Le Bro Gozh à Tout Rennes court .

Ouest-France, 9 octobre 2017

Une équipe de Bretagne défiait diverses sélections nationales (France, Italie, Portugal), dimanche après-midi dans les rues de Rennes.© Ouest-France

Match international jeunes. Invités à participer à la fête, les athlètes seniors bretons ont tenu leur rang face aux champions de demain. Ils sont unanimes : l’exercice a été réussi et ils reviendront.

15 h 45, hier après-midi. Charles Delys, entouré de ses sept camarades bretons s’avance vers la ligne de départ, drapeau breton en étendard, sourire non dissimulé. L’instant est protocolaire, mais émouvant, et apporte une dimension étourdissante au moment du Bro gozh ma zadoù, l’hymne breton. « Pour nous, Bretons amateurs, c’est une super-valorisation, étaye l’athlète licencié à l’EAPB. Le moment était émouvant et ils m’ont donné le drapeau car je suis le doyen de l’équipe. Par contre, aucun ne connaissait l’hymne. On déconnait entre nous sur l’indépendance de la Catalogne, si on veut celle de la Bretagne, il va falloir commencer par connaître l’hymne breton (rires) ! »

À ce moment précis, les Bretons étaient en tête, devant leurs jeunes concurrents portugais, italiens et français. Et puis, la course a pris le dessus. Face aux meilleurs jeunes de chaque pays, ils n’ont pu suivre le rythme imposé par les leaders : « Je n’ai pas eu le temps de les voir », se marre Delys. L’essentiel était ailleurs. « J’ai adoré, lâche Béatrice Osty, licenciée à Quimper. C’est un privilège de participer à ce genre d’événements. Et puis, il y a eu une belle émulation entre nous. » Avec Anna-Aël Le Guern (HBA) et Elodie Wanherdrick (Saint-Avé), elles se croisent régulièrement sur les courses, sans se connaître personnellement. « On s’est entraidées », soufflent-elles en choeur.

« Si on me repropose, je reviens »

(….) suite de l’article ici.

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Le Bro Gozh à l’inauguration de la LGV à Rennes

L’hymne national breton, interprété par la fanfare des cheminots, a retenti le 1er juillet en gare de Rennes pour célébrer l’arrivée du TGV inaugural entre Paris à Rennes.

1h24 pour ce voyage sur la nouvelle ligne grande vitesse entre Paris et Rennes. Le train avait même de l’avance… C’est au son du Bro Gozh que la foule massée dans le hall de la gare de Rennes attendait les passagers du premier TGV à rallier Paris à Rennes le samedi 1er juillet. La délégation officielle comptait le président français Emmanuel Macron, Jean-Yves le Drian, le PDG de la SNCF Guillaume Pépy, des élus, des chefs d’entreprise, des journalistes et quelques happy few.

A part le Bro Gozh, aucune réelle présence de la Bretagne, pas de drapeau breton, et une référence quasi-permanente à l’ouest …..

Le Bro Gozh au Conseil régional de Bretagne

 

Ce jeudi 22 juin, les élus de la région Bretagne se réunissaient pour désigner le successeur de Jean-Yves Le Drian à la tête du Conseil régional . C’est Loïc Chesnais-Girard qui prend désormais les rênes de cette institution qui couvre 4 des 5 départements bretons. A noter que Jean-Michel Le Boulanger devient premier vice-président et Lena Louarn 6ème vice-présidente.

A la fin de la séance, plusieurs personnes présentes dans la tribune du public, Herri Gourmelen, ancien conseiller régional, Bernez Rouz, président du Conseil Culturel de Bretagne, Catherine Latour, Institut Culturel de Bretagne, lancèrent le Bro Gozh repris par les élus qui se levèrent en dehors des représentants du Front national qui restèrent assis.

A noter aussi qu’avait été distribué aux élus le document réalisé par le Comité Bro Gozh avec les paroles du Bro Gozh ( ce document est à la disposition de toute personne ou association qui souhaiterait le diffuser).

 

Ouest-France, 23 juin 2017, page Bretagne

Bro Gozh

Une fois la session achevée, une voix tonitruante s’est élevée depuis les bancs du public, celle d’Herri Gourmelen, ancien conseiller régional , élu sous les couleurs de l’UDB. Il a entamé un vibrant Bro Gozh ma Zadoù (Le Vieux Pays de mes Pères), l’hymne national breton.

