Un magnifique Bro Gozh qui a littéralement envouté le public.

Paris breton, le 18 février 2012

Alan Stivell nous a offert une magnifique soirée qui a transporté tous les spectateurs, il nous a livré un florilège se son répertoire.

Une partie « retrouvailles » avec Dan Ar Bras, René Werner  ses musiciens des débuts a enthousiasmé la salle.  Tous deux ont conservé intacts, leur talent et leur fougue et le public en a largement témoigné par l’intensité des applaudissements.

Un moment de grâce avec Nolwenn qui a participé à deux airs, Brian Boru, puis un magnifique Bro Gozh qui a littéralement envouté le public. On ne la remerciera jamais assez de porter ainsi la chanson bretonne à ce niveau de qualité et d’émotion.

(….)

Alan Stivell à l’Olympia: « Tant que le statut particulier de la Bretagne ne sera pas reconnu, il est important de chanter l’hymne national breton. »

ABP, 17 février 2012

Intense émotion hier soir à l’Olympia pour le grand retour d’Alan Stivell sur la scène parisienne qui marquait le quarantième anniversaire de son concert historique.

(….)

Plus tard, le public a de nouveau retenu son souffle lorsque Nolwenn Leroy s’est mise à entonner en breton le Bro Gozh ma Zadoù.  » Tant que le statut particulier de la Bretagne ne sera pas reconnu, il est important de chanter l’hymne national breton. Plus tard, si les choses évoluent, ce sera moins nécessaire…. » a tenu à préciser l’infatigable ambassadeur de la cause bretonne.

(….)

Olympia: le Bro Gozh d’Alan Stivell et de Nolwenn Leroy

Le grand retour d’Alan Stivell sur la scène de l’Olympia

Ouest-France, 17 février 2012

Le 28 février 1972, Alan Stivell montait sur la scène de l’Olympia. Avec lui, une musique, une langue, une culture, longtemps oubliées ou étouffées, retrouvaient une forme de dignité. « Ce fut un concert très militant, une ambiance folle, un délire, les drapeaux gwen ha du flottaient dans la salle et sur le trottoir du boulevard des Capucines » se souviennent ceux qui peuvent dire « J’y étais ! ».

(….)

En quatre décennies, la graine qu’il a semée en 72 a produit de beaux fruits et apaisé les colères. Même si, comme il l’a dit hier soir, avant d’entonner le « Bro Gozh » avec Nolwenn Leroy, « la Bretagne a besoin d’un statut particulier. »

Le Bro Gozh à l’Olympia avec Alan Stivell : “la Bretagne a besoin d’un statut particulier.”

7seizh, le 17 février 2012

Sonerion Bleimor, premières notes du bagad Quic en Groigne Saint-Malo. La Marche des Conscrits du Faouet et c’est parti pour deux heures de musique bretonne à Paris. Alan Stivel invite l’Olympia à une ballade musicale de quarante ans en musique de Bretagne.

(….)

Et sur scène hier soir, la salle s’est enflammée aux accords de sa guitare envoutée par les mélodies d’une harpe celtique magique.

Photo Copyright Jacqueline Le Menn

“La Bretagne a besoin d’un statut particulier.”
C’est juste après cette petite phrase qu’Alan a accompagné Nolwenn Leroy dans un Bro Gozh ma Zadou, repris par tous et a clôturé un concert riche en émotions diverses.

Alan Stivell à l’Olympia : 40 ans déjà !

ABP, 15 février 2012

Quarante ans après son concert historique de février 1972 à Paris, Alan Stivell revient le 16 février sur la scène mythique de l’Olympia en compagnie de Nolwenn Leroy, Dan Ar Braz, René Werneer, et les musiciens du Bagad Quic-en-Groigne de Saint-Malo. Un grand moment d’émotion en perspective.
(….)
Dès lors, plus rien ne sera comme avant. Les créations et arrangements modernes d’Alan Stivell ouvrent la voie à la première vague celtique. Désormais, les Bretons n’ont plus honte de leur culture et retrouvent les accents de la langue du vieux pays de leurs pères (bro gozh ma zadou). Grâce à la pop-celtique d’Alan Stivell qui avait un peu plus tôt électrisé la foule en liesse de l’Olympia, des festou-noz sont organisés un peu partout en Bretagne, des écoles Diwan surgissent et le regard de nos concitoyens sur notre région du bout du monde change peu à peu.

(….)

Au Stade Rennais : « Galette saucisse, je t’aime ! » versus hymne breton ?

UNIDIVERS, 25 janvier 2011

L’équipe des Rouge et Noir : deux coupes de France à son actif et… une chanson à la gloire de la galette saucisse.

(….)

Avant chaque match, depuis quelque temps, le « kop » rennais entonne l’hymne breton. Mais dans le stade, on ne sent pas vraiment d’engouement chez les supporters. Très peu reprennent en chœur les paroles…défilant en « gros » sur un grand écran. « Ils sont à peine quelques centaines à chanter, » confirme un vieux Rennais, emmitouflé dans une écharpe bicolore.
Devant ce peu d’enthousiasme, les dirigeants rennais préfèrent-ils une chanson bien de chez nous ? Chantée depuis belle lurette dans les cafés aux abords du stade, Galette saucisse, Je t’aime ! est désormais reprise en version «pop/rock » par Jacky Sourget.

(….)

Nota bene PBGMZ: D’un côté , un chant « galette saucisse, je t’aime » qui pourrait devenir un chant du Stade Rennais, de l’autre le « Bro Gozh » qui est l’hymne de la Bretagne. Il n’y a pas à les opposer, ils sont complémentaires dans le cadre du stade de la route de Lorient. L’un ne doit pas remplacer l’autre mais l’un et l’autre doivent trouver leur place. A noter aussi que pour ce site Nantes n’est pas bretonne… N’hésitez pas à laisser un commentaire sur UNIDIVERS.