L’identité bretonne mise à l’honneur pendant les derbys

So Foot, 26 juillet 2019

Cinq équipes professionnelles issues des cinq départements de la Bretagne historique (oui la Loire-Atlantique est inclue dans le projet) ont signé ce jeudi 25 juillet une « charte des derbys bretons » afin de diffuser « davantage de culture bretonne » et de « renforcer l’animation et l’image de ces rencontres entre les clubs professionnels » .

Le Stade brestois, l’En Avant de Guingamp, le FC Lorient, le FC Nantes ainsi que le Stade rennais prévoient pendant les derbys de Ligue 1 et Ligue 2 de mettre en place plusieurs animations pour promouvoir leur région. Cela prévoit, entre autres, la présence sur la pelouse du plus grand drapeau breton du monde, d’un bagad local ou encore l’interprétation du Bro Gozh, reconnu implicitement comme l’hymne breton, avant la rencontre. Les entreprises locales seront également associées aux manifestations via le réseau « Produit en Bretagne » .

Galette-saucisse je t’aime, j’en mangerais des kilos.

VLA

Une charte des derbys bretons !

Hitwest, 25 juillet 2019

La « Charte des derbys bretons » a été signée aujourd’hui à Vannes par les 5 clubs de la Bretagne historique (Brest, Guingamp, Lorient, Nantes et Rennes).

Injecter plus de Bretagne dans les derbys de football : c’est l’objectif de la « Charte des derbys bretons » signée aujourd’hui.

Mais pourquoi cette charte, et que va-t-elle changer concrètement lors des matches ? La réponse de Jacques -Yves Le Touze, président du Comité Bro Gozh, qui cherche à promouvoir le chant du même nom comme hymne breton :

« On a voulu proposer un cadre commun aux 5 clubs, avec un protocole qui puisse se caler avec l’ambiance foot : un drapeau géant breton sur le stade, des milliers de petits drapeaux bretons, le Bro Gozh interprété d’une manière ou d’une autre, des animations avant le match et pendant la mi-temps avec le bagad du coin, et la promotion des produits bretons, avec Produit en Bretagne.. »

Des manifestations de « bretonnitude » existaient déjà lors des derbys, alors pourquoi renforcer cet aspect ? :

 » C’est de la communication vers le grand public pour faire passer un certain nombre de choses sur la dimension culturelle et économique de la Bretagne.. On souhaite apporter un air de festival à l’intérieur des stades, lors des fêtes du football : les derbys bretons.. »

La Région Bretagne est associée à la démarche, et va fournir des milliers de drapeaux bretons.. Mais pour le président de Région, Loïg Chesnais-Girard, il ne faut pas y voir une crispation régionaliste ou identitaire :

« Assumons notre bretonnitude, notre culture, notre identité, et faisons le avec ce qui nous caractérise : une ouverture au monde, et une capacité à nous sentir à l’aise partout.. Les pieds en Bretagne, la tête partout dans le monde… »

Pour Grégory Pelleau, attaché événementiel du Stade Brestois et speaker du club, cette charte n’est pas anecdotique :

« On est fiers de notre Bretagne, et il faut le montrer… Et montrer qu’il y a une union : on a chacun notre caractère propre, notre identité de club, mais on a aussi envie d’être unis, et véhiculer cette image était important… »

Une charte qui pour le Stade Rennais, vient prolonger et amplifier une démarche déjà largement entamée par le club. Le Bro Gozh, l’hymne breton, résonne déjà régulièrement au Roazhon Park, comme le souligne Didier Boudet, directeur général adjoint du Stade Rennais :

« Nous avons depuis quelques temps pris l’habitude de le diffuser à chaque rencontre.. Ce sont des valeurs que nous relayons fortement notamment pour les nouvelles recrues et surtout pour le centre de formation…Cette charte peut nous aider à relever encore cette nécessité d’appartenir à une ville, à une région : il y a des valeurs fortes et y adhérer est une nécessité je pense… »

