Jean-Yves Le Drian: le Bro Gozh, un hymne fédérateur.

Jean-Yves Le Drian, président du Conseil régional de Bretagne. Photo: Emmanuel Pain – Région Bretagne.

Texte de Jean-Yves Le Drian, président du Conseil régional de Bretagne, diffusé lors de la remise des Prix Bro Gozh 2017 à la Cité des Congrès à Nantes, le vendredi 12 mai 2017.

Je sais, depuis de nombreuses années, pouvoir compter sur le Comité Bro Gozh ma Zadoù pour opérer une diffusion et une promotion très active de l’hymne national breton, dans notre région et au-delà. Parmi les actions phare du Comité et de ses nombreux bénévoles que je remercie vivement, il y a la mise en place, en 2010, d’un prix dédié. Cette opération annuelle contribue fortement à la reconnaissance et à la mise en lumière de l’hymne mais aussi des artistes qui l’interprètent.

Les paroles de cet hymne, dont nous partageons la musique avec nos ami·es du Pays de Galles, rendent un hommage à la fois fort et simple à la Bretagne et à ses habitant·es. Qu’elle soit faite par un groupe ou par une seule voix, son interprétation est à chaque fois un moment de réelle émotion, un moment fédérateur et très apprécié de toutes et tous.

Pour l’année 2017, c’est le groupe Tri Yann qui se voit récompensé pour son rôle d’ambassadeur du Bro Gozh qu’il n’a cessé d’interpréter depuis ses premiers concerts dans les années 1970 et je les félicite chaleureusement.

Jean-Yves Le Drian

Président du Conseil régional de Bretagne

 

Kalz a vloavezhioù zo e ouzon e c’hallan kontañ war ar Poellgor Bro Gozh ma Zadoù evit skignañ ha brudañ a-zevri kan broadel Breizh, en hor rannvro ha pelloc’h. E-mesk an traoù pennañ a zo bet graet gant ar Poellgor hag an dud a-youl vat a labour evitañ a-vern, hag a drugarekaan a-greiz-kalon, e oa bet lakaet ur priz ispisial war-sav e 2010. Bep bloaz e vez roet, ha gant-se e vez brudet ha lakaet war wel a-zevri ar c’han, hag ivez an arzourien a gan anezhañ.

Pozioù ar c’han-se a ra enor en un doare kreñv hag eeun war un dro da Vreizh ha d’hec’h annezidi. An ton eo ar memes hini ha kan broadel hor mignoned eus Kembre. Pe e vefe kanet gant ur strollad pe gant ur vouezh hepken, e sav from bep tro en dud unanet a blij kalz ar c’han-se dezho.

Evit ar bloavezh 2017 ez eo ar strollad Tri Yann a zo garedonet evit e roll evel kannad ar Vro Gozh n’en deus ket paouezet da ganañ abaoe e sonadegoù kentañ er bloazioù 1970. Ma gwellañ gourc’hemennoù a ran dezho.

Jean-Yves Le Drian

Prezidant Kuzul-rannvro Breizh

Photo Michel Thierry

Le Prix Bro Gozh 2017 remis aux Tri Yann à Nantes à l’occasion leur 45e anniversaire

ABP, 13 mai 2017

Le Prix Bro Gozh 2017

Les Prix Bro Gozh 2017 ont été remis hier soir, vendredi 12 mai, à la Cité des Congrès de Nantes, à l’occasion du concert des 45 ans du groupe des Tri Yann an Naoned, les trois Jean de Nantes… Une belle ambiance pour les 2 000 spectateurs venus assister à la fois à la remise du prix et au concert du légendaire trio breton.
Le Comité Bro Gozh a décidé de remettre le Prix Bro Gozh 2017 aux Tri Yann, groupe mythique originaire du Pays nantais, pour mettre en valeur le travail réalisé par ce groupe depuis 45 ans et le rôle qu’ils jouent dans la diffusion du Bro Gozh vers leur très large public.
Le Trophée Bro Gozh 2017
Le Trophée est remis à Mikael Bodlore-Penlaez qui a contribué à mieux faire connaître l’hymne national breton en publiant un livre sur son histoire et son actualité chez Coop Breizh et en réalisant une exposition itinérante sur le Bro Gozh en lien avec l’Institut culturel de Bretagne.
Les prix ont été remis par Lena Louarn et Jean-Michel Le Boulanger, vice-présidents du Conseil régional de Bretagne, en présence de représentants de la Ville de Nantes et de Jacques-Yves Le Touze, président du Comité Bro Gozh. Un concert exceptionnel s’en est suivi.(photos et vidéos à venir).
« Je félicite Tri Yann chaleureusement » a écrit le ministre Jean-Yves Le Drian, président du Conseil régional de la région administrative Bretagne. « Ils n’ont cessé de l’interpréter depuis leurs premiers concerts dans les années 1970 ».
Le Bro Gozh ma zadoù , l’hymne national breton, est inspiré de l’hymne national gallois (voir ABP 16131). Ce sont les artistes qui l’ont popularisé depuis une cinquantaine d’années mais les sportifs commencent à s’en emparer avant les matchs ! On se souviendra d’Alan Stivell l’entonnant lors de la coupe de France Guingamp-Rennes (voir ABP 15058). De Nolwenn Leroy qui en fit une version bien rythmée dans Bretonne. Une nouvelle version va sortir en juin dans un album collectif, il sera chanté en choeur par Alan Stivell, les Tri Yann, Cécile Corbel, Gwennyn, Gilles Servat, Soldat Louis, Louis Capart, Renaud Detressan, Clarisse Lavanant, et Rozenn Talec.

