Le Bro Gozh en final du concert Le Dragon et l’Hermine, le 19 mai à Ploemeur.

C’est le jour de la St Yves, le patron de la Bretagne, dimanche 19 mai dernier, qu’était présenté en avant-première le spectacle Le Dragon et l’Hermine proposé par l’Ensemble Choral de Bretagne (Kanomp Breizh) sous la direction de Jean-Marie Airault ainsi que l’orchestre et le bagad des pompiers du Morbihan sous la direction d’Alain Sanchez .

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Accueilli par l’Océanis avec le soutien de la ville de Ploemeur dans le cadre de la Fête de la Bretagne, le spectacle a été suivi par près de 400 spectateurs ravis de ce voyage musical entre pays de Galles et Bretagne, présenté par le poète brito-gallois Aneirin Karadog et qui s’est clôturé par l’hymne national breton et gallois accompagné par l’ensemble des spectateurs debouts.

Les organisateurs, Kanomp Breizh, l’orchestre des pompiers du Morbihan, le Comité Bro Gozh comptent représenter ce spectacle dans les mois à venir dans différentes villes de Bretagne.

Plœmeur. dimanche 19 mai, 17h: « Le dragon et l’hermine », trait d’union breton-gallois

Lors d’une répétition du spectacle « Le dragon et l’hermine », à Plœmeur. La première a lieu ce dimanche à Océanis.

Lors d’une répétition du spectacle « Le dragon et l’hermine », à Plœmeur. La première a lieu ce dimanche à Océanis. | Ouest-France

Ouest-France, 18 mai 2019

L’évènement du week-end. Jusqu’au 26 mai, c’est la Fête de la Bretagne. Dimanche, jour de la St Yves, on célèbre les liens ancestraux entre la Bretagne et le pays de Galles.

Kanomp Breizh, fédération des chorales d’expression bretonne, est au même titre que l’Institut Culturel de Bretagne et la fédération Bretagne – pays de Galles, fondatrice du Comité Bro Gozh.

Ce comité présidé par Jacques-Yves Le Touze a eu l’idée et l’ambition de mettre en relief « les liens ancestraux entre la Bretagne et le pays de Galles. De nombreux chants, que l’on pense traditionnels, ont été collectés au pays de Galles » explique Armelle Le Guillou, coordinatrice de Kanomp Breizh.

L’Ensemble choral de Bretagne travaille depuis un an et demi la cantate An Aval hag ar C’haliz . « Il se trouve que Jacques-Yves Le Touze a entendu l’orchestre des pompiers du Morbihan. Cela sonne comme un ensemble gallois »

Voué à être repris

Ainsi a été bâti la trame du spectacle Le Dragon et l’Hermine . La cantate sera proposée en première partie. L’orchestre et le bagad des pompiers interviennent en second temps, afin de présenter de grands airs classiques comme Green Land, Celtic Crest ou encore le légendaire Amazing Grace.

Point d’orgue, ce grand ensemble d’acteurs mettra ensuite en lumière ces traits d’union culturels ancestraux entre la Bretagne et le pays de Galles. Le Dragon et l’Hermine ne peut que se terminer par le Bro Gozh ma Zadoù, hymne que l’on partage avec les Cornouaillais et les Gallois.

Pour couronner le tout, Aneirin Karadog, barde et élu poète de l’année au pays de Galles ce qui est un titre très honorifique outre-Manche présentera le spectacle dans les trois langues.

« Le Dragon et l’Hermine a vocation à être repris et nous espérons pouvoir le jouer au Festival interceltique lors de l’année de la Bretagne ».

Pourquoi la première à Ploemeur ? La municipalité qui est la plus accueillante en termes d’animations lors de la Fête de la Bretagne, a tout de suite été enthousiasmée par le projet.

Dimanche 19 mai, à 17h, à L’Océanis à Plooemeur. Tarifs: 13€, 10€, 6€, gratuit pour les moins de 8 ans.

 

Fête de la Bretagne. Le Dragon et l’Hermine, dimanche à Océanis

Le Dragon et l’Hermine, un spectacle tout en rythmes et en couleurs pour la Fête de la Bretagne.