Le FC Lorient sera le premier club a mettre en place ce que prévoit la charte, lors du premier derby de la saison, le 30 août, face à Guingamp. Qu’est-ce qui va changer au Moustoir, maitenant que la charte est signée ? La réponse de Fabrice Bocquet, directeur général du FC Lorient :

« Plusieurs choses : il va y avoir 5000 drapeaux bretons, fournis par le Conseil régional, on va aussi avoir le drapeau breton géant, et l’hymne breton chanté en avant match… Cela montre que nous sommes unis par les mêmes valeurs, des valeurs de persévérance, de solidarité, de travail, et qu’au-delà de la compétition sportive, nous nous retrouvons sur ces valeurs et cela fait notre fierté.. »

Les premiers derbys bretons au programme des saisons de Ligue 1 et de Ligue 2 :

– Lorient-Guingamp le 30 août
– Brest-Rennes le 14 septembre
– Nantes-Rennes le 25 septembre

Reportage de Yann Launay.

 

Bretagne, Renforcer l’identité bretonne à l’occasion des derbys de football

Mettre "plus" de Bretagne dans les derbys de football

Mettre « plus » de Bretagne dans les derbys de football © Radio France – François Rivaud

France Bleu, 25 juillet 2019

La Bretagne « historique » compte 3 clubs en Ligue 1 cette saison : Rennes, Brest et Nantes et 2 en Ligue 2 : Guingamp et Lorient. A l’occasion des matches entre ces équipes, 6 en Ligue 1 et 2 en Ligue 2, différentes actions de promotion vont être mises en place.

Ces actions vont concerner essentiellement la culture et l’économie bretonne. Des associations culturelles comme le Comité Bro Gozh, Sonerion, la fédération des bagadou, le festival la Nuit des Etoiles et le réseau économique Produit en Bretagne, participent à l’opération.

L’idée est de valoriser et faire la promotion de la Bretagne à travers le sport, l’économie, la culture et l’identité du territoire.

Une charte a été signée entre tous les partenaires au stade de La Rabine, à Vannes. Un stade où à l’occasion des matches du Rugby Club Vannes en pro D 2 on peut entendre le Bro Gozh, « le vieux pays », l’hymne breton.

La charte a été signée au stade de La Rabine à Vannes le 25 juillet - Radio France

La charte a été signée au stade de La Rabine à Vannes le 25 juillet © Radio France – François Rivaud

A l’occasion de ces rencontres, un immense drapeau breton sera déployé sur la pelouse. Des drapeaux seront distribués en tribune. Un bagad viendra jouer et le Bro Gozh sera également interprété avant le match.

Dans le même temps, le réseau Produit en Bretagne, qui regroupe plus de 400 entreprises, présentera des entreprises locales.

Le lancement de l’opération se fera le 30 août avec le match Lorient – Guingamp en Ligue 2 et le 14 septembre en Ligue 1 pour la rencontre entre Brest et Rennes.

Le football professionnel breton signe une charte des derbys bretons

Le Peuple Breton, 25 juillet 2019

Petit moment historique aujourd’hui à Vannes, au stade de la Rabine. Les cinq plus grands clubs professionnels bretons se sont retrouvés pour signer une charte pour valoriser la Bretagne lors des différentes rencontres que le championnat et les coupes offriront entre eux. Autour du Stade rennais, du FC Nantes, du FC Lorient, du Stade brestois et de l’En avant Guingamp, d’autres partenaires en lien avec la culture et l’économie bretonnes étaient présents. Belle initiative pour la promotion de la Bretagne dans quatre composantes : le sport, la culture, l’économie et le territoire.

C’est à l’initiative du Comité Bro gozh ma zadoù et de la Région Bretagne que cette charte a vu le jour. Il n’a pas fallu longtemps pour convaincre les différents partenaires, puisque les promoteurs ont commencé leur travail en janvier dernier. Autour des représentants de chaque club professionnel étaient présents également Loïg Chesnais-Girard pour la Région Bretagne, Jacques-Yves Le Touze pour le Comité Bro gozh, Jean Elégoët président du festival La Nuit des étoiles, Loïc Hénaff président de Produit en Bretagne et André Queffélec président de Sonerion.

