwyllgor, mae gwobr yn cael ei rhoi’n flynyddol i artist neu artistiaid, yn gydnabyddiaeth o’u cyfraniad i boblogeiddio’r anthem.

Ymhlith yr enillwyr, mae’r cerddor a’r canwr, Alan Stivell, a’r gantores, Nolwen Leroy.

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Enillydd gwobr Bro Gozh Ma Zadou 2016 yn derbyn tlws o lechen wedi ei cherfio gan y cerfiwr a’r llythrennwr o Sir Gaerfyrddin, Ieuan Rees

Wedi i ddathliadau Gŵyl Ddewi fynd rhagddynt, bydd tîm rygbi Cymru yn gobeithio adfer peth hunanbarch yn y gêm yn erbyn Ffrainc ym Mharis ym mhencampwriaeth y chwe gwlad ar 18 Mawrth.

Mae’n bosib, yn ôl Mikael Baudu, y bydd ambell Lydawr yn y dorf, fydd yn canu’r geiriau Llydaweg i Hen Wlad Fy Nhadau.

« Mae rhai Llydawyr yn cefnogi Cymru yn hytrach na’r Ffrancwyr beth bynnag! »

Prix Bro Gozh 2016: Kanomp Breizh et le COCELIC récompensés lors du Breizh a Gan

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Lena Louarn, Yann-Ber Thomin et Jacques-Yves Le Touze, lors de la remise du Prix Bro Gozh 2016 à Kanomp Breizh. Photo Ouest-France.

C’est dans une église de Plouguerneau pleine et devant des centaines de personnes que les Prix Bro Gozh 2016 ont été décernés au cours du Breizh a Gan ce dimanche 4 décembre.

Lors de cette après-midi dédiée au chant choral de langue bretonne, 5 chœurs ont présenté un répertoire très divers, traditionnel et contemporain, dans des styles différents reflétant la richesse actuelle de l’expression chorale brittophone.

L’occasion aussi en interprétant la cantate Ar Marc’h Dall de rendre hommage à René Abjean, originaire de Plouguerneau, compositeur, musicien, ancien président de Kanomp Breizh, hommage salué par une « standing ovation » des 700 personnes présentes.

Après une introduction du président du Comité Bro Gozh, le maire de Plouguerneau, Yannig Robin, a salué le travail des chœurs d’expression bretonne, l’importance de la symbolique du Bro Gozh et les réalisations du COCELIC en remettant le Trophée Bro Gozh 2016 à Jacques Guermont , président du Comité d’organisation du Championnat européen des Luttes Celtiques. Dans sa réponse, M. Guermont a souligné la nécessité des liens entre culture et sport et a annoncé l’organisation en septembre 2018 d’un nouveau rendez-vous autour des luttes celtiques.

Ce fut ensuite au tour de Lena Louarn, vice-présidente du Conseil régional de Bretagne, de prendre la parole et d’insister sur la richesse des liens entre la Bretagne et le Pays de Galles,   la langue bretonne qui nécessite un engagement global de tous les acteurs à travers la Bretagne pour assurer son avenir et enfin le travail réalisé par Kanomp Breizh, lauréat 2016 du Prix Bro Gozh. Dans sa réponse, Yann Ber Thomin, président de Kanomp Breizh, a souligné l’importance du symbole du Bro Gozh pour la renaissance culturelle bretonne et la place centrale du chant choral d’expression bretonne dans ce renouveau depuis un siècle.

Et c’est sur un Bro Gozh lancé par les 200 choristes présents et repris par la foule que cette édition 2016 prit fin.