Le Dragon et l’Hermine, un spectacle tout en rythmes et en couleurs pour la Fête de la Bretagne.

Le Télégramme, 17 mai 2019

Dimanche 19 mai à 17 h, l’Océanis de Ploemeur présente, dans le cadre de la Fête de la Bretagne, « Le Dragon et l’Hermine ». Ce spectacle mettra en scène l’ensemble choral Kanomp Breizh, dirigé par Jean-Marie Airault, et l’orchestre des pompiers du Morbihan sous la houlette d’Alain Sanchez.

En ouverture, la cantate An Aval ar C’haliz sera interprétée par les 90 choristes de l’ensemble choral de Bretagne. La cantate, écrite par Patrick Corlay, retrace la période de basculement de l’ancienne religion des Celtes à la nouvelle religion chrétienne au Ve siècle, au moment où elle a envahi la Bretagne et l’Armorique. En seconde partie, l’orchestre et le bagad des pompiers du Morbihan joueront de grands classiques.

Au final, l’orchestre d’harmonie et le chœur se rejoindront pour un répertoire composé de chorals gallois sur des paroles en breton. Ces mélodies bien connues des Bretons et souvent assimilées à des airs traditionnels ont été collectées outre-manche et ont trouvé leur juste place dans le patrimoine chanté de Bretagne. Le spectacle se terminera sur le Bro Gozh ma Zadoù.

Pratique
Dimanche 19 mai à 17 h, à Océanis. Tarifs : de 6 à 13 euros. Réservations France Billet (Fnac, Carrefour…), Ticketnet (Leclerc), Océanis et Sillage.

19 mai : un spectacle à ne pas manquer, Le Dragon et l’Hermine

 

visuel réalisé par Mikael Bodlore-Penlaez

Organisé dans le cadre de la Fête de la Bretagne par Kanomp Breizh et l’Orchestre des Pompiers du Morbihan sous l’égide du Comité Bro Gozh et avec le soutien de la Ville de Ploemeur, à la salle de l’Océanis à Ploemeur, le dimanche 19 mai, jour de la St Yves, à 17h.

L’Ensemble Choral de Bretagne (120 chanteurs et 9 musiciens dirigés par Jean-Marie Airault) et l’Orchestre des Pompiers du Morbihan (60 musiciens et un bagad de sapeurs-pompiers de 10 musiciens) proposent un spectacle de musiques venues du Pays de Galles pour célébrer les liens ancestraux entre la Bretagne et le Pays de Galles.

Ce voyage musical sera présenté par le poète brito-gallois Aneirin Karadog.

En première partie, la cantate An Aval hag ar C’haliz.

Ensuite, l’orchestre et le bagad des pompiers du Morbihan présentent les grands airs classiques qui savent émouvoir et provoquer le frisson.

Pour le final commun, l’orchestre d’harmonie, très proche de la forme des harmonies du Pays de Galles, présente un répertoire composé de chorals gallois repris par le chœur.

Le concert se terminera par l’interprétation en commun du Bro Gozh, l’hymne national de la Bretagne qui est aussi celui du Pays de Galles.

Lieu: L’Océanis, Ploemeur

Heure: 17h

Tarifs :

Plein tarif : 13 €
Tarif réduit : 10 €
8-15 ans : 6 €

Réservations:

– auprès de l’accueil de l’Océanis, la librairie Sillages, FNAC, Carrefour, Leclerc, etc.

– sur Ticketmaster

– sur Francebillet

Le Bro Gozh avec ferveur pour le RC Vannes

L'arrivée des joueurs du RCV avant le match face à Mont-de-Marsan.

L’arrivée des joueurs du RCV avant le match face à Mont-de-Marsan. | DAVID ADEMAS

Ouest-France, 5 mai 2019

Cinquième de Pro D2, le RC Vannes est la sensation de la saison en championnat. Avec un total de 16 victoires, les Bretons se rapprochent des playoffs. À la Rabine, devant ses fervents supporters, le RCV va tenter de prendre un nouveau succès face à un concurrent direct, Mont-de-Marsan.

