Élections régionales: quand le Bro Gozh s’invite dans la campagne …..

Ce n’est juste qu’un aperçu diffusé sur le réseau twitter … mais on y voit Loig Chesnais-Girard, actuel président du Conseil régional de Bretagne, et candidat à sa succession, en visite à la Coop Breizh à Spézet , en discussion avec les responsables de la Coop , partition du Bro Gozh en main…. Bro Gozh dont l’actualité va s’enrichir d’ici peu …..

Le Bro Gozh au St David’s Concert Hall de Cardiff au pays de Galles

Loig Chesnais-Girard, Président du Conseil régional de Bretagne, et Mark Drakeford, Premier ministre gallois.

A l’occasion de la visite d’une délégation bretonne menée par Loig Chesnais-Girard, Président du Conseil régional de Bretagne, au pays de Galles et en Irlande, le Bro Gozh, l’hymne national breton, a été joué au St David’s Hall, à Cardiff, au pays de Galles, suivi du Hen Wlad fy Nhadau, l’hymne national gallois, le dimanche 1er mars 2020, jour de la St David, la fête nationale galloise, en présence du Premier ministre gallois, Mark Drakeford,

. Les 2 hymnes sont interprétés par le BBC National Orchestra and Choir of Wales, sous la direction de Grant Llewellyn, par ailleurs directeur musical de l’Orchestre symphonique de Bretagne.

Bro Gozh. Le prix décerné au Fil

Le prix « Bro Gozh » a été décerné à quatre entités qui défendent la culture bretonne au Fil, ce samedi soir, dans le Breizh Stade. (Le Télégramme/Cyril Bottollier-Lemallaz)

Trois entités bretonnantes ont été récompensées pour leur ferveur à défendre l’hymne breton : le club de basket de l’Ujap Quimper, la confédération Kendalc’h et l’Académie de musique et des arts sacrés. Et le Fil s’est vu remettre le grand trophée.

Ujap Quimper. Patrick Tudal, vice-président du club de basket, a souligné le « Bro gozh » comme un hymne « fier, un peu guerrier et porteur d’avenir ». Des valeurs que l’Ujap met en avant en proposant notamment de chanter l’hymne avant les matchs.

Kendalc’h. La confédération, basée à Auray, promeut la culture bretonne dans les écoles à travers des outils pédagogiques. Jonathan Le Guennec et Robert Raulo ont expliqué que la confédération termine toujours ses assemblées en chantant l’hymne breton. Ils considèrent qu’il faut préserver et transmettre la culture pour « bien connaître le passé, vivre sereinement au présent et créer l’avenir ».

Académie de musique et des arts sacrés. Cécile Perrochon, membre de l’académie, a expliqué les différentes actions mises en place au sein de la structure basée à Sainte-Anne-d’Auray, comme « une rencontre avec le regretté Yann-Fañch Kemener, animer une messe en breton et apprendre l’hymne en classe ».

Fil. Le président de la Région Loïg Chesnais-Girard a décerné le prix « Bro Gozh ma Zadoù » au directeur du Fil, Lisardo Lombardia. Ce dernier regrette de ne savoir parler que quelques mots en breton et promet d’étudier la langue, « car c’est comme cela qu’on apprend la culture ». Avant de conclure cette remise par un appel pour « la Bretagne à cinq ! » sous les applaudissements. Et l’hymne breton, cela va de soi.

Conseil régional: « le Bro Gozh ma Zadoù ou Hen Wlad fy Nhadau, hymne commun à la Bretagne et au Pays de Galles »

Signature du protocole d'accord - Loïg Chesnais-Girard et Carwyn Jones

Conseil régional de Bretagne, 12 janvier 2018

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Le concert donné mercredi et jeudi dans le tout nouvel auditorium du Couvent de Jacobins par le chef gallois de l’OSB, Grant Llewellyn, illustre à merveille le rapprochement entre les deux Régions. Cette représentation hautement symbolique -la Neuvième Symphonie de Beethoven, d’où l’hymne européen est extrait, et le Bro Gozh ma Zadoù ou Hen Wlad fy Nhadau (vieux pays de mes ancêtres), hymne commun à la Bretagne et au Pays de Galles-, marque une nouvelle étape dans la coopération culturelle entre les deux territoires, l’objectif étant de créer un orchestre européen réunissant des musiciens de l’Arc atlantique, avec l’appui de l’Arts Council of Wales, organisation qui assure la promotion des arts du Pays de Galles, et d’autres partenaires, comme le Festival interceltique de Lorient.

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Le Télégramme: « L’Orchestre de Bretagne a fait résonner le Bro Gozh et l’hymne européen »

Loïg Chesnais-Girard et le « First Minister » du Pays de Galles, invité d’honneur du prochain Festival interceltique de Lorient.

Le Télégramme, 12 janvier 2018

Brexit. Sale temps pour les relations interceltiques

La Bretagne et le Pays de Galles ont signé, ce jeudi, un accord de coopération pour cinq ans. Mais le Brexit jette le trouble sur les relations avec nos cousins celtes.

Tout un symbole. Hier soir, à Rennes, l’Orchestre de Bretagne a fait résonner dans un centre des Congrès flambant neuf l’hymne européen et le Bro Gozh ma Zadoù, chant commun à la Bretagne et au Pays de Galles. Ainsi l’a voulu le facétieux Grant Llewellyn, Gallois de son état et directeur de la formation bretonne depuis 2015. Aura-t-il bientôt besoin d’un titre de séjour ? Voici le genre de questions soulevées par le Brexit.

Malgré les incertitudes, Loïg Chesnais-Girard et Carwyn Jones, le Premier ministre gallois, ont tenu à renouveler, hier, l’accord de coopération entre les deux régions, scellé en 2004. Le nouveau document prévoit, par exemple, de favoriser les échanges d’étudiants entre les universités des deux régions, de renforcer les liens commerciaux entre les entreprises ou encore d’inciter les touristes à aller voir de l’autre côté de la Manche.

Des objectifs à l’horizon 2023 qui supposent la libre circulation des personnes et des biens entre l’Union Européenne et le Royaume-Uni. Or, c’est précisément ce qui se joue, en ce moment, entre Londres, qui souhaite sortir de l’espace Schengen, et Bruxelles, qui n’entend pas laisser les portes de son marché commun ouvertes aux Anglais…

Coopération quoiqu’il arrive

De quoi poser des limites à l’amitié britto-galloise en particulier et, en général, aux relations entre les Bretons et leurs amis celtes du Royaume-Uni. Sera-t-il aussi simple, par exemple, pour les musiciens irlandais, écossais et gallois de venir jouer au Festival interceltique de Lorient ? « C’est difficile de prévoir l’issue de tout ça », reconnaît le Premier ministre du Pays de Galles. Carwyn Jones, travailliste, était contre le Brexit et peine encore à se remettre du choix de ses concitoyens. Ceux-ci commencent à regretter, à en croire l’homme politique, tant l’économie locale est dépendante du marché européen. « Nous continuerons à travailler ensemble quoiqu’il arrive. Le Royaume-Uni quitte l’UE, pas l’Europe. Les échanges continueront mais dans un cadre différent. » Même son de cloche du côté de Loïg Chesnais-Girard. « La circulation des biens et de marchandises va continuer ». Rendez-vous donc le 29 mars 2019, à 23 h GMT, date fixée par le Parlement britannique, quand le Brexit sera devenu réalité.