Le Bro Gozh… évidemment !

Nathalie Joubioux, membre active de l'association Kanerion Bro Boïo.

Nathalie Joubioux, membre active de l’association Kanerion Bro Boïo.

La Gazette, 24 mars 2019

Du tac au tac avec Nathalie Joubioux de Kanerion Bro Boïo

Nathalie Joubioux est membre de l’association Kanerion Bro Boïo qui organise  son 33e Kan ha Diskan(chant à répondre) à la salle des fêtes de Bignan.

1. Si vous étiez un chant en breton ?

Le Bro Gozh ma Zadoü, l’hymne breton… parce que cela représente notre identité. C’est parlant et ça nous donne des frissons lorsqu’on le chante ensemble.

2. Si vous étiez un chanteur breton ?

Félicitée Jounot de Saint-Jean-Brévelay. Elle est décédée mais cette dame disposait d’un répertoire incroyable en quantité et en qualité. Elle chantait souvent avec son mari Victor et le frère de son mari Joseph… et tout cela, sans cahier de chants.

3. Si vous étiez un musicien breton ?

Dan ar Braz… parce que j’aimerais bien jouer de la guitare comme lui. C’est quelqu’un d’humble, j’aime sa façon d’être, de penser…

4. Si vous étiez un navigateur breton ?

Eugène Riguidel : quelqu’un d’humble. Lorsque je l’ai connu, je ne savais pas qu’il était un marin. Il n’évoque jamais ce qu’il a fait, son parcours et pourtant… Grâce à lui, j’ai toutefois découvert la navigation à la godille !

5. Si vous étiez un plat breton ?

La galette tout simplement, parce que je suis crêpière. J’ai même fait des galettes à domicile chez les gens, comme auto-entrepreneur. Des galettes de blé noir, 100% breton.

6. Si vous étiez une rivière ?

La Claie… Nous vivons à proximité de cette rivière, en partie sauvage. On la voit évoluer au cours des saisons et puis, elle a été déterminante pour modeler le paysage, le territoire.

7. Si vous étiez un monument historique ?

Le château de Kerguehennec et son magnifique parc que nous fréquentons régulièrement, notamment lorsque nous recevons du monde. C’est un lieu idéal pour se balader…et nous n’avons toujours pas fini d’arpenter tous les chemins.

8. Si vous étiez une espèce animale ?

L’hermine avec sa devise : «  plutôt la mort que la souillure ! »

9. Si vous étiez une espèce végétale ?

Un hortensia… Il change de couleur en fonction de son implantation. C’est une fleur de notre région.

10. Si vous étiez une boisson ?

Le cidre pour boire en dégustant des galettes. Ici, nous fabriquons depuis des lustres notre propre cidre. C’est du travail mais c’est plutôt agréable de le consommer tout au long de l’année.

11. Si vous étiez une commune morbihannaise ?

J’aurais bien aimé vivre à Saint-Nolff. Une commune qui bouge et qui a surtout axé son développement au travers de la protection de l’environnement, de la préservation de la santé…

EAG: le Bro Gozh qui a marqué le maire de Guingamp

Guingamp. Côtes-d’Armor.Philippe Le Goff, maire de Guingamp, supporter d’En Avant (EAG) et… de l’équipe de France de football.

Philippe Le Goff, maire de Guingamp

Ouest-France, 28 mars 2019

Élu peu avant la victoire en Coupe de France, en 2014, Philippe Le Goff va connaître, en tant que maire, sa deuxième finale. Une nouvelle étape dans sa vie de supporter, commencée avec le maillot d’En Avant, en minimes. Ce samedi, Guingamp affronte Strasbourg pour un premier trophée de Coupe de la Ligue.

(….)