(….)

« Une victoire signifie un barrage à domicile, une défaite et on sera soit 6e, soit éliminé », résume l’ouvreur allemand Christopher Hilsenbeck. Mais avec la possibilité d’un premier match de phase finale de son histoire, nul doute que le « Bro Gozh ma Zadou », le chant national breton largement inspiré de l’hymne gallois, sera entonné avec une ferveur toute particulière avant le coup d’envoi.

 

Tournoi des 6 nations: quand l’hymne national gallois s’imposa à Arms Park, Cardiff

En cette période de Tournoi des 6 nations, l’occasion de rappeler que l’hymne national gallois, Hen Wlad fy Nhadau, dont s’inspire l’hymne national breton, Bro Gozh ma Zadoù,, s’imposa contre le God save the Queen anglais, le 23 mars 1968, lors de la rencontre Pays de Galles – France, à Arms Park, à Cardiff. Un moment historique qui devait aboutir après diverses péripéties à son interprétation généralisée au Pays de Galles en lieu et place du God save the Queen désormais interprété uniquement dans des conditions particulières, notamment lors des visites de la famille royale.

Tournoi des 6 nations: où l’on parle des hymnes nationaux gallois et breton

Le pays de Galles n’est pas en Angleterre. En 1968, le public gallois siffle copieusement le « God Save the Queen », avant d’entonner de manière tonitruante le « Land of my fathers ». Histoire de pousser derrière leurs Diables rouges. Peine perdue cette fois. Les Français s’imposeront 14-9 grâce notamment aux frères Cambé, et remporteront surtout le premier Grand Chelem de l’histoire du rugby français.

Le Dauphiné, 1er février 2019

Tournoi des VI Nations : hymne à l’amour de l’ovale

Le Tournoi des V, puis des VI Nations, a de tout temps poussé les supporters à donner de la voix. De Murrayfield au Stade de France, du Millennium Stadium à Twickenham, de l’Aviva Stadium au Stadio Olimpico, chaque année des milliers poitrines se gonflent d’un même air pour déclamer un soutien indéfectible à leurs favoris. Entonnant des hymnes, plus ou moins officiels, pour pousser derrière leurs joueurs. À l’occasion de l’édition 2019, nous vous convions à un petit tour d’Europe, au fil des adversaires des Bleus. Petite histoire de ces chants qui transpirent le rugby avec, ce vendredi, le « Land of my father » des Gallois.

LAND OF MY FATHERS : LE GRAIN DE CELTE

En préambule à l’explication sur le pré, s’il y a bien un chant qui vous “fout les poils”, qui vous prend aux tripes de la première à l’ultime note, c’est bien « Land of my fathers ». Ou plus exactement… « Hen Wlad fy Nhadau ».

Du gallois dans le texte. Ce vieux pays de mes ancêtres, les fans des Diables rouges l’attaquent dans les graves, les larmes aux yeux et une pinte de bière à la main. Un chant qui fait trembler le Millennium Stadium (note PBGMZ: Principality Stadium désormais)  autant que l’adversaire du jour venu s’égarer dans cette terre hostile. Des paroles sorties de l’imagination d’Evan James et mises en musique par son fils James James. Ça ne s’invente pas. Du welsh pur jus on vous dit !

Cela parle de la patrie défendue par les mers, de guerriers nobles et vaillants, de poètes, mais par-dessus tout de cette langue ancienne que l’on veut éternelle dans ce pays de Galles. C’est d’ailleurs le seul hymne du rugby britannique qui n’est pas entonné en anglais !

Cela parle de la patrie défendue par les mers, de guerriers nobles et vaillants, de poètes, mais par-dessus tout de cette langue ancienne que l’on veut éternelle dans ce pays de Galles. C’est d’ailleurs le seul hymne du rugby britannique qui n’est pas entonné en anglais ! Presque du breton. Hasard ? Pas tout à fait car on retrouve dans le « Bro gozh ma zadoù », considéré comme l’hymne officieux de la Bretagne, les mêmes thèmes déclamés sur… le même air.