Le protocole

Mais à quoi se sont engagés les clubs bretons ? Ils acceptent de mettre en place un protocole commun pour chaque match, comprenant une liste d’actions variées : présence sur la pelouse du plus grand drapeau breton du monde prêté par le festival La Nuit des étoiles, qui en est le propriétaire ; attribution par la Région Bretagne de drapeaux bretons au club qui accueille, à raison d’un drapeau pour 4 sièges ; présence d’un bagad en partenariat avec Sonerion, fédération comptant 130 bagadoù adhérents et plus de 10 000 musiciens ; interprétation du Bro gozh avant le match en partenariat avec le Comité Bro gozh et diffusion des paroles sur les écrans et les feuilles de match ; découverte du savoir-faire des entreprises locales grâce au réseau Produit en Bretagne, qui fédérera ses 430 entreprises et 110 000 salariés autour des derbys bretons ; et possibilité pour les partenaires d’exposer dans les villages mis en place.

Bretagne historique

La coordination du protocole sera assurée par le Comité Bro gozh. Cette saison, il y aura 6 derbys en Ligue 1 et 4 en Ligue 2. Le premier aura lieu à Lorient le 30 août contre Guingamp. Ce protocole sera particulièrement scruté et sans doute attendu par tous les amoureux de la culture bretonne. Quand on connaît la popularité du football, son pouvoir médiatique et son pouvoir d’influence, l’instauration de ce protocole n’est pas anodine. C’est une véritable opportunité pour promouvoir notre culture. Il n’est pas anodin non plus de voir le FC Nantes signataire de cette charte, une signature qui confortera les défenseurs de la Bretagne historique.

La Charte des derbys bretons en foot : de quoi s’agit-il ?

NHU, 25 juillet 2019

Charte des derbys bretons.

Le football est un sport très breton et les plus importantes rencontres sont souvent de grandes fêtes populaires. A l’instar de nos Cousins gallois si proches, de plus en plus de clubs sportifs bretons choisissent de communiquer également en breton. Et d’entonner le Bro Gozh Ma Zadoù, l’hymne national breton.

Le RCV Rugby Club de Vannes/Gwened chante le Bro Gozh Ma Zadoù avant chaque rencontre sur son stade de La Rabine depuis plusieurs années déjà.
Il est donc presque normal que cette Charte des derbys bretons soit signée au Stade de la Rabine.

Quels clubs ?

Cinq clubs de foot professionnels de Bretagne signent cette charte ce Jeudi 25 Juillet 2019 : un club par département.
Dont le Stade Brestois pour le Penn ar Bed et le FC Lorient pour le Morbihan. Également le FC Nantes et l’EAG En Avant de Gwengamp pour les Côtes d’Armor. Enfin le Stade Rennais pour l’Ille et Vilaine.
Au côté d’acteurs économiques et culturels, ces cinq grands clubs de foot bretons s’engagent à « plus » de Bretagne lors des derbys bretons. C’est le Comité Bro Gozh qui initie cet événement, dont le Président très actif est Jacques Yves LE TOUZE.
Seront donc également représentés Produit en Bretagne, la Région Bretagne administrant seulement quatre des cinq départements de Bretagne, Sonerion et La Nuit des Étoiles.

Plus de Bretagne …

Ainsi ces clubs bretons de foot s’engagent sur les quatre composantes de la Charte des derbys bretons. A savoir le sport bien sûr. Mais aussi la culture, l’économie et le territoire. Le protocole qui va être signé précise que les stades arboreront force Gwenn ha du et l’hymne national breton Bro Gozh ma Zadoù sera joué par des bagadoù. Également seront mis à l’honneur des produits locaux dont ceux des adhérents de Produit en Bretagne.
Coup d’envoi de l’opération ce prochain 30 Août au Stade du Moustoir à An Oriant pour la rencontre Lorient/Guingamp, premier derby breton de la saison.