« 2009, je venais d’être premier adjoint. La découverte du stade de France et de sa beauté en Rouge et Noir, les premières relations aux médias. Je me souviendrai toujours de la frappe d’Eduardo, entre les jambes du gardien rennais (victoire 2-1). Un match déroulé à la perfection, c’était prodigieux. 2014 (victoire 2 à 0 contre Rennes), ce fut encore plus particulier, j’étais maire depuis deux mois. Une année intense. Je me souviens de la façon dont les joueurs ont été préparés émotionnellement, en visionnant des extraits du film L’Enfer du dimanche, avec Al Pacino : « Aller chercher la victoire cm par cm ». Ce soir-là, il s’est passé quelque chose de hors-norme : je me souviens du Bro Gozh Ma Zadou, chanté par Nolwenn Leroy, repris par tout le stade… Et puis rebelote, on gagne. Dans les vestiaires, ce fut un moment exceptionnel, avec les joueurs, le staff, Noël Le Graët, Nolwenn Leroy, Didier Deschamps, Jocelyn… Et puis la liesse à Guingamp, ensuite. La coupe, c’est un plaisir, une fierté, mais je n’y ai aucunement contribué, c’est le trophée des joueurs, ça leur appartient. »

(….)

Le Bro Gozh de Clarisse Lavanant

Le Télégramme, 4 février 2019

Clarisse Lavanant était il y a quelques jours l’invitée du nouveau rendez-vous musical que propose Le Télégramme. Dans un espace douillet du siège de la rédaction à Morlaix (Finistère), la chanteuse a interprété des extraits de son dernier album, « Kantikoù Breizh ». Un moment de grâce.

Le guitariste-compositeur Jean-Charles Guichen avait inauguré la formule en novembre. Mardi dernier, c’est Clarisse Lavanant qui s’est prêtée au jeu du concert privé au Télégramme, pour les personnes présentes en cette fin de matinée au siège du journal à Morlaix (Finistère). Philippe Guevel l’accompagnait au clavier sur des morceaux qu’il connaît parfaitement. L’album « Kantikoù Breizh », dont ils sont extraits, a été réalisé dans son studio de Kersaudy, à Plourin-lès-Morlaix. De sa voix superbe, claire, caressante ou puissante, Clarisse Lavanant a commencé par deux titres célèbres adaptés en breton. Pour « Amazing grace » (« Incroyable grâce »), cantique emblématique du monde anglophone, elle a choisi la version de Roger Abjean, « Mont davedoc’h ».

« L’envie d’aimer » en breton

« Ar c’hoant da garout », avec lequel elle a enchaîné, sonne familier bien au-delà du cercle des fidèles. Il s’agit en effet de la traduction de « L’envie d’aimer », tube de la comédie musicale d’Elie Chouraqui et Pascal Obispo, « Les Dix Commandements ». « J’ai fait partie de la troupe des ‘’Dix Commandements’’ pendant plusieurs années, où nous avons donné des représentations dans les plus grandes salles d’Europe et d’Asie, explique Clarisse Lavanant. Ce morceau avait été traduit dans de nombreuses langues, mais pas encore en breton. Voilà, c’est désormais chose faite ! ». Le mini-concert s’est poursuivi par « Da feiz hon tadoù kozh », incontournable dans le Léon, avant de s’achever comme il se doit par l’hymne breton, « Bro Gozh ma zadoù ».

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, ces cantiques sont joyeux

Sorti fin novembre, « Kantikoù Breizh » (Musiris) est le dixième album de Clarisse Lavanant, en 18 ans de carrière. « Il marque l’anniversaire des dix ans de La Ronde des Chapelles, indique la Morlaisienne. Au cours de ces tournées, j’ai rencontré de nombreuses personnes qui m’ont appris des cantiques en breton liés à leur propre chapelle. Mon disque est une sorte de best-of des plus connus. Ces airs accompagnent les grands moments de la vie, du baptême à l’enterrement. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, ils sont joyeux : j’ai régulièrement des commentaires d’auditeurs dans ce sens ! ». « Le fait d’interpréter ces morceaux avec une instrumentation moderne, et notamment beaucoup de piano, leur donne un côté chanson », souligne Philippe Guevel.

