Prix Bro Gozh 2016: Jean-Yves Le Drian félicite les lauréats.

Comme à chaque édition du Prix Bro Gozh, le président Le Drian a félicité les lauréats.

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Jean-Yves Le Drian, président du Conseil régional de Bretagne. Photo Emmanuel Pain.

Depuis 2010, le prix Bro Gozh récompense celles ou ceux qui, au cours de l’année précédente, se sont fait les meilleurs ambassadeurs·drices de l’hymne national breton et ont activement contribué à sa promotion. Au titre de l’année 2016, ce sont la fédération Kanomp Breizh et le Comité d’organisation du Championnat d’Europe de luttes inter-celtiques qui se voient récompensés pour leurs actions ,

Les paroles de cet hymne, dont nous partageons la musique avec nos ami·es du Pays de Galles, rendent un hommage à la fois fort et simple à la Bretagne et à ses habitant·es. Qu’elle soit faite par un ensemble choral ou par une seule grande voix, son interprétation est à chaque fois un moment de réelle émotion, un moment fédérateur et très apprécié de toutes et tous.

Je remercie vivement le Comité Bro Gozh pour son action et apporte mes chaleureuses félicitations à la fédération Kanomp Breizh et au Cocelic pour ces prix.

Jean-Yves Le Drian

Président du Conseil régional de Bretagne

Jean-Yves Le Drian chante le Bro Gozh aux Dîners Celtiques.

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Le Télégramme, 17 avril 2016

Visite surprise en début de semaine du ministre de la Défense en Irak. Jean-Yves Le Drian y a rencontré les plus hautes autorités pour parler évidemment de Daesh.

Jeudi, c’est à Paris avec sa casquette de Président de région qu’il a fait la surprise de débarquer au dixième anniversaire des Dîners Celtiques. Au menu, des langoustines certes mais surtout la Bretagne: attractivité, périphécité et cybersécurité ont nourri son discours, rapporte l’un des invités de ces nocturnales agapes celtes.

Les sonneurs du Bagad de Vannes ont fait danser la salle sur un andro endiablé. Alan Stivell était là pour donner de la voix. A capella, il a attaqué sur un très bel air en gaélique. Il a conclu sur le Bro Gozh. Toute l’assistance a repris en chœur, Jean-Yves Le Drian en tête ! Cela n’était jamais arrivé sous les lambris du  sélect Cercle interallié.

 

Quand Ouest-France parle du Bro Gozh en évoquant la Corse ….

Ouest-France, édition du soir, 18 décembre 2015

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Les membres du Conseil exécutif de Corse prêtant serment sur le livre de 1758. Photo AFP

Le surprenant serment du président corse

par Pierrick Baudais

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L’Assemblée de Corse ne s’est pas contentée d’applaudissements. Une atmosphère plus électrique régnait. D’après le site Corsenetinfos.corsica, « dans le public et les travées, l’émotion est telle que les gens pleurent. La salle est en liesse et quand une femme entonne d’un des balcons le Diu vi salvi Regina (1), l’assemblée entière, tous groupes confondus, se lève pour chanter à l’unisson. » A titre de comparaison, ce vendredi après-midi, en Bretagne, aucun élu n’a entonné le Bro gozh ma Zadoù pour l’élection de Jean-Yves Le Drian ….

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(1) l’hymne national corse.

 

Où l’on parle de JY Le Drian et du Bro Gozh ….

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Jean-Yves Le Drian, président du Conseil régional, et Carwyn Jones, premier ministre gallois, chantant le Bro Gozh, au Conseil régional à Rennes, en juin 2011.

Le Bien Public, le 1er décembre 2015

Les Républicains, le Front national et les régionalistes tentent de déstabiliser celui que François Hollande a choisi de maintenir au gouvernement malgré sa candidature. Mais le menhir semble difficile à ébranler.

Ce matin, Jean-Yves Le Drian est passé « faire le point » avec son équipe à Rennes. « L’odeur que vous pouvez encore sentir, c’est celle de sa cigarette », glisse Loïg Chesnais-Girard, directeur de la campagne et tête de la liste en Ille-et-Vilaine. La révélation olfactive se veut boutade. Elle ne l’est pas tant que ça.

