Quand on arrive au RCV, on apprend le Bro Gozh !

Maëlan Rabut rejoint Vannes pour trois saisons

Ouest-France, 3 avril 2019

C’était annoncé depuis quelques jours, c’est désormais officiel. Le jeune arrière de Massy (22 ans) Maëlan Rabut s’est engagé pour trois saisons avec le RC Vannes.

Il sera Vannetais jusqu’en 2022. Maëlan Rabut (22 ans, 1,94m pour 92 kg) rejoindra le RC Vannes à partir de la saison prochaine. L’Espoir de Massy, qui a disputé 22 rencontres avec son club cette saison au poste d’arrière, rejoindra donc le RCV pour trois saisons. Une bonne nouvelle pour le club breton, alors que son arrière et capitaine Anthony Bouthier rejoindra Montpellier et le Top 14 la saison prochaine.

Sur le site du club, Maëlan Rabut a livré ses premières impressions : « Je suis très content de m’inscrire dans le projet d’un club ambitieux qui compte sur moi. Le RCV dispose d’infrastructures, d’un staff et d’un cadre de vie propices à mon épanouissement rugbystique et humain. »

Le jeune homme a également débuté son opération séduction, annonçant vouloir apprendre le Bro Gozh, l’hymne du club, avant son arrivée : « Je suis impatient de découvrir la Bretagne, Vannes et ses supporters. J’espère pouvoir apporter ma contribution afin que le club continue de grandir et puisse atteindre ses objectifs. Je vais tenter d’apprendre le Bro Gozh d’ici là… ! »

Tournoi des 6 nations: quand l’hymne national gallois s’imposa à Arms Park, Cardiff

En cette période de Tournoi des 6 nations, l’occasion de rappeler que l’hymne national gallois, Hen Wlad fy Nhadau, dont s’inspire l’hymne national breton, Bro Gozh ma Zadoù,, s’imposa contre le God save the Queen anglais, le 23 mars 1968, lors de la rencontre Pays de Galles – France, à Arms Park, à Cardiff. Un moment historique qui devait aboutir après diverses péripéties à son interprétation généralisée au Pays de Galles en lieu et place du God save the Queen désormais interprété uniquement dans des conditions particulières, notamment lors des visites de la famille royale.

Tournoi des 6 nations: où l’on parle des hymnes nationaux gallois et breton

Le pays de Galles n’est pas en Angleterre. En 1968, le public gallois siffle copieusement le « God Save the Queen », avant d’entonner de manière tonitruante le « Land of my fathers ». Histoire de pousser derrière leurs Diables rouges. Peine perdue cette fois. Les Français s’imposeront 14-9 grâce notamment aux frères Cambé, et remporteront surtout le premier Grand Chelem de l’histoire du rugby français.

Le Dauphiné, 1er février 2019

Tournoi des VI Nations : hymne à l’amour de l’ovale

Le Tournoi des V, puis des VI Nations, a de tout temps poussé les supporters à donner de la voix. De Murrayfield au Stade de France, du Millennium Stadium à Twickenham, de l’Aviva Stadium au Stadio Olimpico, chaque année des milliers poitrines se gonflent d’un même air pour déclamer un soutien indéfectible à leurs favoris. Entonnant des hymnes, plus ou moins officiels, pour pousser derrière leurs joueurs. À l’occasion de l’édition 2019, nous vous convions à un petit tour d’Europe, au fil des adversaires des Bleus. Petite histoire de ces chants qui transpirent le rugby avec, ce vendredi, le « Land of my father » des Gallois.

LAND OF MY FATHERS : LE GRAIN DE CELTE

En préambule à l’explication sur le pré, s’il y a bien un chant qui vous “fout les poils”, qui vous prend aux tripes de la première à l’ultime note, c’est bien « Land of my fathers ». Ou plus exactement… « Hen Wlad fy Nhadau ».

Du gallois dans le texte. Ce vieux pays de mes ancêtres, les fans des Diables rouges l’attaquent dans les graves, les larmes aux yeux et une pinte de bière à la main. Un chant qui fait trembler le Millennium Stadium (note PBGMZ: Principality Stadium désormais)  autant que l’adversaire du jour venu s’égarer dans cette terre hostile. Des paroles sorties de l’imagination d’Evan James et mises en musique par son fils James James. Ça ne s’invente pas. Du welsh pur jus on vous dit !

Cela parle de la patrie défendue par les mers, de guerriers nobles et vaillants, de poètes, mais par-dessus tout de cette langue ancienne que l’on veut éternelle dans ce pays de Galles. C’est d’ailleurs le seul hymne du rugby britannique qui n’est pas entonné en anglais !

Cela parle de la patrie défendue par les mers, de guerriers nobles et vaillants, de poètes, mais par-dessus tout de cette langue ancienne que l’on veut éternelle dans ce pays de Galles. C’est d’ailleurs le seul hymne du rugby britannique qui n’est pas entonné en anglais ! Presque du breton. Hasard ? Pas tout à fait car on retrouve dans le « Bro gozh ma zadoù », considéré comme l’hymne officieux de la Bretagne, les mêmes thèmes déclamés sur… le même air.

Rugby: Vannes, le meilleur public de Pro D2 et du Top 14 avec le Bro Gozh !