Sorti en 2018 et possédant un lien évident avec la Bretagne, « Kantikoù Breizh » avait toute sa place dans la sélection des 24 albums actuellement en compétition pour le Grand Prix du Disque du Télégramme. Il en a été écarté pour la simple raison que Clarisse Lavanant fait cette année partie des professionnels qui attribueront le prix du jury, et qu’il était impossible d’être à la fois juge et partie. La chanteuse demeure la seule artiste à avoir remporté deux fois le Grand Prix : en 2014 pour son album de chanson française « L’encre à rêver », et l’an dernier avec « Harmonie », en duo avec Dan Ar Braz, élu prix du public par les internautes. C’est en tant que dernière lauréate qu’elle a intégré le jury.

Actrice dans « Noz »

En « trêve hivernale » de concerts, Clarisse Lavanant en profite pour exercer ses talents d’actrice. Elle va tourner ces prochaines semaines en Loire-Atlantique et dans le pays de Brest dans « Noz », long-métrage en breton de la réalisatrice Soazig Daniellou. Sortie au printemps 2020. Quant à Philippe Guevel, il présentera en fin d’année un album instrumental de ses compositions et publiera dès le mois de juin un CD à dominante jazz, « Collage », avec le grand saxophoniste américain Tony Pagano.

Frédéric Jambon

 

Une fois n’est pas coutume, le Bro Gozh version galloise à la Rabine !

Le stade de la Rabine à Vannes fait résonner le Bro Gozh à chaque rencontre à domicile du RCV, le rugby club de Vannes et c’est à chaque fois un moment inoubliable. Ce dimanche, c’est le Hen Wlad fy Nhadau, l’hymne national gallois dont s’inspire directement le Bro Gozh, que l’on entendra pour le match entre les équipes de rugby galloise et française (- de 20 ans).

Ouest-France Dimanche, Sports.

Le Bro Gozh pour le derby breton Rennes – Nantes

Bro Gozh chanté par Andrea Aziliz Mevel au Roazhon Park le 11 novembre 2018 pour le match Rennes-Nantes, accompagnée par l’amicale des anciens du Bagad de Lann Bihoué sous la direction musicale de Bertrand Casteret.

Le Bro Gozh chez Jos Le Doaré, petit clin d’oeil « vintage »…

Petit clin d’œil « vintage » avec cette série de 6 cartes postales consacrées au Bro Gozh éditées par Jos Le Doaré de Châteaulin , à la fin des années 1990, qui viennent d’être offertes au Comité Bro Gozh.

Si vous avez des photos, cartes postales, feuilles volantes, etc.. aynat un rapport avec le Bro Gozh, n’hésitez pas à nous en faire part  à brogozh@mel.bzh ! Merci d’avance.

Dernier Bro Gozh pour Patrick Malrieu

Les membres de la famille, les amis, les militants, les collecteurs de Dastum, et au moins deux membres du Conseil Régional, ont entonné un dernier Bro Gozh ma Zadoù sur le parvis. Photo ABP.

ABP, 12 janvier 2019

La petite église de Landévennec n’a pas pu contenir les 350 personnes venues des quatre coins de la Bretagne rendre un dernier hommage à Patrick Malrieu. Une bonne moitié à dû rester debout dans le cœur ou dehors sous le crachin. Son fils, sa fille et sa petite fille ont témoigné ainsi qu’un de ses amis les plus proches. Après la cérémonie religieuse qui s’est tenue en breton, le trio Annie Ebrel – Nolùen Le Buhé -Mathe Vassalio a chanté à capella un émouvant cantique en breton.

Les membres de la famille, les amis, les militants, les collecteurs de Dastum, et au moins deux membres du Conseil régional, ont entonné un dernier Bro Gozh ma Zadoù sur le parvis. À noter que le Ministre de l’Europe et des affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, avait fait parvenir une couronne de fleur.

Reportage: Philippe Argouarc’h pour ABP.