En Bretagne, le peuple de gauche est certes convié à voter pour un projet et garder la majorité, comme partout. Sauf qu’il suffit d’ouvrir l’œil et d’écouter pour percevoir que l’enjeu est autre : réélire d’abord un « homme d’Etat » porté aux nues et dont les socialistes du cru célèbrent les vertus comme les curés bretons évoquaient Dieu autrefois, sans laisser place au doute.

L’équation est connue. Jean-Yves Le Drian est un ministre de la Défense difficile à remplacer. En temps de paix parce qu’il vend des Rafales, ce qui n’est pas rien. En temps de guerre puisqu’il est aux avant-postes. Mais le locataire de l’hôtel de Brienne a sa Bretagne chevillée au corps et à l’âme.

Le mandat de François Hollande s’achèvera bientôt. S’il y en a un second, lui aura 70 ans et ne s’y voit plus trop. Le cheval d’orgueil de Lorient, prompt à entonner le « Bro gozh ma zadoù » en plus de La Marseillaise à l’heure des hymnes, entend se vouer à la terre qui l’a élu en 2004 et réélu en 2010. Les derniers sondages lui accordent au minimum sept points d’avance sur le député Les Républicains des Côtes-d’Armor, Marc Le Fur.

Un président à 100 % ?

Cet autre Breton pur beurre salé invite les électeurs au « Choaz Breizh », à choisir sa propre vision de la Bretagne. Il espère ébranler le menhir. La tâche sera rude.

Jean-Yves Le Drian a laissé au chef de l’Etat le soin de dire s’il devait cumuler ou pas. C’est pratique. Il se contente de marteler à distance qu’il sera bien le patron de la Bretagne en cas de victoire et qu’il n’y aura pas d’intérim. L’exécutif se chargera de l’intendance. Lui dirigera et tranchera. « C’est déjà le cas », jure Loïg Chesnais-Girard, vice-président sortant. « Comment imaginer que nous aurions pu régler le dossier PSA-Rennes avec Tavares ou le deal avec Bolloré sans Jean-Yves Le Drian, sa force de frappe, sa vision, son recul et son carnet d’adresses ? On est tous bons sur le terrain parce que le capitaine est bon ! » Alléluia, donc. L’ombre tutélaire veille et ne sera pas aux abonnés absents.

En réunion publique à Redon, Marc Le Fur réplique que lui « sera président à 100 % ». Il a fait signer à ses colistiers un engagement à défendre « la Bretagne à cinq départements » avec donc l’actuelle Loire-Atlantique en plus, cause de Nominoë, le premier roi, et des batailles avec les Francs. Il n’est « pas là pour parler de Le Drian mais veut quand même dire… » que celui-ci doit renoncer à la Région et rester à Paris ! Longtemps. C’est « l’ordre des choses », répète-t-il.

En embuscade dans sa mairie de Carhaix, Christian Troadec, tête de la liste « Oui la Bretagne », s’agace de cette course au régionalisme. Il croit que les Bretons « préféreront l’original à la copie ».

Les socialistes s’en méfient. Non que le héraut des Bonnets Rouges puisse l’emporter. Mais s’il atteint 10 % et se maintient, ce que les enquêtes d’opinion excluent, la quadrangulaire rebat les cartes. « Aux Européennes en 2014, j’ai fait 7,2 % des voix en Bretagne et l’Union démocratique bretonne, notre alliée, pèse plus de 2 %. C’est une bonne base », remarque-t-il avec gourmandise.

Le Bro Gozh avec Jean-Yves Le Drian à l’île de Sein

Le Bro gozh ma zadoù (hymne breton) a été chanté dans le cour de l'Abri du marin avec le Mouez Port Rhu de Douarnenez. Photo Thierry Creux.

Le Bro gozh ma Zadoù (hymne breton) a été chanté dans le cour de l’Abri du marin avec les Mouezh Port Rhu de Douarnenez.
Photo Thierry Creux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ouest-France, 31 août 2013

Le ministre de la Défense a rendu hommage à Clet Chevert, décédé en mai dernier, dernier Sénan résidant sur l’île à avoir rejoint le général de Gaulle en juin 1940.