Les dates.

En Ligue 1, six dates à retenir :
14 Septembre 2019 : Brest/Rennes
25 Septembre 2019 : Nantes/Rennes
23 Novembre 2019 : Brest/Nantes
1er Février 2020 : Rennes/Nantes
8 Février 2020 : Rennes/Brest
9 Mai 2020 : Nantes/Brest

Et en Ligue 2 :
30 Août 2019 : Lorient/Guingamp
7 Février 2020 : Guingamp/Lorient

Lisez la Charte des derbys bretons en cliquant sur : Plus de Bretagne dans le foot breton.

Football. Quel est le club le plus breton ?

Le Télégramme, 24 juillet 2019

Ce jeudi, à Vannes, les cinq clubs professionnels de la Bretagne historique signeront la Charte des derbys bretons. Etat des lieux des initiatives mises en place par chacun d’entre eux pour affirmer leur identité bretonne.

Brest mêle le local et le régional
Si le Stade Brestois est d’abord porté sur ses racines locales (« la marée rouge » et « ici c’est Brest » sont devenus des éléments de langage courant au stade Francis-Le Blé) et que la ville de Brest a toujours été considérée plus française que bretonne, il est aussi très fier de représenter la région.

En 2012, le plus grand Gwenn ha Du du monde était présenté sur la pelouse du stade Francis-Le Blé, en présence de Michel Guyot, président du Stade Brestois à l’époque et parrain du drapeau. « En termes de notoriété, d’image et d’engouement, l’objectif est de devenir le premier club breton, confiait-il alors. Nos abonnés sont des abonnés supporters et pas spectateurs, il y a une grande différence. On doit donc leur donner du plaisir et si on veut devenir le premier club breton, c’est avec des signes comme ça qu’on arrivera à s’identifier de plus en plus à la région. »

Aujourd’hui, les signes de cet attachement à la Bretagne sont encore palpables dans le club. Sur le logo, une hermine tient une belle place alors que sur les nouveaux maillots extérieurs, noir et blanc, est écrite la maxime « Brest da Viken », soit « Brest pour toujours ». L’adresse du site officiel du SB29 est aussi http://www.sb29.bzh et le club a soutenu récemment, sur les réseaux sociaux, la création de l’emoji BZH. Etc, etc.

Rennes déjà très à la pointe
Avec le Bro Gozh déjà joué à tous les matchs (et régulièrement interprété en live par des artistes), la présence régulière de bagad avant les matchs, mais aussi les rappels réguliers à la Bretagne sur ses maillots (hermines, kroaz du…) ou encore le nom même de son stade, Roazhon Park, le Stade Rennais n’a pas attendu cette charte pour s’habiller aux couleurs de la région.

Pour la saison qui s’ouvre, Rennes va conserver ses habitudes et n’a pas ouvert de chantier marketing particulier.

Nantes n’oublie pas l’hermine
Sujet toujours sensible sur les bords de l’Erdre, le degré de « bretonnitude » de Nantes fait beaucoup parler. Si elle n’est pas située en Bretagne administrativement, contrairement à ses voisines, la ville continue de porter haut les symboles de la région historique de la Cité des Ducs.

Il en va de même pour le club phare, le FC Nantes. Sur le nouveau logo des Canaris, qui a fait couler énormément d’encre, la seule petite dose de satisfaction pour les supporters réside dans le fait que l’hermine n’a pas été oubliée.

Guingamp ne passe pas son chemin
A l’heure où l’identité est devenue un outil marketing, Guingamp n’est pas resté les bras croisés devant la surenchère de signes ostentatoires de « bretonnitude ». Deux exemples suffisent à illustrer cette tendance : en 2016, à l’initiative des présidents Bertrand Desplat et René Ruello, le derby entre Rennes et Guingamp héritait de l’appellation « Celtico ». Un nom qui a d’ailleurs été déposé à l’Institut de la propriété intellectuelle.