Le public chantant le Bro Gozh à la Rabine.

20 minutes, 27 novembre 2018

BRETAGNE Si la star de la quinzième Nuit du rugby, organisée à l’Olympia, à Paris, et retransmise en direct sur Canal+, a été l’arrière d’Oyonnax, Benjamin Botica, élu meilleur joueur du Top 14 de la saison 2017-2018, le public du RC Vannes a été élu, pour la seconde fois consécutive, meilleur public de France, Top 14 et Pro D2 confondus…

C’est François Coville, l’un des dirigeants du club, qui a reçu le trophée des mains de son propre fils, Arthur Coville, joueur du Stade Français et capitaine de l’équipe de France espoirs, formé à Vannes. Pour apporter une touche supplémentaire à la Bretagne, c’est l’Alréenne Caroline Drouin, joueuse du Stade Rennais, qui a été élue meilleure joueuse du Top 8 féminin.

Le meilleur public est désigné par un vote Internet ouvert à tout le monde. L’enthousiasme dont font preuve les Vannetais lors des rencontres à la Rabine s’est là aussi matérialisé de façon spectaculaire, puisque le club breton devance l’ASM Clermont et le Stade Rochelais, deux grosses équipes du Top 14. Le RCV possède également, il est vrai, cette “celtic touch” (le Bro gozh chanté à tous les matches, la présence d’un bagad et même des systèmes de jeu annoncés en breton) que n’ont pas les autres, dans un univers qui demeure très lié à la culture britannique.

Le Bro Gozh pour la Coupe du Monde de Rugby en 2023

 

March 17, 2018. (Photo by CHRISTOPHE SIMON / AFP) / Use in books subject to Welsh Rugby Union (WRU) approval.

Ouest-France , 17 octobre 2018

A l’occasion de sa visite de deux jours en Bretagne, Bernard Laporte, le président de la Fédération française de rugby, a assuré que la Bretagne accueillerait au moins le camp d’une équipe. Dans le cadre des relations privilégiées de la Ligue avec les pays celtes, il y a de fortes chances pour que ce soit le pays de Galles.

« La Bretagne accueillera, c’est une évidence, le camp de base d’une équipe durant la Coupe du monde 2023 », martèle Bernard Laporte, le président de la Fédération française de rugby, en visite à Pontivy pour une rencontre avec les dirigeants de clubs.

Un booster

Il y a de grandes chances pour que ce soit les Diables rouges du pays de Galles qui vienne séjourner dans une ville bretonne qui reste à définir. « Ils sont demandeurs », ajoute le président de la FFR.

La Ligue de Bretagne également. En effet, elle a noué des liens particuliers avec les pays celtes. « Sur le plan du rugby, on voudrait être à la France ce que l’Écosse, l’Irlande ou le pays de Galles sont à l’Angleterre. C’est un axe de développement pour nous », déclare Yvon Colléaux, le président de la Ligue de Bretagne.

La venue pendant six semaines des joueurs gallois serait un booster énorme pour le rugby breton et renforcerait ce lien avec les nations celtes.

Hymne commun

Cet attachement à ces racines et à l’identité bretonne est déjà très fortement exprimé par le Rugby Club Vannes et le REC Rugby Rennes, les deux clubs de haut niveau en Bretagne.

Recevoir des Gallois en Bretagne durant France 2023 serait enfin un juste retour de l’histoire. Le pays de Galles n’est-il pas la terre des ancêtres bretons. « The land of my father », dit l’hymne gallois, « Bro Gozh ma Zadoù », reprend son pendant breton qui est interprété à la Rabine, à Vannes, avant chaque match du RC Vannes.

Laurent Frétigné

Vannes. 27 écoliers vont chanter le Bro Gozh à La Rabine ce vendredi

photo Le Télégramme

Le Télégramme, 5 avril 2018

Ils se préparent depuis des mois. 27 élèves vont de CE2, CM1 et CM2 de la filière bilingue français-breton de l’école Saint-Guen vont chanter le « Bro Gozh », ce vendredi, au stade de La Rabine, juste avant le coup d’envoi du dernier match de la saison à domicile pour le Rugby-club de Vannes (RCV), à 20 h, contre Narbonne. »Le projet existe depuis longtemps, mais il a mis un peu de temps à se concrétiser », explique, soulagé, le directeur de l’école Saint-Guen Jérôme Larcher-Rouland.Les 27 élèves et leurs parents avaient rendez-vous ce jeudi au stade de La Rabine, pour une ultime répétition en situation réelle, avec Philippe Le Ray, le chanteur attitré du club.

Cliquer sur la photo ci-dessous pour voir le reportage.

(Photo Mathieu Pélicart)

Rugby Club de Vannes, Bro Gozh, Priz ar Brezhoneg, quelques images ..

Le Prix Bro Gozh 2018 et le Priz ar Brezhoneg en bonne place dans la vitrine des trophées du RCV

Prix Bro Gozh, Priz ar Brezhoneg, année faste en récompenses pour le Rugby Club de Vannes.

Quelques images prises lors de la conférence de presse du lundi 26 février au siège du club.

Les deux prix au premier plan devant M. Berthe, ancien président du RCV durant la conférence de presse.

 

Le Prix Bro Gozh  dans l’album 2017-2018 du Rugby Club de Vannes.