Le Télégramme, 23 juin 2017

Sans surprise, Loïg Chesnais-Girard a été élu hier par ses pairs président du conseil régional de Bretagne. Le maire de Liffré (35), jusqu’alors premier vice-président, succède à Jean-Yves Le Drian, qui avait démissionné pour cause de poste ministériel. 53 voix sur 54 (un vote blanc), pour 83 élus régionaux. Seule la majorité (PS et apparentés) s’est rendue dans l’isoloir. Droite et Centre, tout comme le Front national, n’ont pas souhaité participer au vote. Les premiers considérant que l’élection ne résulte pas du vote direct des Bretons, les seconds le jugeant comme « un non-événement, une affaire de famille ».

Hommage à Corinne Erhel


Parmi les temps forts de ce petit moment d’histoire dans la vie politique bretonne, la minute de silence respectée par l’ensemble des élus à l’issue d’un vibrant hommage rendu par le nouveau président de Région à Corinne Erhel, conseillère régionale décédée brutalement durant la campagne présidentielle. Un moment pendant lequel on a senti beaucoup d’émotion, en particulier chez Richard Ferrand, présent. C’est désormais la socialiste de Paimpol (22) Fanny Chappé qui a repris le flambeau de Corinne Erhel dans l’hémicycle.

Loïg Chesnais-Girard a aussi rendu hommage à son prédécesseur, Jean-Yves Le Drian. Un ministre, également présent hier, qui lui a mis le pied à l’étrier à l’assemblée régionale. Le nouveau patron de l’exécutif a ensuite décrit sa feuille de route, listant trois défis : la démocratie, en plaçant le citoyen au coeur de l’action de la Région ; la création, avec une volonté d’innover et le dépassement, notamment des clivages entre territoires de Bretagne.

Hymne breton


Place ensuite à la nomination des vice-présidents. Comme nous l’annoncions, le Malouin Martin Meyrier a hérité de l’économie. Il est chargé de l’innovation, l’artisanat et les TPE. Autre nouveauté, Jean-Michel Le Boulanger, déjà en charge de la culture, a été nommé premier vice-président. Il hérite également du portefeuille de la démocratie régionale.

Enfin, cette première journée de session s’est achevée par une petite surprise. Placé sur les bancs réservés au public, l’ancien conseiller régional UDB Herri Gourmelen a entonné l’hymne breton. Il a été suivi par une partie de l’hémicycle. Après l’élection, et l’émotion, place au travail aujourd’hui.

 

 

Le Bro Gozh au Roazhon Park; et à La Beaujoire ?

7seizh, 23 septembre 2016

Le championnat de première ligue de football bat son plein, et le Roazhon Park résonne à nouveau, dans tous matchs à domicile, du Bro Gozh Ma Zadoù, l’hymne national breton, que les fans du Stade Rennais connaissent maintenant par coeur.

L’idée, qui germait tranquillement dans les têtes des supporters bretons, avait connu une naissance aussi inattendue qu’émouvante, lors de la finale de coupe de France qui opposait à Paris l’En-avant Guingamp et le Stade Rennais le 9 mai 2009.

Ce soir-là, Alan Stivell avait chanté, a capella, et dans un stade de France très très breton, notre hymne national, dans une nuée de Gwenn-ha-Du, au milieu des fanions rouge et noir (les couleurs de chacunes des deux équipes). Cet événement était totalement hors protocole, mais avait réchauffé le coeur de millions de Bretons.

Le 3 mai 2014, les mêmes deux clubs bretons se retrouvant à nouveau en finale de la même coupe, le Bro Gozh était à nouveau à l’honneur au Stade de France, mais, cette fois-ci dans le protocole. Nolwenn Leroy était cette fois au micro, devant les 80 000 spectateurs.
Depuis plusieurs saisons déjà, tous les matchs qui se jouent au Roazhon Park (nouveau du stade de la route de Lorient) commencent par le Bro Gozh.

On se demande juste un peu pourquoi cette excellente initiative, qui n’est pas une marque déposée, n’est pas reprise en choeur, c’est le cas de le dire, par tous les autres clubs bretons, grands comme petits, foot, rugby, comme basket ou ping-pong.

Le Bro Gozh à chaque match de foot à Nantes, par exemple, ça serait bien venu ; avec l’agitage de l’immense et somptueux “Gwenn-ha-Du” jaune et vert, ça aurait belle allure.

Chiche !

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La Beaujoire lors d’un match du FC Nantes

Stade Rennais. L’hymne breton fait son retour au Roazhon Park .

Ouest-France, 21 septembre 2016

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Lors des deux premiers matchs à domicile cette saison, le Bro gozh n’a pas retenti avant l’entrée des joueurs. Il refera son apparition ce mercredi, pour la venue de Marseille, à Rennes (21 h).

