Carantec. Le square de Llangrannog inauguré au son du Bro Gozh.

BroGozhCarantec

Le dévoilement de la plaque s’est fait au son du « Bro gozh ma zadou ».

Le Télégramme, 13 juillet 2015

Dans sa séance du 26 mars, au motif que Llangrannog, commune galloise, a le même saint fondateur que Carantec et sur proposition de la Carantécoise Anne Dumas, le conseil municipal avait accepté de désigner le square situé en face du lavoir de Lolory « square Llangrannog ». L’inauguration officielle a eu lieu samedi, en fin de matinée, en présence de plusieurs élus, de représentants de la paroisse et des pasteurs gallois, les pères Martin Greig et Trévor Copeland.

Le fils aîné d’un roi gallois

Le choix s’est porté sur ce site parce que, de cet endroit, « on peut voir le rocher de saint Carantec et le début de la rue de Crantock », a expliqué le maire. Anne Dumas a retracé la biographie de saint Carantec, autrefois appelé « Carannog » ou « Grannog », fils aîné d’un roi d’une province du pays de Galles. À la mort de son père, il refusa la succession et préféra consacrer sa vie à la prière. Il traversa ensuite la Manche et finit par s’installer dans la commune qui porte aujourd’hui son nom. La vie du moine pérégrin est relatée dans des manuscrits conservés au British Museum, à Londres. Le père Martin Greig a exprimé la reconnaissance de la population galloise pour la pose de la plaque « square de Llangrannog », invitant les élus carantécois à se rendre outre-Manche. Le dévoilement de la plaque s’est fait au son du « Bro gozh ma zadou ». Isabelle d’Arboussier a émis le voeu que la vie de saint Carantec fasse l’objet d’une exploitation pédagogique auprès des jeunes et des vacanciers.

© Le Télégramme – Plus d’information sur http://www.letelegramme.fr/finistere/carantec/bourg-le-square-de-llangrannog-inaugure-13-07-2015-10703448.php

Le Bro Gozh pour les 20 ans du jumelage Plomelin – Crymych

Le Télégramme, 18 août 2014

PlomelinCrymych

Les spectateurs venus au concert d’anniversaire du jumelage de Plomelin-Crymych, jeudi, ont pu apprécier un très beau concert. La chorale Kan an Odet, dirigée par Anne-Marie Cariou, a ouvert la soirée avec deux chants de liturgie orthodoxe magnifiquement interprétés, suivis de chants sacrés dont un Ave Maria, puis de chants bretons et africains. Si ceux-là étaient connus, ils ont été parfaitement exécutés et chaleureusement applaudis par le public.

Puis, ce fut le tour des Gallois qui, pour la circonstance, avaient créé une mini-chorale. On sait que les Gallois sont imprégnés de la culture du chant dès leur enfance et cela s’est largement entendu avec ce petit groupe, qui pour cette participation, n’avait fait que quelques répétitions.

À noter un passage instrumental joué à la guitare, mandoline et violon, accompagné en sourdine par le public et les très belles voix du duo de jeunes femmes Megane Williams et Mared Jones.

La chorale Sant-Meryn, du même âge que le jumelage, a repris ensuite des extraits d’arrangements par Jean-Yves Le Ven d’une suite d’Alan Stivell ou de chants de l’Aven puis l’ensemble des choristes a entonné l’hymne commun Bro Gozh, dans les deux langues, rejoint par un public conquis.

Le Bro Gozh au fest noz !

Le Télégramme, 16 août 2014

500-personnes-au-fest-noz-du-jumelage

500 personnes ont dansé sur les airs de Dremwell, Startijenn ou des couples de sonneurs et chanteurs Youenn Chapalin/Konogan an Habask et Jean-Pierre Quéré/Christophe Le Men. Les Gallois ont été invités sur scène pour chanter leurs hymnes, dont le « Bro Gozh », qui a été repris en breton par le public.

Le Bro Gozh, la jeunesse retrouvée d’un hymne

Cultures bretonnes 2013 (Ouest-France), page 19.

Dans le numéro 2013 de « Cultures bretonnes » 2013, Jean-Laurent Bras revient sur la « jeunesse retrouvée » du Bro Gozh.

culturesbretonnes2013

« Bretons et Gallois, mais aussi Cornouaillais britanniques et Khasis, un peuple de l’Inde, partagent depuis plus d’un siècle le même hymne.

Le Hen Wlad fy Nhadau (Vieux pays de mes Pères) a toujours été chanté à gorge déployée par les rugbymen gallois et leurs supporters. De ce côté-ci de la Manche, son pendant breton, le Bro Gozh ma Zadoù, n’était en fait véritablement connu que par les chorales et les anciens Jusqu’à ce qu’Alan Stivell, lors de la fameuse finale de la Coupe de France Rennes-Guingamp, en 2009, ne le fasse résonner dans le Stade de France. La superbe interprétation du Bro gozh par Nolwenn Leroy, sur son album Bretonne en a donné au Vieux pays de nos pères, un sacré coup de jeunesse et une diffusion qu’il n’avait jamais connu.

Cette renaissance et cette popularisation de l’hymne breton sont largement dues au travail mené depuis plusieurs années par le Comité Bro Gozh ma Zadoù, une association fondée par des militants culturels (….), la fédération des chorales d’expression bretonne Kanomp Breizh, la fédération des comités de jumelage Bretagne – Pays de Galles, l’Institut Culturel de Bretagne et la municipalité de Lesneven qui vit, en 1903, l’adoption du Bro gozh comme hymne national breton.

Après avoir décerné le Prix Bro Gozh à Alan Stivell en 2011, puis à Nolwenn Lroy en 2012, le prix 2013 sera attribué au Stade Rennais qui diffuse l’hymne breton avant chacun de ses matchs à domicile. C’est d’ailleurs au stade de la route de Lorient que le prix devrait lui être officiellement remis, le 18 mai prochain ( Note du Comité: en fait, en novembre 2013) .

Le Bro Gozh au Pays de Galles

Caerphilly Observer, 25 juillet 2012

Visitors and residents to Caerphilly town may have noticed a difference to Caerphilly Castle recently – the black and white flag of Brittany flying.

The Gwenn-ha-du – which means white and black – was raised on Friday by the Caerphilly and District Twinning Association ahead of a visit by our friends from Britanny.

Around 50 people from Lannion and Ploubezre spent four days in the town as part of the annual exchanges with the twinning association.

It is the first time the Breton flag has flown above Caerphilly Castle and members of the association marked the occasion with a rendition of the Breton anthem, which has the same tune as the Welsh national anthem.

(….)