Prix Bro Gozh 2016: Jean-Yves Le Drian félicite les lauréats.

Comme à chaque édition du Prix Bro Gozh, le président Le Drian a félicité les lauréats.

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Jean-Yves Le Drian, président du Conseil régional de Bretagne. Photo Emmanuel Pain.

Depuis 2010, le prix Bro Gozh récompense celles ou ceux qui, au cours de l’année précédente, se sont fait les meilleurs ambassadeurs·drices de l’hymne national breton et ont activement contribué à sa promotion. Au titre de l’année 2016, ce sont la fédération Kanomp Breizh et le Comité d’organisation du Championnat d’Europe de luttes inter-celtiques qui se voient récompensés pour leurs actions ,

Les paroles de cet hymne, dont nous partageons la musique avec nos ami·es du Pays de Galles, rendent un hommage à la fois fort et simple à la Bretagne et à ses habitant·es. Qu’elle soit faite par un ensemble choral ou par une seule grande voix, son interprétation est à chaque fois un moment de réelle émotion, un moment fédérateur et très apprécié de toutes et tous.

Je remercie vivement le Comité Bro Gozh pour son action et apporte mes chaleureuses félicitations à la fédération Kanomp Breizh et au Cocelic pour ces prix.

Jean-Yves Le Drian

Président du Conseil régional de Bretagne

Jean-Yves Le Drian chante le Bro Gozh aux Dîners Celtiques.

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Le Télégramme, 17 avril 2016

Visite surprise en début de semaine du ministre de la Défense en Irak. Jean-Yves Le Drian y a rencontré les plus hautes autorités pour parler évidemment de Daesh.

Jeudi, c’est à Paris avec sa casquette de Président de région qu’il a fait la surprise de débarquer au dixième anniversaire des Dîners Celtiques. Au menu, des langoustines certes mais surtout la Bretagne: attractivité, périphécité et cybersécurité ont nourri son discours, rapporte l’un des invités de ces nocturnales agapes celtes.

Les sonneurs du Bagad de Vannes ont fait danser la salle sur un andro endiablé. Alan Stivell était là pour donner de la voix. A capella, il a attaqué sur un très bel air en gaélique. Il a conclu sur le Bro Gozh. Toute l’assistance a repris en chœur, Jean-Yves Le Drian en tête ! Cela n’était jamais arrivé sous les lambris du  sélect Cercle interallié.

 

Quand Ouest-France parle du Bro Gozh en évoquant la Corse ….

Ouest-France, édition du soir, 18 décembre 2015

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Les membres du Conseil exécutif de Corse prêtant serment sur le livre de 1758. Photo AFP

Le surprenant serment du président corse

par Pierrick Baudais

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L’Assemblée de Corse ne s’est pas contentée d’applaudissements. Une atmosphère plus électrique régnait. D’après le site Corsenetinfos.corsica, « dans le public et les travées, l’émotion est telle que les gens pleurent. La salle est en liesse et quand une femme entonne d’un des balcons le Diu vi salvi Regina (1), l’assemblée entière, tous groupes confondus, se lève pour chanter à l’unisson. » A titre de comparaison, ce vendredi après-midi, en Bretagne, aucun élu n’a entonné le Bro gozh ma Zadoù pour l’élection de Jean-Yves Le Drian ….

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(1) l’hymne national corse.

 

Où l’on parle de JY Le Drian et du Bro Gozh ….

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Jean-Yves Le Drian, président du Conseil régional, et Carwyn Jones, premier ministre gallois, chantant le Bro Gozh, au Conseil régional à Rennes, en juin 2011.

Le Bien Public, le 1er décembre 2015

Les Républicains, le Front national et les régionalistes tentent de déstabiliser celui que François Hollande a choisi de maintenir au gouvernement malgré sa candidature. Mais le menhir semble difficile à ébranler.