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Les Sénans ont apprécié le geste de Jean-Yves Le Drian qui a entonné avec eux le Bro Gozh ma Zadoù, l’hymne breton. Avant que ne résonne le Chant des Partisans. Émotion,simplicité… »L’île de Sein est petite par la géographie mais grande par l’histoire » a-t-il déclaré avant de s’envoler.

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Article de Philippe Gaillard

Jean-Yves Le Drian:  » et on a chanté le Bro gozh ma zadoù, l’hymne breton, et La Blanche Hermine.. »

M le magazine du Monde, 19 juillet 2013

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A Gao, au Mali, c’était le son d’une cornemuse. A l’hôpital de Bamako, un grand drapeau breton avait été hissé au côté d’un petit drapeau français. Sur la base militaire de Kaboul pour le jour de l’An, des soldats avaient revêtus des tee-shits « Bretons d’Afghanistan ». « Ils m’en ont offert un que j’ai enfilé et on a chanté le Bro gozh ma zadoù, l’hymne breton, et La Blanche Hermine… », raconte Jean-Yves Le Drian. Le ministre de la défense avait même apporté des crêpes de Ploudaniel qu’ils ont dégustées ensemble en entonnant ces chants fort peu républicains…

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Bretons n°90: « Le Bro Gozh ma Zadoù, les 110 ans d’un hymne méconnu »

Bretons N°90, août-septembre 2013

Le magazine Bretons consacre 3 pages dans son numéro 90 au Bro Gozh, son histoire et son actualité avec les interviews de Pierrick Massiot, président du Conseil régional de Bretagne, Jérôme Poupard, directeur de la communication du Stade Rennais, l’historien Erwan Chartier et Jacques-Yves Le Touze pour le Comité Bro Gozh.

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Choisi en septembre 1903 comme hymne national de la Bretagne, le Bro Gozh ma Zadoù est l’un des symboles de la région depuis 110 ans. Il a pourtant bien plus de mal à s’imposer dans la population que d’autres emblèmes, comme le Gwenn-ha-Du.

C’est le 9 mai 2009 au Stade de France. A Paris les équipes de football de Rennes et Guingamp se disputent la Coupe de France. « C’était la fête de la Bretagne » se rappelle Jérôme Poupard, directeur de la communication du Stade Rennais. Pour la première fois ce soir-là, un chant bien particulier résonne dans l’enceinte sportive où sont réunies 80000 personnes. Alan Stivell se saisit du micro et chante le Bro Gozh ma Zadoù, l’hymne breton.

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Du côté des politiques, le Bro Gozh est aussi en train de conquérir sa place. Lors de la venue en 2011 du Premier Ministre gallois, les membres du Conseil régional, présidé à l’époque par Jean-Yves Le Drian, l’avaient entonné. L’actuel Président, Pierrick Massiot, l’affirme: « Je ne suis pas bretonnant. Néanmoins, je l’ai dans l’oreille même si je suis incapable de vous chanter les paroles. Il a une résonance historique mais aussi affective. Un hymne pour un territoire, c’est toujours une corde qui vibre à travers son histoire (….) Avoir un hymne, le connaître, c’est quelque chose de très fort ».

Alors bien sûr, des esprits chagrins existent toujours. Un hymne national, pour certains, c’est forcément dangereux. « C’est l’hymne de la Bretagne, c’est tout, il n’y a aucun drame à le jouer » balaye Jérôme Poupard. « Ce n’est pas parce qu’on chante un hymne national qu’il va y avoir la guerre ! Notre travail, c’est de rendre les gens relax avec ça » confirme Jacques-Yves Le Touze; (….)  » La Bretagne est ce qu’elle est parce qu’elle a une profondeur historique. Le Bro Gozh est un chant qui a 110 ans, qui a été reconnu comme chant de la Bretagne. C’est le seul qui est représentatif dans les moments intenses. Il est un des symboles du pays. Il peut être chanté par tous ceux qui aiment la Bretagne, tous ceux qui y vivent, s’y reconnaissent, ce chant est pour eux ».

Article de Maiwenn Raynaudon-Kerzerho

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