Autre illustration lors de la finale de la Coupe de la Ligue 2019, face à Strasbourg : les Guingampais avaient porté, ce soir-là, un maillot sur lequel tous les noms des clubs licenciés à la Ligue de Bretagne étaient mentionnés. Une initiative qui avait d’ailleurs été diversement appréciée…

Lorient, un retour aux sources déjà entamé
Au Moustoir, les Merlus ont quasiment toujours conservé une petite touche de noir et de blanc. Et l’hermine bretonne a souvent été associée à l’identité visuelle du FC Lorient. Depuis 2010, le drapeau breton a même intégré le blason du club. Dans les travées, à chaque match de L1, un bagad venait rappeler leurs racines aux supporters des Merlus.

En L2, il ne vient plus que pour les derbys. En revanche, on y célèbre toujours la 56e minute en l’honneur du Morbihan. Et désormais, l’hymne breton, le Bro Gozh, résonne à chaque mi-temps. A l’arrivée de Mickaël Landreau il y a deux saisons, l’effectif lorientais avait même accentué sa coloration régionale, par le recrutement de Lemoine, Danic, Courtet ou Marveaux pour épauler les Le Goff, Etuin, Ponceau et autres Meslier…

Toutefois, Christophe Pelissier, le nouvel entraîneur, semble se concentrer sur d’autres priorités, au moins pour l’instant, au sein d’un club qui vient d’ajouter deux hermines sur le col de ses nouveaux maillots et n’affiche que des partenaires bretons.

Rugby à Vannes, Jean-Noël Spitzer, la Bretagne au cœur

Arrivé à la tête de l'équipe première en 2005, Jean-Noël Spitzer porte haut les couleurs bretonnes.

Arrivé à la tête de l’équipe première en 2005, Jean-Noël Spitzer porte haut les couleurs bretonnes. | THIERRY CREUX

Ouest-France, 19 mai 2019

La réussite du Rugby club Vannes est aussi celle de son entraîneur principal, Jean-Noël Spitzer. Technicien reconnu qui a forgé son expérience à force d’heures passées sur le terrain, c’est un homme discret qui fédère autour des valeurs qu’il porte.

Jean-Noël Spitzer est un homme discret. Toujours prêt à parler rugby ou formation, l’entraîneur du RC Vannes est moins causant quand il s’agit de parler de lui.Pour en savoir plus sur le coach à l’immuable casquette rouge, mieux vaut se tourner vers ceux qui le côtoient au quotidien.

« C’est un entraîneur très précis techniquement », livre le centre Kévin Burgaud. « Il analyse tout, anticipe tout, rebondit le demi de mêlée Jules Le Bail. Et quand il a quelque chose à nous dire sur le rugby, il sait quand et comment le faire. »

« Une capacité de travail extraordinaire »

« Jean-Noël, certains le comparent à un gardien de phare, parce qu’il a ce côté taiseux, solitaire, fait valoir Goulven Le Garrec, ancien entraîneur du RCV avec Spitzer, désormais en charge des skills  et de la cellule recrutement. Je pense que c’est une force pour un entraîneur. Il s’est forgé une carapace car il a des décisions très compliquées à prendre chaque jour. »

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L’entraîneur est également salué quand on évoque son rôle de meneur d’hommes. S’il réussit à fédérer un groupe composé aussi bien de Bretons que d’étrangers, c’est qu’il les unit autour d’une terre et d’un drapeau commun, la Bretagne. Esteban Devich, entraîneur de Beauvais (Fédérale 2), raconte: « Quand on arrive à Vannes, on ressent l’amour de Jean-Noël pour sa terre et sa région. C’est quelque chose qui m’avait touché profondément. » « Cette notion, elle est aussi importante pour les joueurs qui ne sont pas Bretons, défend l’entraîneur vannetais. Quand ils voient les gens chanter le Bro Gozh , ou agiter des drapeaux bretons, ça leur parle. » Devich va plus loin: « Tous les joueurs savent qu’ils ont un drapeau commun à défendre. Jean-Noël est l’étendard. »

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