Ce matin, Jean-Yves Le Drian est passé « faire le point » avec son équipe à Rennes. « L’odeur que vous pouvez encore sentir, c’est celle de sa cigarette », glisse Loïg Chesnais-Girard, directeur de la campagne et tête de la liste en Ille-et-Vilaine. La révélation olfactive se veut boutade. Elle ne l’est pas tant que ça.

En Bretagne, le peuple de gauche est certes convié à voter pour un projet et garder la majorité, comme partout. Sauf qu’il suffit d’ouvrir l’œil et d’écouter pour percevoir que l’enjeu est autre : réélire d’abord un « homme d’Etat » porté aux nues et dont les socialistes du cru célèbrent les vertus comme les curés bretons évoquaient Dieu autrefois, sans laisser place au doute.

L’équation est connue. Jean-Yves Le Drian est un ministre de la Défense difficile à remplacer. En temps de paix parce qu’il vend des Rafales, ce qui n’est pas rien. En temps de guerre puisqu’il est aux avant-postes. Mais le locataire de l’hôtel de Brienne a sa Bretagne chevillée au corps et à l’âme.

Le mandat de François Hollande s’achèvera bientôt. S’il y en a un second, lui aura 70 ans et ne s’y voit plus trop. Le cheval d’orgueil de Lorient, prompt à entonner le « Bro gozh ma zadoù » en plus de La Marseillaise à l’heure des hymnes, entend se vouer à la terre qui l’a élu en 2004 et réélu en 2010. Les derniers sondages lui accordent au minimum sept points d’avance sur le député Les Républicains des Côtes-d’Armor, Marc Le Fur.

Un président à 100 % ?

Cet autre Breton pur beurre salé invite les électeurs au « Choaz Breizh », à choisir sa propre vision de la Bretagne. Il espère ébranler le menhir. La tâche sera rude.

Jean-Yves Le Drian a laissé au chef de l’Etat le soin de dire s’il devait cumuler ou pas. C’est pratique. Il se contente de marteler à distance qu’il sera bien le patron de la Bretagne en cas de victoire et qu’il n’y aura pas d’intérim. L’exécutif se chargera de l’intendance. Lui dirigera et tranchera. « C’est déjà le cas », jure Loïg Chesnais-Girard, vice-président sortant. « Comment imaginer que nous aurions pu régler le dossier PSA-Rennes avec Tavares ou le deal avec Bolloré sans Jean-Yves Le Drian, sa force de frappe, sa vision, son recul et son carnet d’adresses ? On est tous bons sur le terrain parce que le capitaine est bon ! » Alléluia, donc. L’ombre tutélaire veille et ne sera pas aux abonnés absents.

En réunion publique à Redon, Marc Le Fur réplique que lui « sera président à 100 % ». Il a fait signer à ses colistiers un engagement à défendre « la Bretagne à cinq départements » avec donc l’actuelle Loire-Atlantique en plus, cause de Nominoë, le premier roi, et des batailles avec les Francs. Il n’est « pas là pour parler de Le Drian mais veut quand même dire… » que celui-ci doit renoncer à la Région et rester à Paris ! Longtemps. C’est « l’ordre des choses », répète-t-il.

En embuscade dans sa mairie de Carhaix, Christian Troadec, tête de la liste « Oui la Bretagne », s’agace de cette course au régionalisme. Il croit que les Bretons « préféreront l’original à la copie ».

Les socialistes s’en méfient. Non que le héraut des Bonnets Rouges puisse l’emporter. Mais s’il atteint 10 % et se maintient, ce que les enquêtes d’opinion excluent, la quadrangulaire rebat les cartes. « Aux Européennes en 2014, j’ai fait 7,2 % des voix en Bretagne et l’Union démocratique bretonne, notre alliée, pèse plus de 2 %. C’est une bonne base », remarque-t-il avec gourmandise.

Le Bro Gozh avec Jean-Yves Le Drian à l’île de Sein

Le Bro gozh ma zadoù (hymne breton) a été chanté dans le cour de l'Abri du marin avec le Mouez Port Rhu de Douarnenez. Photo Thierry Creux.

Le Bro gozh ma Zadoù (hymne breton) a été chanté dans le cour de l’Abri du marin avec les Mouezh Port Rhu de Douarnenez.
Photo Thierry Creux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ouest-France, 31 août 2013

Le ministre de la Défense a rendu hommage à Clet Chevert, décédé en mai dernier, dernier Sénan résidant sur l’île à avoir rejoint le général de Gaulle en juin 1940.

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Les Sénans ont apprécié le geste de Jean-Yves Le Drian qui a entonné avec eux le Bro Gozh ma Zadoù, l’hymne breton. Avant que ne résonne le Chant des Partisans. Émotion,simplicité… »L’île de Sein est petite par la géographie mais grande par l’histoire » a-t-il déclaré avant de s’envoler.

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Article de Philippe Gaillard