Le Bro Gozh sur Europe 1

Le Télégramme, 6 mai 2014

Invitée de Cyril Hanouna ce mardi matin, sur Europe 1, Nolwenn Leroy est, bien sûr, revenue sur la finale de la Coupe de France samedi, au Stade de France, au cours de laquelle elle a interprété le « Bro gozh ma zadoù », l’hymne breton, devant 80.000 spectateurs et plusieurs millions de téléspectateurs, parlant d’un « exercice incroyable », d’un « honneur », d’une « belle soirée bretonne ». « C’était beau de voir le public reprendre en choeur les refrains avec moi », a-t-elle fait remarquer.

L’un des chroniqueurs de l’émission a rappelé que la chanteuse – qualifiée de « présidente de la Bretagne » – avait grandi à Guingamp et qu’elle avait été scolarisée à l’école du Château. « Jamais je n’aurais imaginé, lorsque j’étais dans la cour de l’école, me retrouver à chanter le « Bro gozh » au Stade de France ».

 

Yann Queffelec et le Bro Gozh

Itele, 3 mai 2014

Yann Queffélec : « les moments de grâce sont fréquents avec les Bretons »

Queffelec(1)

Pour voir l’émission, cliquer sur la photo de Yann Queffelec.

 

L’écrivain breton était l’invité d’Isabelle Moreau et Florent Peiffer sur le plateau de la matinale week-end au matin de la finale de la Coupe de France entre Rennes et Guingamp.

Où l’on parle du Bro Gozh, de Rennes-Guingamp, de l’identité des Bretons, avec Jean Lebrun et Jean-Michel Le Boulanger

France Inter, 5 mai 2014

Jean Lebrun France Inter

Pour écouter l’émission, cliquer sur l’image ci-dessus.

Ce samedi a été un beau moment sinon de foot mais de construction du commun. Le Stade de France était comme une cité charnelle, où vibrait le sentiment breton et ce dans une enceinte républicaine et dans la vieille ville royale de Saint-Denis.

   En plus c’est le petit qui a gagné. Les Français adorent Poulidor et Astérix. La ville paysanne face à Rennes la métropole, l’irréductible face à la plus riche…

   C’est une belle histoire et une région a besoin d’histoires pour s’inventer. L’épopée du football breton pourrait se comparer à celle du cyclisme. Et même, au risque de heurter les puristes, à celle du romantisme : au XIXème, le Barzaz-Breiz créait pareillement une personnalité bretonne – la loyauté, la fidélité aux anciens temps et Chateaubriand un paysage breton – le granit, l’horizon noyé de pluie…Mais c’était à l’usage des élites.

   Tant de Bretagnes sont mortes. Celle des années 1970 a été très brillante : grâce à la musique,  à un modèle économique et politique particuliers. C’est de cette époque que date l’envol d’En avant Guingamp. Une autre encore doit naître aujourd’hui qu’un joueur-emblème du stade du Roudourou, Christophe Kerbrat, a défini parfaitement. Observant ses co-équipiers venus d’ailleurs, il a eu cette formule « Certains mériteraient d’être bretons plus que moi ».

   Une région, c’est un projet davantage qu’une origine

Coupe de France. Nolwenn Leroy chante le Bro gozh ma zadou

Ouest-France, 3 mai 2014Nolwenn Leroy a chanté le Bro gozh ma zadou.

 

Dans un stade 100 % breton, la chanteuse Nolwenn Leroy a chanté le Bro gozh ma zadou. L’hymne de la Bretagne a été repris par une bonne partie du Stade de France.