Le public du Roazhon Park n’a pas eu droit au Bro gozh ma zadoù avant Rennes – Nancy, en août, et Rennes – Caen, en septembre.

La raison de cette absence ? Un simple retard dans la préparation des avant-matchs selon Sébastien Guéguen, le directeur de la communication du Stade Rennais.

« Le service de programmation musicale a été pris de court en ce début de saison et n’a pas pu caler l’hymne. Car ce n’est pas une simple musique d’ambiance, il faut trouver le bon moment pour la diffuser. »

De retour avant Rennes – OM

Un manque de préparation qu’excuseront sûrement les fervents supporters de la culture bretonne qui s’étaient insurgés sur internet depuis le début de la saison.

« Pas d’inquiétude » donc, selon la direction, qui assure que l’hymne, dont le titre signifie « vieux pays de mes pères », résonnera à nouveau ce mercredi soir, pour la venue de l’Olympique de Marseille, à 21 h.

Un « Celtico » le 30 septembre
Après l’adoption du nom « Roazhon Park » en 2015, c’est au tour du derby contre Guingamp de se bretonniser. La semaine dernière, les présidents des deux clubs ont en effet décidé de renommer cette rencontre le « Celtico ».

« Au vu de l’historique récent entre les deux clubs (deux finales de Coupe de rance remportées par Guingamp en 2009 et 2014), et des matchs souvent haletants, les présidents des deux clubs ont donner un nom à ce derby, au même titre que le Classico entre le PSG et Marseille ou l’Olympico entre Lyon et Marseille » a justifié Sébastien Guéguen.

Roazhon-An Oriant : Kanet e vo Bro Gozh Ma Zadoù a-raok ar c’hrogad

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France Bleu Breizh Izel, 8 janvier 2016

gant Tudi Crequer

Goulennet e oa bet digant ar c’haner Youenn Guillanton kanañ kan broadel Breizh a-raok ar c’hrogad melldroad etre Roazhon hag An Oriant. « Loc’h a zo ennon », emezañ.

« Klasket e veze war-lec’h tud. Gwir eo, em eus bet graet un neubeut traoù er mare-mañ, e-giz ar festival Yaouank, en un abadenn war France Bleu Breizh Izel er Maezioù Frank e Roazhon pe c’hoazh un abadenn m’oa bet graet ivez en tele. Setu em boa un toullad traoù aze hag o deus lakaet tud zo da soñjal e vijen barrek da ganañ a-raok ar match-se. Met, laouen on da gemer perzh en abadenn-se. »

Kanañ a raio Youenn Guillanton dirak 30.000 arvester. Leun chouk e vo sur a-walc’h ar Roazhon Park rak match kentañ Yoann Gourcuff e vo evitañ gant dilhad Roazhon. Setu, un tammig ankeniet eo ar c’haner. « Gast ! Ne sellin ket diouzh an dud kement-se e penn kentañ. Emichañs e teuin a-benn da vont betek penn. Spontet-naet e vin rak n’on ket ken kustum. Ret eo gouzout eo berr-tre ar jeu. Ne bado nemet ur vunutenn hanter. Ret e vo lansañ mat ar jeu. Pleustret em eus e-pad 15 deiz kazi. Ret e vo tommañ mat ha kemer louzeier evit ar c’houzoug. »

« Spontet naet e vin rak n’on ket ken kustum », Youenn Guillanton

Ankeniet eo un tammig ar paotr, rak e vo sur mat e-kreiz ar stad ha « e-giz ma vez lavaret : amzer Vreizh, amzer vrein. Da 8e e vo, hag er gleboc’h. » E-unan tout e vo Youenn Guillanton, « hep sonerezh ebet da vont betek penn. Marteze e vin e-kreiz an avel, setu e c’hellfe bezañ start mat. Met, evidon-me eo dreist-holl ur chañs, ur burzhud. Ha, ret eo kemer ar chañs pa dremen, ret eo lampat warni ! »

Ha daoust-hag-eñv en deus graet e choazh etre Roazhon hag An Oriant ? « M’eus ket droad da lavar sañset dre m’emaon o chom amañ. A-hend-all e vin lakaet diaes. Met gwir eo, peurliesañ on kentoc’h kostez Breizh-Izel !« 

Samedi 9 janvier, le Bro Gozh au Stade Rennais avec Youenn Guillanton

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Samedi prochain à 20h, les Rouges et Noirs du Stade Rennais affronteront au Roazhon Park les Merlus du FC Lorient. A l’occasion de ce derby breton, l’hymne national breton, le Bro Gozh ma Zadoù, sera interprété avant le match par le chanteur Youenn Guillanton.